Nicolas Sarkozy lance le chantier des retraites
Le Président de la République a ouvert le chapitre de la réforme des retraites, une des réformes majeures du quinquennat. Depuis qu’elle a été pensée en 1991, cette réforme – visant à pérenniser notre système – n’a accouchée de propositions concrètes qu’en 2003. Aujourd’hui, il est nécessaire d’aller plus loin.
Il faut résoudre le problème du déficit toujours grandissant des régimes de retraite : 32 milliards d’euros aujourd’hui, plus de 70 milliards d’euros en 2030 et plus de 100 milliards d’euros en 2050 si rien n’est fait d’ici là. C’est bien l’enjeu majeur de la réussite de la réforme : ne pas continuer d’alourdir notre dette afin de préserver nos générations futures, mais également montrer à Bruxelles que la France maîtrise ses déficits. N’oublions pas que les jeunes d’aujourd’hui sont les retraités de demain.
Afin d’y parvenir, il est nécessaire de mettre sur table toutes les pistes, et ce sans aucun tabou. Car si plusieurs paramètres sont à prendre en compte (montant des cotisations, pénibilité du travail, niches fiscales) l’une des pistes les plus envisagées par le gouvernement (à raison) est de la durée de cotisation. En effet, l’allongement de la durée de vie change progressivement notre démographie, si bien que la population active ne pourra plus soutenir longtemps les retraites des séniors. Il n’est donc pas anormal de considérer un allongement progressif de la durée des cotisations de 40 à 41 ans (160 à 164 trimestres), mesure qui par effet mécanique devrait favoriser l’emploi des seniors par le report de l’âge légal de départ à la retraite.
Cette réforme n’aura pas de solution unique pour concilier résorption des déficits, revalorisation des retraites et justice sociale. Mais il est indéniable que l’allongement de la durée des cotisations figure parmi les pistes les plus crédibles pour y parvenir.
Les Jeunes Populaires, en pointe sur ce sujet ont remis leurs propositions le 17 mai au Ministre du Travail, de la Solidarité et de la fonction publique, Eric Woerth.
Jonathan Pinet
Réforme de la Défense Nationale
C’est à l’initiative du Président de la République Nicolas Sarkozy que fut constituée une commission présidée par Jean-Claude Mallet, chargée d’élaborer un nouveau livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale dans une démarche innovatrice par rapport aux deux précédents livres blancs.
Les nouvelles formes de risques et de menaces qui pèsent aujourd’hui sur la France sont véritablement changées, d’où la nécessité impérieuse d’adaptation de l’Etat à ce contexte.
Il faut souligner que la construction de cette réflexion fut réalisée dans un souci d’efficacité et dans le respect de la prise en compte des arguments des experts et des contradicteurs.
Le Livre Blanc est une analyse stratégique pour les quinze années à venir et réactualisable si nécessaire. Le point central de cette analyse est de définir les axes prioritaires de la nouvelle politique de Défense. La novation de ce dernier volume réside dans le fait que le point central de l’analyse s’étend au cercle de l’ensemble des disciplines politiques afférentes à la notion de « sécurité de la Nation ».
C’est ainsi qu’Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique, a présenté récemment lors du conseil des ministres, le troisième bilan d’étape de la mise en œuvre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Il souligne que la Défense est en avance dans la mise en œuvre de ses 374 mesures, regroupées en 37 projets de modernisation. 34 d’entre eux (soit 92 %) bénéficient d’un « feu vert », marquant la phase avancée du projet.
Trois axes majeurs ont été traités dans ce rapport à savoir, l’amélioration de la gouvernance du ministère, l’optimisation organisationnelle de l’administration et la réorganisation des soutiens pour un meilleur service aux forces.
Le Gouvernement par le biais de l’ensemble de la majorité présidentielle tient donc les délais dans cette réforme cruciale pour la France et qui devrait aboutir en 2014 avec l’achèvement du processus de la mise en place des bases de Défense.
Jérémie Philbert
Sources :
http://www.livreblancdefenseetsecurite.gouv.fr
http://www.defense.gouv.fr/modernisation/pourquoi_et_comment/pourquoi_la_reforme
Un café pour se lancer dans l’agenda 2010 des réformes
Bonjour à tous,
Ce jeudi 1er avril autour du grand ami des Jeunes Populaires, le Député-maire de Coulommiers et Directeur national de la campagne des régionales, Franck Riester, nous avons abordé l’ensemble des enjeux de l’après-régionales.
Mercredi 24 mars, le Président de la République a donne une feuille de route claire : reforme des retraites, lutte renforcée contre l’insécurité, suspension des allocations des parents d’enfants absentéistes, soutien a la filière agricole au niveau européen…
Comme nous l’avons répété lors du week-end des responsables départementaux jeunes et leurs adjoints les 27 et 28 mars, la mission des Jeunes Populaires dans ce contexte est double :
1. Etre au sein du Mouvement Populaires les plus dynamiques et les plus enthousiastes au service de Nicolas SARKOZY
2. L’année 2010 doit être l’année de la revalorisation de l’action de Nicolas SARKOZY, notamment pendant la crise économique.
Nous devons rappeler la croissance française est moins mauvaise que ses partenaires européens et notamment que celle de pays socialistes comme l’Espagne ou le Royaume-Uni. Nous devons rappeler l’ensemble des reformes accomplies dont les effets positifs vont se faire sentir une fois la crise s’estompant. Nous devons répondre face au rouleau compresseur de la gauche. Nous devons plus que jamais faire de la politique pour défendre le bouclier fiscal, la reforme des universités, le travail dominical, l’exonération des heures sup ou encore l’exonération des droits de succession.
Voici la feuille de route qui attend les Jeunes Populaires en cette année 2010 si cruciale. Des doutes existent mais c’est justement quand cela tangue que l’on voit qui sont les matelots les plus valeureux et les plus fideles.
Assurément, les Jeunes Populaires seront au front, en première ligne. Fidèles et passionnés.
A très vite,
Benjamin
Une politique migratoire « ferme et juste »
La fédération de la Nièvre
Les Jeunes Populaires de la Nièvre sont une petite fédération d’environ 70 adhérents avec un noyau dur d’environ 15 à 25 militants.
Depuis un an et demi, nous tentons de nous faire entendre face à la majorité départementale de gauche qui reste immobile et sectaire.
Nous essayons de nous faire entendre et de montrer que notre mouvement est présent sur le département en organisant des campagnes de tractages devant les lycées ou dans les communes auquel on ajoute en plus de l’affichage.
Etre militant UMP dans un département très ancré à gauche ou les noms de François Mitterrand et Pierre Bérégovoy résonnent encore et ou la droite ne possède ni député, ni sénateur nous oblige à être plus présent sur le terrain et de montrer que les Jeunes Populaires sont une force de propositions et de nouveauté.
Afin de faire vivre les Jeunes Populaires dans la Nièvre, nous travaillons en collaboration avec les délégués de circonscription et nous publions des articles sur le site internet de la fédération qui est www.ump58.new.fr ou ump58.hautetfort.com
En plus de notre engagement, nous les Jeunes de la Nièvre, nous voulons voir notre département s’engager sur la voix du changement souhaitée par les français, le changement insuffler par notre Président de la république et notre Gouvernement.
Ainsi va la vie des Jeunes Populaires avec en plus la recherche de nouveaux adhérents.
De plus, le département de la Nièvre fait parti de la région Bourgogne et il est limitrophe avec le Cher, l’Allier, la Saône et Loire et le Loiret.
Il se situe à 220 km de Paris. C’est un département qui a su préserver des espaces naturels (Parc Naturel du Morvan).
La Nièvre est aussi connue pour son Grand Prix de Formule 1 à Magny Cours, pour sa faïence de Nevers et ces nougatines.
Amitiés.
Aurélien MATHIEU
RDJ de la Nièvre
De nouvelles mesures de sécurité dans les aéroports
En réaction à l’attentat manqué du 27 décembre dernier, Brice Hortefeux a décidé que des sanctions très dissuasives pourront désormais être prises contre les compagnies aériennes qui négligent ou refusent de transmettre à l’avance les listes de leurs passagers aux autorités.
Le ministre souhaite aussi la mise en place, au plan européen, d’un système PNR (Passenger Name Record) ambitieux qui permettrait de disposer et d’exploiter les données relatives aux passagers dès la réservation, pour identifier très en amont, avant même leur arrivée à l’aéroport, les individus suspects.
Brice Hortefeux a également annoncé qu’un groupe de travail sur les scanners corporels dans les aéroports français avait été mis en place à la demande du Président de la République et devrait « faire des propositions » dans un délai d’un mois.
L’ensemble de ces mesures soulignent l’importance que le gouvernement accorde à la sécurité des passagers des transports aériens en rappelant que le risque de menace terroriste sur la France est latent mais bien réel.
Lancement des Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance
Le secrétaire d’état Laurent Wauquiez chargé de l’emploi auprès du Ministère de l’économie de l’industrie et de l’emploi vient d’ouvrir une plateforme sur l’alternance et l’apprentissage.
Objectif : promouvoir et développer l’alternance, soit 1 jeune sur 5 en alternance à l’horizon 2015.
Ces ateliers seront pilotés par des acteurs de terrain, praticiens issus de grandes entreprises et ils devront apportés des réponses concrètes aux questions suivantes :
- Comment aider le jeune en alternance dans sa vie quotidienne?
- Comment développer l’alternance partout et pour tous? (Tout type de métier pas seulement manuel mais aussi à tout niveaux de diplôme et donc y compris les grandes écoles)
- Comment aider enfin les entreprises à s’engager encore davantage dans les formations en alternance en simplifiant les démarches et les financements ?
La formation en alternance, sous la responsabilité du maître d’apprentissage ou du tuteur, est la première pierre de la construction de la compétence professionnelle. Les jeunes apprennent en étant placés dans une structure réelle de travail en entreprise, le rapport d’Henri Proglio rendu au Président de la République va dans ce sens.
Il repose sur 3 principes :
- Donner aux jeunes la possibilité de faire remonter leurs expériences du terrain et contribuer aux réflexions des groupes d’experts
- Faciliter le débat entre enseignants, entreprises et jeunes en formation
- Faire émerger les meilleures idées au travers d’un système de votes.
Ce dispositif sera également connecté avec les réseaux sociaux via Facebook et le fil Twitter du Ministère. Une chaîne Youtube dédiée permettra également de mieux comprendre la réalité de l’alternance et de l’apprentissage au travers d’interviews d’experts, d’apprentis, ou de professionnels.
Les réformes de l’éducation nationale : tour d’horizon
Tour d’horizon d’une politique qui fait de la réussite de chacun, du CP à la terminale, une priorité.
Le Salon européen de l’Education qui s’est tenu à Paris du 19 au 22 novembre a été l’occasion pour le gouvernement de réaffirmer sa volonté d’un système éducatif ouvert à tous et efficace pour tous.
À la suite de Xavier Darcos, Luc Chatel, au 110, rue de Grenelle depuis juin, continue de porter les engagements présidentiels en matière d’éducation. Consolider ce qui fonctionne du système et lancer des chantiers afin de permettre et de favoriser l’épanouissement de tous les élèves, telles sont les missions ministérielles.
Près de 12 millions de jeunes, 857 000 enseignants et 175 000 personnels non-enseignants ont fait leur rentrée en septembre. Avec un budget de 59, 9 milliards d’euros, le ministère de l’Education nationale cible tous les niveaux et les secteurs sur l’ensemble du territoire pour une formation toujours plus large, accessible, professionnalisante et en phase avec le monde tel qu’il évolue.
Outre les mesures généralisées à l’ensemble des classes d‘âge – comme la scolarisation des élèves handicapés en milieu ordinaire, l’éducation au développement durable, l’utilisation des nouvelles technologies, la prévention et la lutte contre la violence -, le ministère porte une politique d’aide personnalisée et un accompagnement individuel gratuits destinés à tous les élèves ainsi qu’un approfondissement des programmes.
Dans le primaire, l’initiative d’un stage d’été, remise à niveau en français et en maths, a profité à 138 000 élèves de CM1 et de CM2, cette mesure se poursuit depuis la rentrée avec la mise en place de deux heures hebdomadaires de soutien scolaire.
Au collège, l’accompagnement éducatif est chose acquise depuis 2007 déjà, et les volontaires ( environ un tiers des collégiens) peuvent après la classe réviser leurs leçons ou pratiquer des activités sportives. Le contenu du socle commun est enrichi par l’éducation au développement durable (EDD) ou encore l’éducation artistique et culturelle qui sera prise en compte à titre optionnel au brevet 2010 et à titre obligatoire en 2011.
Quant au lycée, il est l’objet d’une réforme de grande ampleur, préparée en amont grâce à la contribution de Richard Descoings. Dans le rapport qu’il a rendu au Président de la République le 2 juin dernier, le directeur de Sciences Po Paris dressait le bilan d’un lycée actuel qui fonctionne à plusieurs vitesses, « déconnecté » des réalités du cycle universitaire et du monde professionnel. La réforme du lycée part donc du constat des 50 000 jeunes sans le bac chaque année, des 40 % d’élèves qui ont déjà redoublé une fois ou de la moitié des étudiants qui échouent lors de leur première année de fac.
Présentée le 13 octobre 2009 par Nicolas Sarkozy, elle se décline en trois axes : une révision du système d’orientation, un accompagnement individualisé, personnalisé et l’exigence d’un lycée en phase avec son époque et se mettra en place progressivement : 2010 pour la seconde, 2011 pour la première et 2012 pour la terminale.
La classe de seconde est envisagée comme « une classe de détermination » où la LV2 intègre le tronc commun et où sont proposés deux éléments d’exploration de 1h30 chacun. En première, la possibilité de se réorienter est offerte avec la mise en place de « stages passerelle » dans le cadre d’une réorientation ou de stages de remise à niveau pour éviter le redoublement. L’objectif visé est de parvenir à un rééquilibre entre la voie générale et la voie technologique (modernisation des voies STL et STI) et entre les séries L, ES et S de la voie générale (revalorisation de la filière L, accentuer la dimension scientifique chez les S puisque « l’excellence n’est pas unique » comme l’a rappelé Luc Chatel) et ce, afin que chaque parcours débouche sur un avenir professionnel librement préparé et choisi. La volonté d’ une orientation progressive, juste et ouverte se conjugue à celle d’un accompagnement personnalisé avec la proposition d’un tutorat assuré par des professeurs volontaires avec deux heures hebdomadaires pour tous les élèves et adapté au niveau de chacun.
Le lycée de demain tel que le conçoit la réforme, est également celui qui œuvre pour la généralisation des langues étrangères (mise en place de groupes de compétences et de partenariats avec des lycées étrangers), pour l’utilisation davantage poussée des NTIC, pour l’accès large à la culture ( création d’une banque de données culturelles, propositions par établissement de sorties culturelles diverses et variées, rôle d’un professeur « référent culturel ») et pour accroître la responsabilité des élèves.
Les moyens mis en œuvre et proposés par le gouvernement servent ainsi les enjeux d’une politique éducative qui ambitionne un système dans son ensemble, cohérent, juste, personnalisé et moderne.
Alix Menut
6 mois après son entrée en vigueur, le rSa connait de bons débuts
Depuis maintenant 6 mois qu’il est entré en vigueur, le RSA venu remplacer le RMI et l’API, se porte très bien avec des débuts prometteurs et connaît un franc succès.
En effet, le nombre de demandes de RSA parvenues dans les caisses d’allocations familiales ne cesse d’augmenter significativement. Le dernier chiffre connu est de 815 000 dossiers déposés au 25 août 2009. Les chiffres précédents étaient de 751 000 fin juillet, 522 000 fin juin, 155 000 fin mai. Donc, jusqu’à fin juillet, il y avait entre 40 000 et 50 000 demandes déposées chaque semaine. Courant août, le rythme de dossiers déposés par semaine était de 30 000 demandes. Ces 815 000 dossiers déposés sont à rapprocher du nombre total de nouveaux bénéficiaires estimés de l’ordre de 1,9 millions de ménages.
Fin septembre, le président de la République Nicolas Sarkozy, dans son discours sur sa politique en faveur de la jeunesse à Avignon, a annoncé une nouvelle disposition dans l’attribution du RSA : il est désormais accessible aux travailleurs de moins de 25 ans. Pour pouvoir en bénéficier, les jeunes doivent avoir travaillé au moins deux ans, Nicolas Sarkozy précisant qu’ « Il est profondément anormal qu’un jeune qui a commencé à travailler tôt, n’ait pas le droit au RSA ».
Enfin, il est bon de rappeler que l’ensemble des données sur la montée en charge du RSA continuera à être rendue publique chaque mois. Les renseignements sur le RSA peuvent être obtenus par téléphone au 3939 – allo Service Public -, et par internet sur www.rsa.gouv.fr ou sur www.caf.fr.
Bertrand Duc
François Hollande : des impôts, des impôts, et toujours des impôts
Augmenter les impôts. Voilà ce qui ressort, une fois de plus, du discours de François Hollande. Une volonté de faire payer toujours plus les citoyens sans avoir à coté de cela un véritable programme cohérent.
Le Président de la République et le Gouvernement ont fait un choix différent, et bien plus judicieux économiquement : celui de favoriser l’investissement et de stimuler l’économie. Pour ce faire, diverses mesures ont été instituées que ce soit la TVA abaissée à 5,5% dans la restauration, la volonté de supprimer la taxe professionnelle, le maintien du bouclier fiscal, les taux d’imposition inchangés en 2010 …
L’objectif est donc de pouvoir être compétitif, aussi bien au plan européen que mondial en favorisant l’investissement, en aidant à la création d’emplois … toutes ces solutions permettant de créer du pouvoir d’achat. La volonté est de « rompre avec une politique menée depuis vingt ans et qui a conduit à détruire des emplois en handicapant la compétitivité de notre économie » comme l’a souligné Nicolas Sarkozy.
S’il est vrai qu’en temps de crise des efforts doivent être fournis, ils doivent cependant être concentrés sur notre compétitivité et non pas sur une nouvelle hausse des impôts qui n’amélioreront en rien la situation. Pire encore, comme l’a rappelé le Premier Ministre François Fillon, cela pourrait freiner la création d’emplois : « plus il y a d’impôts, moins il y a d’emplois ».
Afin de relancer la France, il semblent donc indispensable de mettre en place une maîtrise des dépenses accompagnée d’une politique visant à améliorer la croissance. Le Gouvernement entreprend actuellement des démarches dans cette direction.
François Hollande « n’aime pas les riches » comme il l’a affirmé avant la présidentielle de 2007. Est-ce pour cela qu’il veut augmenter les impôts, ou bien cherche t-il plutôt à monter dans les sondages à quelques mois des élections régionales ?
Ronan ROUQUET




