Menaces de violences et de mort contre le référent UMP Facs Toulouse au Mirail
Aujourd’hui, mardi 18 novembre 2009, entre 12h30 et 14H se tenait à l’Université Toulouse II Mirail la première AG étudiante depuis la rentrée, retardée par le blocage du printemps dernier. En tant que référent UMP Facs Toulouse, j’ai tenu à m’y rendre puisque une telle réunion est censée être un lieu de débat et d’information, afin de montrer d’une part la solidarité de l’UMP Facs avec les étudiants du Mirail durement touchés par les grèves et les blocages, mais aussi dans un souci de pédagogie et d’explication des réformes entreprises par le Gouvernement au niveau des universités. Un comportement suicidaire selon certains. Or il est important de ne pas laisser les universités à la solde d’une minorité d’étudiants d’extrême-gauche et d’anarchistes!
Le contenu d’une telle AG était totalement irréaliste, car entre deux appels à une remobilisation massive, sous-entendu au blocage, les interventions dépassaient largement le cadre universitaire! Un véritable défouloir, car en quoi prendre la défense des émeutiers de Poitiers concerne les étudiants ? Mais cela n’est rien lorsque que je me suis aperçu que tous les esprits autres qu’anarchistes n’avaient pas droit de cité !
En effet, il ne m’a pas fallu plus d’une intervention à la tribune pour me faire MENACER DE MORT ! La réputation du Mirail a beau être ce qu’elle est, il est intolérable que dans ce que certaines personnes appellent un lieu de débat, les mêmes individus viennent me voir à l’issue de ma première et de ma deuxième intervention pour me dire que je repartirai en sang. Est-ce la démocratie? Est-ce le respect? Est-ce normal qu’à l’intérieur d’une université des personnes sans volonté de provocation aucune, se fassent menacer de la sorte, surtout quand l’un des participants m’a affirmé qu’il avait fait de la prison, qu’elle avait déja cinq plaintes pour violence en cours contre elle et qu’une de plus ou de moins ne la dérangeait pas ?
Si certains m’ont dit qu’ils m’attendraient à la sortie de l’amphi, d’autres non pas hésiter à vouloir s’en prendre à une voix discordante à l’intérieur même du bâtiment, comme cet individu, descendant en trombe l’amphithéâtre pour m’arracher le micro des mains et se faisant stopper in extremis au moment où il allait me frapper !
Il est intolérable qu’un telle situation soit possible, mais il est surtout intolérable qu’à cause de ces menaces, récurrentes contre les étudiants non-grévistes, les gens n’osent plus se dresser contre ces groupuscules anarchistes de peur de représailles. L’université ne doit pas être un ring de boxe!
L’UMP Facs en appelle au Président de l’Université afin qu’il prenne des dispositions pour éviter que des étudiants ne fassent l’objet de violence à l’intérieur même de la fac. De tels comportements démontrent l’absence de volonté de dialogue des personnes qui dénoncent en même temps une illusoire répression policière et administrative, alors qu’eux même se rendent coupable de la seule répression occasionnée lors de mouvements étudiants : la répression étudiante!
L’UMP Facs cherche à défendre les étudiants pris en otages par les agissements d’une minorité, et de telles menaces ne nous feront pas changer d’avis ! Si certains ne peuvent supporter des idées autres que les leurs, ne leur donnons pas le plaisir de nous faire fléchir!













