Une politique migratoire « ferme et juste »
La fédération de la Nièvre
Les Jeunes Populaires de la Nièvre sont une petite fédération d’environ 70 adhérents avec un noyau dur d’environ 15 à 25 militants.
Depuis un an et demi, nous tentons de nous faire entendre face à la majorité départementale de gauche qui reste immobile et sectaire.
Nous essayons de nous faire entendre et de montrer que notre mouvement est présent sur le département en organisant des campagnes de tractages devant les lycées ou dans les communes auquel on ajoute en plus de l’affichage.
Etre militant UMP dans un département très ancré à gauche ou les noms de François Mitterrand et Pierre Bérégovoy résonnent encore et ou la droite ne possède ni député, ni sénateur nous oblige à être plus présent sur le terrain et de montrer que les Jeunes Populaires sont une force de propositions et de nouveauté.
Afin de faire vivre les Jeunes Populaires dans la Nièvre, nous travaillons en collaboration avec les délégués de circonscription et nous publions des articles sur le site internet de la fédération qui est www.ump58.new.fr ou ump58.hautetfort.com
En plus de notre engagement, nous les Jeunes de la Nièvre, nous voulons voir notre département s’engager sur la voix du changement souhaitée par les français, le changement insuffler par notre Président de la république et notre Gouvernement.
Ainsi va la vie des Jeunes Populaires avec en plus la recherche de nouveaux adhérents.
De plus, le département de la Nièvre fait parti de la région Bourgogne et il est limitrophe avec le Cher, l’Allier, la Saône et Loire et le Loiret.
Il se situe à 220 km de Paris. C’est un département qui a su préserver des espaces naturels (Parc Naturel du Morvan).
La Nièvre est aussi connue pour son Grand Prix de Formule 1 à Magny Cours, pour sa faïence de Nevers et ces nougatines.
Amitiés.
Aurélien MATHIEU
RDJ de la Nièvre
De nouvelles mesures de sécurité dans les aéroports
En réaction à l’attentat manqué du 27 décembre dernier, Brice Hortefeux a décidé que des sanctions très dissuasives pourront désormais être prises contre les compagnies aériennes qui négligent ou refusent de transmettre à l’avance les listes de leurs passagers aux autorités.
Le ministre souhaite aussi la mise en place, au plan européen, d’un système PNR (Passenger Name Record) ambitieux qui permettrait de disposer et d’exploiter les données relatives aux passagers dès la réservation, pour identifier très en amont, avant même leur arrivée à l’aéroport, les individus suspects.
Brice Hortefeux a également annoncé qu’un groupe de travail sur les scanners corporels dans les aéroports français avait été mis en place à la demande du Président de la République et devrait « faire des propositions » dans un délai d’un mois.
L’ensemble de ces mesures soulignent l’importance que le gouvernement accorde à la sécurité des passagers des transports aériens en rappelant que le risque de menace terroriste sur la France est latent mais bien réel.
Lancement des Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance
Le secrétaire d’état Laurent Wauquiez chargé de l’emploi auprès du Ministère de l’économie de l’industrie et de l’emploi vient d’ouvrir une plateforme sur l’alternance et l’apprentissage.
Objectif : promouvoir et développer l’alternance, soit 1 jeune sur 5 en alternance à l’horizon 2015.
Ces ateliers seront pilotés par des acteurs de terrain, praticiens issus de grandes entreprises et ils devront apportés des réponses concrètes aux questions suivantes :
- Comment aider le jeune en alternance dans sa vie quotidienne?
- Comment développer l’alternance partout et pour tous? (Tout type de métier pas seulement manuel mais aussi à tout niveaux de diplôme et donc y compris les grandes écoles)
- Comment aider enfin les entreprises à s’engager encore davantage dans les formations en alternance en simplifiant les démarches et les financements ?
La formation en alternance, sous la responsabilité du maître d’apprentissage ou du tuteur, est la première pierre de la construction de la compétence professionnelle. Les jeunes apprennent en étant placés dans une structure réelle de travail en entreprise, le rapport d’Henri Proglio rendu au Président de la République va dans ce sens.
Il repose sur 3 principes :
- Donner aux jeunes la possibilité de faire remonter leurs expériences du terrain et contribuer aux réflexions des groupes d’experts
- Faciliter le débat entre enseignants, entreprises et jeunes en formation
- Faire émerger les meilleures idées au travers d’un système de votes.
Ce dispositif sera également connecté avec les réseaux sociaux via Facebook et le fil Twitter du Ministère. Une chaîne Youtube dédiée permettra également de mieux comprendre la réalité de l’alternance et de l’apprentissage au travers d’interviews d’experts, d’apprentis, ou de professionnels.
Les réformes de l’éducation nationale : tour d’horizon
Tour d’horizon d’une politique qui fait de la réussite de chacun, du CP à la terminale, une priorité.
Le Salon européen de l’Education qui s’est tenu à Paris du 19 au 22 novembre a été l’occasion pour le gouvernement de réaffirmer sa volonté d’un système éducatif ouvert à tous et efficace pour tous.
À la suite de Xavier Darcos, Luc Chatel, au 110, rue de Grenelle depuis juin, continue de porter les engagements présidentiels en matière d’éducation. Consolider ce qui fonctionne du système et lancer des chantiers afin de permettre et de favoriser l’épanouissement de tous les élèves, telles sont les missions ministérielles.
Près de 12 millions de jeunes, 857 000 enseignants et 175 000 personnels non-enseignants ont fait leur rentrée en septembre. Avec un budget de 59, 9 milliards d’euros, le ministère de l’Education nationale cible tous les niveaux et les secteurs sur l’ensemble du territoire pour une formation toujours plus large, accessible, professionnalisante et en phase avec le monde tel qu’il évolue.
Outre les mesures généralisées à l’ensemble des classes d‘âge – comme la scolarisation des élèves handicapés en milieu ordinaire, l’éducation au développement durable, l’utilisation des nouvelles technologies, la prévention et la lutte contre la violence -, le ministère porte une politique d’aide personnalisée et un accompagnement individuel gratuits destinés à tous les élèves ainsi qu’un approfondissement des programmes.
Dans le primaire, l’initiative d’un stage d’été, remise à niveau en français et en maths, a profité à 138 000 élèves de CM1 et de CM2, cette mesure se poursuit depuis la rentrée avec la mise en place de deux heures hebdomadaires de soutien scolaire.
Au collège, l’accompagnement éducatif est chose acquise depuis 2007 déjà, et les volontaires ( environ un tiers des collégiens) peuvent après la classe réviser leurs leçons ou pratiquer des activités sportives. Le contenu du socle commun est enrichi par l’éducation au développement durable (EDD) ou encore l’éducation artistique et culturelle qui sera prise en compte à titre optionnel au brevet 2010 et à titre obligatoire en 2011.
Quant au lycée, il est l’objet d’une réforme de grande ampleur, préparée en amont grâce à la contribution de Richard Descoings. Dans le rapport qu’il a rendu au Président de la République le 2 juin dernier, le directeur de Sciences Po Paris dressait le bilan d’un lycée actuel qui fonctionne à plusieurs vitesses, « déconnecté » des réalités du cycle universitaire et du monde professionnel. La réforme du lycée part donc du constat des 50 000 jeunes sans le bac chaque année, des 40 % d’élèves qui ont déjà redoublé une fois ou de la moitié des étudiants qui échouent lors de leur première année de fac.
Présentée le 13 octobre 2009 par Nicolas Sarkozy, elle se décline en trois axes : une révision du système d’orientation, un accompagnement individualisé, personnalisé et l’exigence d’un lycée en phase avec son époque et se mettra en place progressivement : 2010 pour la seconde, 2011 pour la première et 2012 pour la terminale.
La classe de seconde est envisagée comme « une classe de détermination » où la LV2 intègre le tronc commun et où sont proposés deux éléments d’exploration de 1h30 chacun. En première, la possibilité de se réorienter est offerte avec la mise en place de « stages passerelle » dans le cadre d’une réorientation ou de stages de remise à niveau pour éviter le redoublement. L’objectif visé est de parvenir à un rééquilibre entre la voie générale et la voie technologique (modernisation des voies STL et STI) et entre les séries L, ES et S de la voie générale (revalorisation de la filière L, accentuer la dimension scientifique chez les S puisque « l’excellence n’est pas unique » comme l’a rappelé Luc Chatel) et ce, afin que chaque parcours débouche sur un avenir professionnel librement préparé et choisi. La volonté d’ une orientation progressive, juste et ouverte se conjugue à celle d’un accompagnement personnalisé avec la proposition d’un tutorat assuré par des professeurs volontaires avec deux heures hebdomadaires pour tous les élèves et adapté au niveau de chacun.
Le lycée de demain tel que le conçoit la réforme, est également celui qui œuvre pour la généralisation des langues étrangères (mise en place de groupes de compétences et de partenariats avec des lycées étrangers), pour l’utilisation davantage poussée des NTIC, pour l’accès large à la culture ( création d’une banque de données culturelles, propositions par établissement de sorties culturelles diverses et variées, rôle d’un professeur « référent culturel ») et pour accroître la responsabilité des élèves.
Les moyens mis en œuvre et proposés par le gouvernement servent ainsi les enjeux d’une politique éducative qui ambitionne un système dans son ensemble, cohérent, juste, personnalisé et moderne.
Alix Menut
6 mois après son entrée en vigueur, le rSa connait de bons débuts
Depuis maintenant 6 mois qu’il est entré en vigueur, le RSA venu remplacer le RMI et l’API, se porte très bien avec des débuts prometteurs et connaît un franc succès.
En effet, le nombre de demandes de RSA parvenues dans les caisses d’allocations familiales ne cesse d’augmenter significativement. Le dernier chiffre connu est de 815 000 dossiers déposés au 25 août 2009. Les chiffres précédents étaient de 751 000 fin juillet, 522 000 fin juin, 155 000 fin mai. Donc, jusqu’à fin juillet, il y avait entre 40 000 et 50 000 demandes déposées chaque semaine. Courant août, le rythme de dossiers déposés par semaine était de 30 000 demandes. Ces 815 000 dossiers déposés sont à rapprocher du nombre total de nouveaux bénéficiaires estimés de l’ordre de 1,9 millions de ménages.
Fin septembre, le président de la République Nicolas Sarkozy, dans son discours sur sa politique en faveur de la jeunesse à Avignon, a annoncé une nouvelle disposition dans l’attribution du RSA : il est désormais accessible aux travailleurs de moins de 25 ans. Pour pouvoir en bénéficier, les jeunes doivent avoir travaillé au moins deux ans, Nicolas Sarkozy précisant qu’ « Il est profondément anormal qu’un jeune qui a commencé à travailler tôt, n’ait pas le droit au RSA ».
Enfin, il est bon de rappeler que l’ensemble des données sur la montée en charge du RSA continuera à être rendue publique chaque mois. Les renseignements sur le RSA peuvent être obtenus par téléphone au 3939 – allo Service Public -, et par internet sur www.rsa.gouv.fr ou sur www.caf.fr.
Bertrand Duc
François Hollande : des impôts, des impôts, et toujours des impôts
Augmenter les impôts. Voilà ce qui ressort, une fois de plus, du discours de François Hollande. Une volonté de faire payer toujours plus les citoyens sans avoir à coté de cela un véritable programme cohérent.
Le Président de la République et le Gouvernement ont fait un choix différent, et bien plus judicieux économiquement : celui de favoriser l’investissement et de stimuler l’économie. Pour ce faire, diverses mesures ont été instituées que ce soit la TVA abaissée à 5,5% dans la restauration, la volonté de supprimer la taxe professionnelle, le maintien du bouclier fiscal, les taux d’imposition inchangés en 2010 …
L’objectif est donc de pouvoir être compétitif, aussi bien au plan européen que mondial en favorisant l’investissement, en aidant à la création d’emplois … toutes ces solutions permettant de créer du pouvoir d’achat. La volonté est de « rompre avec une politique menée depuis vingt ans et qui a conduit à détruire des emplois en handicapant la compétitivité de notre économie » comme l’a souligné Nicolas Sarkozy.
S’il est vrai qu’en temps de crise des efforts doivent être fournis, ils doivent cependant être concentrés sur notre compétitivité et non pas sur une nouvelle hausse des impôts qui n’amélioreront en rien la situation. Pire encore, comme l’a rappelé le Premier Ministre François Fillon, cela pourrait freiner la création d’emplois : « plus il y a d’impôts, moins il y a d’emplois ».
Afin de relancer la France, il semblent donc indispensable de mettre en place une maîtrise des dépenses accompagnée d’une politique visant à améliorer la croissance. Le Gouvernement entreprend actuellement des démarches dans cette direction.
François Hollande « n’aime pas les riches » comme il l’a affirmé avant la présidentielle de 2007. Est-ce pour cela qu’il veut augmenter les impôts, ou bien cherche t-il plutôt à monter dans les sondages à quelques mois des élections régionales ?
Ronan ROUQUET
Le lancement des Ateliers de la Jeunesse, Edito de Benjamin Lancar
Jeudi 12 novembre, j’ai lancé en présence de Laurent Wauquiez, leur nouvelle campagne intitulée les « Ateliers de la Jeunesse ». Elle a pour but de promouvoir de façon globale l’ensemble des mesures prises depuis le début du quinquennat en faveur de la jeunesse par le Président de la République et le gouvernement. L’objectif de cette campagne est clair : il faut porter ces mesures historiques mais souvent mal connues auprès de tous les jeunes de notre pays. Communiquer, expliquer et convaincre sont les maîtres-mots de cette campagne !
Le Président de la République est en effet à l’origine d’un discours profondément nouveau à l’égard des jeunes : c’est la première fois qu’on n’infantilise pas les jeunes et qu’on leur donne les moyens de devenir des adultes à part entière ; c’est la première fois que l’on dit clairement que la liberté n’a pas de sens sans la responsabilité, et c’est la première fois que droits et devoirs sont mis sur un même plan pour les jeunes. Ce discours, c’est à nous, Jeunes Populaires de le porter !
Sur le lycée, l’université, l’autonomie et l’emploi des jeunes, les quartiers populaires, l’entrepreneuriat et la culture : jamais un gouvernement n’avait fait autant pour les jeunes. Les mesures mises en place sont audacieuses, généreuses et changent la vie quotidienne de tous jeunes français, qu’ils soient lycéens, étudiants, jeunes salariés ou jeunes entrepreneurs ou parfois même chômeurs. Les Jeunes Populaires doivent servir d’aiguillon à la majorité sur tous ces thèmes.
La campagne se déclinera autour d’un tract de 4 pages mettant en avant ces mesures, de deux forums sur l’entrepreneuriat et sur la santé des jeunes, ou encore de déplacements thématiques du Bureau National dans des lieux symboliques de cette politique de la jeunesse.
Je me suis déjà rendu dans le Lot à la rencontre de jeunes agriculteurs, dans l’Oise avec de jeunes entrepreneurs et dans le quartier de Noailles à Marseille pour rencontrer des jeunes des quartiers populaires. Dans les semaines à venir, les Jeunes Populaires vont continuer à aller là où l’on ne les attend pas ! Une rencontre exceptionnelle est même prévue dans la « très à gauche » université du Mirail à Toulouse.
En fin de compte notre but est de promouvoir le plus beau couple qui puisse exister : liberté et responsabilité. Une jeunesse qui ne reste pas infantile, mais réalise ses rêves de jeunes, voilà ma vision !
Benjamin Lancar
Cliquez ici pour lire le tract
Argumentaire : l’action du Gouvernement
Parce que les jeunes sont les premières victimes de la hausse du chômage,
Parce qu’il n’est pas question que notre génération soit sacrifiée alors qu’elle n’est en rien responsable de cette crise
Parce que se battre pour l’emploi des jeunes c’est préparer l’avenir de l’économie et de la société française
Parce que c’est par le travail et non par l’assistanat que les jeunes de France veulent trouver leur place dans la société
FACILITER L’INSERTION DES JEUNES SUR LE MARCHE DE L’EMPLOI
AGIR POUR EMPECHER LE SACRIFICE D’UNE GENERATION
Entre août 2008 et août 2009, il y a eu 115 000 demandeurs d’emploi supplémentaires chez les moins de 25 ans, soit une hausse de 34 % contre 26 % pour l’ensemble de la population active. Les jeunes, en particulier les peu diplômés, sont les premières victimes en période de crise, même si leurs difficultés d’accès à l’emploi ne datent pas de la crise.
Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’emploi, a réuni le 24 septembre les principaux acteurs de l’emploi des jeunes pour amplifier la mobilisation exceptionnelle qui a suivi l’annonce, par le Président de la République le 24 avril, d’un plan qui se traduit par une immense ambition en période de crise : à chaque jeune sa solution.
DES OUTILS SUR-MESURE ET BEAUCOUP D’ARGENT SUR LA TABLE
Développer la formation, principalement en alternance, pour donner aux jeunes les clés de leur avenir
Renforcer l’apprentissage : Objectif, 320 000 apprentis entre le 1er juin 2009 et le 1er juin 2010.
- Zéro charges pour le recrutement des entreprises de moins de 10 salariés, étendu aux entreprises de plus de 10 salariés pour le recrutement de leurs apprentis.
- Prime de 1 800 € accordée aux entreprises de moins de 50 salariés pour l’embauche de tout apprenti supplémentaire.
Soutenir le contrat de professionnalisation : Objectif, 170 000 contrats de professionnalisation entre le 1er juin 2009 et le 1er juin 2010.
- Les entreprises qui embauchent un jeune de moins de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation bénéficient d’une aide de 1 000 euros. Cette prime est portée à 2 000 euros pour un jeune n’ayant pas le niveau bac.
- Les principales branches professionnelles se sont engagées à recruter 42 000 jeunes en contrat de professionnalisation.
- Le service public de l’emploi est mobilisé pour augmenter le recours au contrat de professionnalisation en partenariat avec les branches.
L’élaboration d’une Charte de l’alternance
Afin d’encourager les entreprises à recourir davantage à l’alternance, le Président de la République a décidé de confier une mission à Henri PROGLIO, qui a réuni le 15 juillet dernier une cinquantaine de chefs d’entreprise à l’Elysée. Ils se sont engagés à recruter 24 000 jeunes de plus en alternance (apprentissage, contrat de professionnalisation) sur un an.
Former pour préparer à l’emploi : le contrat d’accompagnement formation : Objectif, 50 000 jeunes en parcours de formation à partir de la rentrée 2009.
50 000 jeunes de 16 à 25 ans bénéficieront à la rentrée 2009 d’un programme d’accompagnement et de formation afin d’élever leur niveau de qualification et d’adapter leurs compétences aux besoins du marché et ainsi de profiter pleinement de la reprise:
- actions de formation pré-qualifiantes et qualifiantes sur des métiers porteurs ;
- périodes en entreprises ;
- statut, protection sociale et rémunération de stagiaire de la formation professionnelle ;
- obtention d’une certification ou accès à un emploi durable.
Développer les Ecoles de la deuxième chance : Objectif, 7200 jeunes supplémentaires dans les E2C en 2009 et 2010.
Le gouvernement, dans le cadre d’un partenariat renforcé avec les régions, a pour objectif d’offrir, d’ici 2010, 12 000 places dans des Ecoles de la deuxième chance à des jeunes faiblement qualifiés. Pour y parvenir, l’Etat s’engage à devenir un partenaire du réseau des Ecoles : il prend part à leur financement au même niveau que les collectivités régionales, soit un tiers. L’effort financier de l’Etat sera de 26 M€ en 2009-2010.
Aider les jeunes à s’insérer durablement dans la vie active, c’est les aider à trouver leur place dans la société
Déprécariser les stages et soutenir l’embauche de stagiaires en CDI
L’Etat verse une aide exceptionnelle de 3 000 euros à l’embauche en contrat à durée indéterminée des stagiaires. Cette aide concerne désormais les embauches jusqu’au 30 juin 2010 pour les jeunes de moins de 26 ans dont le stage a démarré avant le 30 septembre 3009. Par ailleurs, un amendement a été adopté dans le cadre de la loi Wauquiez sur la formation professionnelle, afin d’ouvrir droit à une gratification dès la fin du deuxième mois de stage.
Favoriser les embauches de jeunes grâce au contrat initiative emploi : Objectif, 50 000 jeunes supplémentaires en CIE au 2e semestre 2009.
Ces contrats sont attribués en priorité aux métiers porteurs, notamment ceux du développement durable, et aux entreprises de l’économie sociale et solidaire.
Permettre aux jeunes d’acquérir une première expérience et des compétences transférables dans le privé : Objectif, 30 000 recrutements au 2e semestre 2009.
La vocation de ces contrats est d’établir des passerelles vers les entreprises. Ces contrats sont financés à 90% par l’Etat pendant 12 mois. La charge financière pour l’employeur est ainsi très limitée.
BILAN D’ETAPE DE LA MISE EN ŒUVRE DES MESURES
- 13 000 nouveaux apprentis et 7 300 contrats de professionnalisation en août, plus de 3 000 CIE signés depuis le 1er septembre, deux fois plus de CAE jeunes entre juin et septembre que l’an dernier.
- Au 1er septembre 2009, 22 régions ont décliné un plan E2C. Les régions envisagent de créer 4 300 nouvelles places, dont 970 dès 2009.
www.entreprises.gouv.fr/jeunesactifs
Nicolas Sarkozy : « Je préfère de beaucoup mobiliser l’argent public pour investir dans la formation des jeunes de ce pays plutôt que dans l’assistanat social. Nos enfants, nos jeunes sont notre avenir. Nous devons être à la hauteur de leurs attentes. »
Laurent Wauquiez : « Trop longtemps, on a stigmatisé les jeunes et creusé le fossé entre les générations. C’est donc un profond renversement des mentalités qu’il faut enclencher : nous le devons aux jeunes qui comptent sur nous pour leur donner la chance qu’ils méritent. »
Paul BAZIN et Camille BEDIN, Déléguée Nationales des Jeunes Populaires, responsable de l’UMP Campus
Angela Merkel, la reconduction tranquille
Longtemps portée à l’étude et avide de vérités scientifiques, elle a oeuvré dans le silence, gagnant l’admiration du corps enseignant. Longtemps en quête de liberté dans une République Démocratique Allemande -RDA- communiste et à la recherche d’une autre politique aux côtés du mouvement démocratique, en tant que porte-parole, elle s’est mue dans l’ombre de quelques grands. C’était en d’autres temps. C’était en d’autres lieux. Angela Merkel, femme, protestante et de l’Est, quoique née à Hambourg, s’est imposée progressivement, à la suite d’Helmut Kohl, à la tête de l’Union chrétienne-démocrate allemande -la CDU- d’inspiration catholique et, pour l’essentiel, dirigée par des hommes. Le parti est désormais avec elle, derrière elle pourrait-on même dire. De son style, tant critiqué car souvent jugé par trop « démodé » et rangé, seul l’absence de chichis est dorénavant retenue. De son contact tant rechigné car estimé par beaucoup non charismatique et non prétorien, seuls les accents chaleureux et directs désormais percent.
La cohabitation avec la gauche a compromis l’obédience aux thèses libérales qui sont chères à la chancelière. Une sous-estimation première des effets de la crise financière et économique secouant le monde ces dernières années a fragilisé son bilan. Mais l’aura de la Dame aux gants de velours, réélue pour la quatrième fois consécutive femme la plus puissante du monde par le magazine « Forbes », n’a pas été entamée. Car rassurante et entreprenante, celle-ci a donné le sens autant qu’elle a été le sens même de la campagne de la CDU lors des élections au Bundestag de dimanche dernier.
Cette campagne, ardemment menée, a été remportée largement. Elle autorise la fin de la grande coalition allant de la gauche modérée à la droite modérée et l’avènement d’une coalition de droites, conservatrice et libérale. Certes, la participation a été plus faible que d’ordinaire et le parti de la chancelière a enregistré un léger recul atteignant un taux de 33,4%. Toutefois, son allié le parti libéral -le FPD- a obtenu un score historique, en avoisinant les 14,6% des voix, quand le parti social démocrate allemand – le SPD-, au plus bas depuis 1949, n’a rallié à lui que 23% des votants, rongé en ses franges par les bons scores du parti d’extrême gauche –die Linke- lequel a rassemblé 11,9% des voix et du parti écologique – les Verts- lequel a recueilli 10,7%[1] des suffrages exprimés. La sociale démocratie allemande s’est, à cet égard, inscrite dans la déferlante qui frappe ces dernières années les gauches européennes aux élections nationales depuis la gauche italienne jusqu’à la gauche française. A Constance, ville du Sud du Bade-Wurtemberg, pourtant première municipalité aux couleurs vertes en Allemagne, ce sont près de 37,3% des votants qui ont accordé leur première voix au candidat de la CDU, Jung Andreas, contre 24,7% à celui du SPD, Friedrich Peter, et 18,9% à celui des Verts, Seiler Till, tandis que 28,2% des deuxièmes voix se sont portés vers le parti de la chancelière contre 19,8% vers le SPD et 20,8%[2] vers les Verts.
De cette victoire, l’Europe peut beaucoup attendre. La France également. La France dans l’Europe davantage encore. Le Président de la République française, Nicolas Sarkozy, lequel s’est empressé de féliciter le leader allemand fraîchement reconduit, travaille aux côtés de celui-ci sur la question de l’environnement comme sur celle de la bonification des traders, redonnant au couple franco-allemand la brillance des premiers jours, du temps du général de Gaulle et du chancelier Adenauer. A l’heure de la crise mondiale, d’une nouvelle phase pour l’Europe qui a gagné le « oui » irlandais, de la réactualisation de la question nucléaire allemande de l’autre côté du Rhin, aux côtés de ses partenaires dont son partenaire historique, la France, bien des défis demeurent à l’ordre du jour. Mais, confortée parmi les siens lors de ce dernier scrutin, « Madame est servie ».
Laurence Boivin
[1] Chiffres tirés de l’article de Samuel Potier, « Angela Merkel gouvernera avec les libéraux », Le Figaro, 28 septembre 2009.
[2] Chiffres de la municipalité de Constance, « Wahlen in Kostanz », http://www.konstanz.de













