Débat sur l’immigration et l’identité nationale à l’UMP Grandes Ecoles Lille
A l’initiative de l’équipe UMP GE de Sciences Po Lille, l’association De toutes les couleurs a organisé -pour la première fois- une confrontation directe entre notre groupe et le GSU. Pour cette première rencontre qui s’est tenu le 12 novembre, le thème retenu était particulièrement clivant, puisqu’il concernait l’immigration et l’identité nationale. Pendant plus d’une heure et demie, nous avons défendu la position du gouvernement, en essayant de déjouer les polémiques stériles et la démagogie de nos adversaires, qui s’amusaient à déjouer le débat. En effet, le Parti Socialiste paraît gêné aux encornures lorsque l’on évoque la question de l’identité de notre Nation.
Ils affirment que le but du débat lancé par Eric Besson est purement électoraliste, alors que les régionales, comme leur nom l’indique se jouent sur des enjeux locaux ; qu’il s’agit d’introduire une part de conflictualité entre habitants de la France, alors que la Nation désigne le socle commun de valeurs qui nous rassemblent, sur lesquelles nous nous retrouvons ; ils nous accusent de distinguer des « bons Français » et des « mauvais Français », alors que l’objectif est de ressouder notre Nation autour de ses fondamentaux, et dire aux autres pays : « voilà qui nous sommes, voilà comment nous nous définissons ». De fait, le PS est peut-être incapable de dégager une position commune audible, tant ses divisions sont abyssales. Ainsi, on l’aura compris, la tâche était rude, et les débats ont largement tourné autour de malentendus, que la gauche refuse d’admettre.
Leur autisme était impressionnant, comme à son habitude, et c’est pourquoi nous avons été contraints de faire preuve de beaucoup de pédagogie. Par exemple, il nous a fallu réexpliquer de nouveau que nous ne pouvions pas accueillir tous les migrants frappant à notre porte, et qu’il fallait examiner l’apport potentiel à la France qui peut-être le leur, que nous n’avions pas renoncé à l’asile, mais au contraire, que nous l’avions européanisé, que l’émigration elle-même n’était pas toujours profitable aux pays qui en sont victimes, qu’au final, nous n’étions pas sans cœur et sans pitié, et que nous ne menions pas une politique d’extrême-droite, puisque nous sommes favorables à une immigration maîtrisée, celle-ci « ayant toujours enrichi la France » selon le président Sarkozy, et opposés à l’impossible immigration zéro, et qu’enfin, cette politique était pratiquée dans la plupart des pays européens, comme la Grande-Bretagne et l’Espagne, deux pays pourtant dirigés par des gouvernements socialistes…
On pourra retenir de ce premier débat la nécessité de porter toujours plus haut la politique du gouvernement, de l’expliquer méthodiquement, pour mettre un terme au règne de la désinformation encouragée par l’opposition.
Gautier Jorion
En charge du pôle Politique au sein de l’association UMP Grandes Ecoles Lille
Arthur Bart
Responsable UMP Grandes Ecoles Sciences Po Lille
Les nouvelles mesures contre les expulsions
Le 1er novembre a marqué le début de la trêve hivernale des expulsions locatives. Jusqu’au 15 mars, les locataires ne pourront pas se faire expulser de leur logement conformément à la loi du code de la construction et de l’habitation. On estime chaque année à environ 11 000 le nombre de personnes expulsées par recours à la force publique. Ce chiffre est en augmentation de 160% en 10 ans selon la fondation Abbé Pierre. Faut-il cependant rappeler que la Déclaration des droits de l’homme de 1948, signée par la France et 57 autres Etats considère que le droit au logement est un droit inaliénable (article 25) ? Faut-il rappeler que le droit au logement est inscrit dans la Constitution française et que la loi QUILLOT de 1982 le reconnait comme un droit fondamental ?
Un recours à l’expulsion est avant tout le reflet d’un échec aussi bien pour le propriétaire que pour le locataire. Le gouvernement Fillion a multiplié les mesures contre les expulsions, avec notamment la loi DALO (Droit au Logement Opposable), votée le 5 mars 2007 et entrée en vigueur le 1er janvier 2008. Pour la première fois, un gouvernement se voit imposer des obligations de résultats. C’est une avancée certaine dans la mesure où il est fait mention d’un droit opposable, opposable qui signifie « que l’on peut faire valoir contre autrui ». Cependant, la réalité est bien loin des ambitions affichées. En cette période de récession économique où la crainte de voir le nombre de personnes expulsées s’accroît fortement, il est urgent d’agir.
Ce bref article n’abordera que le thème des expulsions locatives. Il faut souligner qu’il existe d’autres problèmes de logement en France comme la difficulté pour les jeunes de se loger, ou encore le manque de structures d’accueils ou de solutions pour les sans-abris.
Lors de la campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy avait déclaré : « Je veux que le droit au logement soit opposable devant les tribunaux, afin que les pouvoirs publics soient obligés d’agir, d’assurer la construction d’assez de logements dans toute la gamme des besoins ». Deux années plus tard, de nombreux efforts ont été faits, et sans aucun doute le gouvernement actuel est celui qui a le plus agit dans l’histoire de la Vème République en faveur du logement.
Le plus grand pas en avant pour prévenir les expulsions est la loi DALO. La Ministre du Logement de l’époque, Christine BOUTIN, expliquait : « Le droit au logement est garanti par l’Etat, dans les conditions prévues par la loi, à ceux qui ne peuvent accéder à un logement décent et indépendant par leurs propres moyens ».
Pour répondre aux besoins de logements sociaux, l’Etat tente de favoriser leur construction. Ainsi 110 000 logements HLM ont été construits en 2008 contre 40 000 en 2000. Selon le Secrétaire d’Etat au logement Benoist APPARU, 125 000 logements seront construits en 2009. L’Etat a également créé un Fonds de Solidarité pour le Logement pour répondre aux attentes de la loi DALO et aider les personnes menacées d’expulsion à trouver une solution décente. Celui-ci accorde des aides financières aux personnes et aux familles en difficulté pour leur permettre d’accéder à un logement ou de s’y maintenir.
La bonne volonté du gouvernement actuel est indéniable et des efforts vont dans ce sens. Un autre signe en témoigne : la multiplication des conventions logements, par exemple actuellement dans le cadre des régionales avec Valérie PECRESSE. Néanmoins dans la réalité, un an après l’adoption de la loi DALO, beaucoup d’efforts restent à faire.
Selon une enquête de l’INSEE en 2001, on compte en France trois millions de personnes mal logées. Ce chiffre se décompose ainsi : 86 000 sans-abris en France métropolitaine, 550 000 ne bénéficient pas d’un logement personnel (hôtels, hébergement chez un tiers, camping…) et plus de 2 200 000 personnes vivent dans des logements jugés indécents. On peut très facilement imaginer que ces chiffres ont fortement augmenté en 8 ans.
Sur le terrain, les élus de tout bord et les assistants sociaux constatent que le nombre de personnes en difficulté (incapacité à payer les loyers ou mal logées) est en constante augmentation. Ceci s’explique par l’insuffisance de constructions de logements et par l’envolée des prix des loyers depuis quelques années. Il est par exemple honteux qu’aujourd’hui de nombreuses communes ne respectent pas la loi des 20% de logements sociaux (loi SRU). Honteux, car ceux sont parfois les mêmes élus qui à l’Assemblé Nationale ou devant les médias se disent prêts à agir pour combattre le mal logement et qui dans les faits ne respectent pas la loi.
Les premiers chiffres sont pour l’instant peu encourageants. En effet, sur 600 000 personnes éligibles au DALO, 56 000 ont fait une demande dans ce sens et seulement 13 000 se sont vues proposer un relogement. On estime que moins de la moitié de ces derniers a pour l’instant été effectivement relogée.
En juin dernier, le Haut comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD) soulignait « des lacunes constatées en matières d’informations et d’assistance des personnes concernées ». La loi DALO ne souffre pas seulement de la pénurie de logements sociaux, la procédure est très longue et nécessite au moins 6 mois. Elle souffre également d’un manque de communication. Ainsi, peu de gens connaissent cette loi et la façon de présenter un dossier. Pour remédier à cela, Benoist APPARU compte lancer une large campagne d’information dans les prochains mois.
Il est important de souligner l’hypocrisie et les profondes contradictions dans le domaine du logement. En effet, la France, pays des Droits de l’homme et de tradition sociale colbertiste se doit de montrer l’exemple. Ainsi comment peut-on accepter que des familles ou des personnes handicapées soient « jetées à la rue » ? Ce n’est un problème uniquement politique mais il s’agit d’un problème qui nous concerne tous.
A la suite d’une expulsion, il n’existe aucune structure d’accueil à part un hébergement provisoire dans des hôtels ou des centres sociaux. Une famille ou même des personnes handicapées peuvent passer plusieurs mois dans des hébergements précaires. La situation peut se révéler pire pour certains qui se retrouvent à la rue ou dans des campings. Il ne faut pas s’aveugler : la France continue à expulser les locataires, même ceux de bonne foi. Un exemple très parlant témoigne à quel point rien n’est fait pour aider les personnes en difficulté. Récemment la Préfecture des Hauts-de-Seine a ordonné l’expulsion d’une famille nombreuse alors que celle-ci demandait un délai de quelques jours pour pouvoir emménager dans un nouvel appartement qui ne pouvait se libérer avant une semaine. Aucun délai, ni solution alternative ne leur furent offert. Toujours dans les Hauts-de-Seine, une mère célibataire avec deux enfants à charge, dont un handicapé est menacé d’expulsion. Malgré ses nombreux courriers aux élus, rien n’a pour l’instant été fait.
Faire passer des lois interdisant les expulsions sans que celles-ci ne soient réellement appliquées est dangereux. En effet, les discours des politiques, les lois telles que DALO ou encore les promesses des élus de tout bord donnent de l’espoir aux gens dans le besoin. Or si cet espoir est trahi, ceci ne peut qu’encourager la division entre les politiques et la population la plus vulnérable. Les promesses n’ont aucune valeur, seuls les actes comptent.
Etre militant UMP aujourd’hui c’est avant tout combattre pour faire évoluer les choses en mettant en lumière les faiblesses de notre société.
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, des avancées ont été faites et les choses commencent doucement à changer. Sous l’impulsion de Madame BOUTIN et aujourd’hui de Monsieur APPARU, de véritables reformes sont menées. Il faudra beaucoup de temps encore pour que l’ambition du gouvernement aille de paire avec la réalité sur le terrain. Le gouvernement doit donner plus de moyen au Ministère du logement pour soutenir les différentes mesures.
Julien NASRAWIN
Référent UMP Grandes Ecoles à Audencia
Les Jeunes Pop dans les prépas !
UMP Grandes Ecoles s’étend aux classes préparatoires.
L’objectif : créer un réseau dans les prépas, animer des débats et rencontrer des personnalités politiques.
Un projet fait sur mesure : compte tenu de la disponibilité extrêmement limitée des prépas, nous proposons une participation peu contraignante en terme de temps et s’inscrivant dans la logique directe des concours.
Un intérêt aussi bien intellectuel que rhétorique : nous proposons aux prépas de participer aux nombreuses rencontres organisées par UMP Grandes Écoles. Au programme : l’actualité analysée et commentée par des responsables politiques et économiques puis la possibilité de prendre la parole en public dans un débat interactif avec l’invité. Nous proposons ainsi une manière rapide et efficace de suivre l’actualité, chose souvent délaissée par l’enseignement supérieur et pourtant si décisive pour les concours (en particulier pour les oraux). De plus, la possibilité de débattre avec un ministre ou un chef d’entreprise constitue une expérience oratoire inédite et peut donner une idée de ce qui attend un futur diplômé des grandes écoles.
Chaque prépa peut également organiser d’elle même un débat sur le sujet qu’elle souhaite.
Janson-de-Sailly, Henri IV, Sainte-Croix-de-Neuilly, Stanislas, Carnot, l’ISEP et beaucoup d’autres à Paris et en province ont déjà répondu présent.
Pour plus d’informations :
http://www.facebook.com/group.php?gid=53280641504
Thomas MERLIN
Référent UMP Grandes Ecoles
Responsable UMP Prépa
Edito UMP Grandes Ecoles – Newsletter du 3 décembre 2009
Bonjour à tous,
Je suis heureux de vous retrouver pour une nouvelle année avec les jeunes de l’UMP Grandes Ecoles. Une année qui sera placée encore une fois sous le signe du débat d’idées avec les Jeunes de l’UMP Campus (Grandes Ecoles, Facs et Filières Pro’).
S’impliquer au sein de l’UMP Grandes Ecoles, c’est montrer que vous voulez vous engager, que vous vous intéressez aux grands et aux plus petits enjeux qui rythment la vie politique, économique et sociale, à la fois en France et dans le monde.
Vous avez compris que le meilleur moyen de faire entendre votre voix, ce n’est pas en regardant de loin de ce que font les autres mais au contraire en vous impliquant personnellement.
La période économique et politique est particulièrement propice au débat et à la défense de nos idées et de nos valeurs. La crise économique est passée par là, les récentes polémiques également. Certains sujets méritent d’être traités en profondeur d’autres, en revanche, ne méritent pas que l’on s’attarde dessus.
Nicolas Sarkozy entre dans la deuxième phase de son mandat, les élections régionales approchent, des réformes d’envergure sont encore attendues. Nous soutenons l’action gouvernementale, car nous savons que la France a besoin de ce souffle nouveau. Le Président de la République et le gouvernement de François Fillon ont jusqu’à maintenant fait la preuve de leur dynamisme et de leur volonté de réformer : Grenelle de l’environnement, lutte contre l’insécurité, réforme des universités, présidence française de l’Union Européenne (adoption du paquet climat-énergie, pacte immigration, union méditerranéenne), défiscalisation des heures supplémentaires, revenu de solidarité active (RSA), réforme des régimes spéciaux de retraite…
Nous n’avons pas à être d’accord sur tout. Nous n’avons pas à glorifier sans arguments les actions et les réformes du gouvernement. Il peut arriver que nous soyons en désaccord, et nous devons absolument conserver cette liberté de parole. Cependant, notre premier rôle est de présenter nos idées, d’en débattre, et de les défendre avec conviction et raison.
La gestion de la crise financière et de l’après-crise, le grand emprunt national, le débat sur l’identité nationale, la réforme des retraites en 2010, l’état des prisons en France, la dette publique, la réforme de la taxe professionnelle, la réforme des collectivités territoriales… les sujets sont nombreux et passionnants. A nous de nous en saisir ! Nous vous attendons nombreux lors de nos événements Campus et Grandes Ecoles !
Amitiés,
Maxime Largeteau
Président UMP Grandes Ecoles
Existe-t-il une structure UMP Grandes Ecoles dans votre école ? Comment puis-je m’impliquer avec les Grandes Ecoles ? Posez toutes vos questions à umpgrandesecoles@jeunesump.fr
Adhérez également à notre groupe facebook UMP Grandes Ecoles Officiel !
Réforme du lycée : blocage à gauche, concertation à droite !
Ce n’est pas un hasard si le Président de la République a chargé Richard Descoings, directeur de l’IEP de Paris, de mener la concertation autour de la réforme du lycée. Connu pour avoir réalisé des réformes sans précédent à Sciences Po, en révolutionnant le monde des grandes écoles par les procédures ZEP, M. Descoings aura pour mission de consulter les représentants du lycée afin de conduire la réflexion autour du lycée. Il s’agira, selon sa lettre de mission, «d’explorer librement et sans préalable toutes les pistes qui pourraient permettre à notre lycée général et technologique de devenir plus juste, plus attractif et plus performant». M. Descoings abordera ainsi « sans tabou » toutes les questions du lycée afin de mener à bien la concertation sur la réforme du lycée.
En se rendant sur le terrain pour écouter directement les élèves, « Richie » veut répondre aux inquiétudes des lycéens quant à leur avenir, ce qui devrait se conclure par un rapport final rendu en octobre. De ces consultations ressortiront des recommandations, jugées utiles, afin de :
- renforcer les élèves en difficulté,
- rééquilibrer la voie technologique par rapport à la voie générale, ainsi que les voies générales entre elles (L, ES et S),
- mieux préparer les élèves à l’enseignement supérieur en renforçant l’orientation.
Cette réforme du lycée menée par le ministre Darcos, personne ne saura dire qu’il la passera au forcing, puisqu’il démontre magistralement son ouverture et son professionnalisme. En la personne de M. Descoings, la réflexion devra trouver un accord durable dans l’intérêt des étudiants, et ce en dialoguant avec leurs représentants. Ainsi, le contraste est saisissant entre une gauche lycéenne qui bloque et une droite qui dialogue.
L’UMP Lycées, plus qu’une innovation, UNE RÉVOLUTION !
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Thomas Callies
Président de l’UMP Lycées |
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Antoine de Jerphanion
Vice-Président de l’UMP Lycées |
L’UMP Lycées, lancée officiellement lors du Campus de Royan des Jeunes de l’UMP, a fait une entrée triomphante en brisant tous les tabous. Jouant la carte de la transparence, nous avons démontré qu’il est possible d’être lycéen, d’avoir des convictions et de les assumer !
Preuve d’une réelle attente des lycéens, un mois après sa création, l’UMP Lycées était déjà présente dans 25 départements et dans plusieurs dizaines de lycées. Dans ces départements, nous sommes mobilisés et notre action restera diversifiée : tractages, collages, création de vidéos militantes, débats avec nos opposants, communiqués de presses, évènements avec des personnalités politiques … Nous voulons devenir une référence en terme d’engagement dans les lycées !
Nous sommes là pour soutenir l’évolution, mais nous souhaitons être acteurs du changement, et nous pouvons déjà annoncer que participerons à toutes les réformes qui nous concernent. Face aux critiques de la gauche lycéenne, nous avons su montrer notre détermination, et nous garderons la même force pour faire entendre notre voix, majoritaire dans les lycées.
Pour continuer nos actions, nous avons besoin de votre aide, celle des militants. L’UMP Lycées est avant tout votre mouvement, car pour l’UMP Lycées, nous visons haut, nous visons la popularité !
Présentation de l’UMP Campus
Camille Bedin, déléguée nationale
En charge de la vie étudiante et des nouveaux publics
Et de au sein de l’UMP Campus, de nombreux chargés de mission comme Mickael, Matthieu, Anne, Laurène, Laurent, Marc et Pierre-Henri.
L’UMP CAMPUS, zéro tabou, zéro passivité, 100% débat, 100% engagement !

Bienvenue à tous au sein de l’espace Campus des jeunes de l’UMP !
Innovation de la rentrée 2008, ce nouveau réseau militant rassemble pour la premiere fois l’ensemble des étudiants de l’enseignement supérieur en France, à travers les différentes filières de l’UMP CAMPUS : l’UMP FACS, l’UMP GRANDES ECOLES et bientôt l’UMP FILIERES PROS !
Grâce au travail et au soutien des responsables départementaux jeunes, grâce à l’enthousiasme des responsables du mouvement jeune et de l’UMP a l’idée de créer de nouveaux espaces de débat au sein du monde étudiant, et surtout grâce à la motivation des étudiants et référents Campus sur le terrain, nous sommes présents aujourd’hui sur la moitié du réseau universitaire partout en France !
Ensemble, nous menons une action révolutionnaire : c’est la première fois que l’UMP crée un réseau d’étudiants, par les étudiants, et pour les étudiants !
C’est la première fois qu’un parti politique ose militer sans tabou, sans peur de la controverse, avec audace et volonté, au coeur même du monde étudiant, ce monde universitaire où, nous dit-on…, nous n’aurions pas le droit d’aller…!
L’UMP CAMPUS, c’est la preuve que notre mouvement va partout, aux devants de tous les citoyens, et que nous ouvrons tous les débats à tous les publics.
… Parce que les amphis ne doivent plus être le degré zéro de la politique!
Nous allons ensemble faire de la politique sans peur de la polémique, et affirmer nos idées pour l’avenir de notre génération, car auprès des étudiants, c’est bien de la France de demain dont il est question!
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L’UMP Grandes Ecoles
Notre mouvement, présent dans plus de 50 écoles de commerce et d’ingénieurs, s’implique au quotidien au cœur de l’action militante dans chaque fédération. Nous nous engageons auprès des responsables départementaux jeunes et des élus pour défendre, sur le terrain, les réformes du gouvernement et les idées qui sont les nôtres.
Mais l’UMP Grandes Ecoles, c’est aussi un état d’esprit. Nous voulons être une force de propositions et de réflexions sur les grandes thématiques qui touchent la jeunesse. Nous voulons porter la voix des étudiants de droite et pousser notre parti à débattre sur tous les sujets, qu’ils soient confortables ou non.
Durant l’année à venir nous continuerons à recevoir des personnalités politiques, mais pour mieux répondre à vos attentes nous accorderons également une large place à la société civile, et plus particulièrement au monde de l’entreprise.
Rejoindre notre mouvement, c’est donc allier une implication militante locale et participer à la réflexion et aux propositions que notre parti devra faire pour relancer la France.
Nous avons besoin de l’implication de chacun d’entre vous pour faire entendre nos idées et vivre le débat.
Maxime Largeteau
Président de l’UMP Grandes Ecoles
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L’UMP Facs
Notre section, déjà mobilisée sur tout le territoire national, a vocation à aller reconquérir le débat au sein de nos facultés. En effet, trop longtemps les syndicats et associations de gauche voir d’extrême gauche y ont eu le monopole de la parole.
L’UMP Facs c’est une force :une force capable de changer nos universités,une force capable de réfléchir sur les axes d’amélioration de la politique gouvernementale.
Dans cet ultime but, nous organiserons dans les deux ans à venir des rendez-vous politiques de premier plan dans les facs, des cafés po, des opérations militantes (tractage et collage) de façon hebdomadaire.
Nous irons parler à celles et ceux qui n’osent plus s’exprimer ou qui sont démobilisés voir dépolitisés car ils n’ont plus le sentiment d’être entendus et d’être représentés.
Avec tout l’équipe de l’UMP Facs, nous comptons sur vous pour ce nouveau défi.
Vous êtes des jeunes de la droite et du centre alors rejoignez nous !
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L’UMP Filières Pro’
Au sein de l’UMP Campus, l’UMP Filières Pro’ vise à rassembler l’ensemble des élèves des filières professionnelles et technologiques ainsi que les élèves de Bac Pro, CEP ou CAP, afin de créer une dynamique de groupe et de réflexion à ces étudiants trop souvent mis de côté.
Déjà présent dans une quinzaine de département grâce à l’aide de référents de qualités à qui nous avions confié la mission de monter des unités locales performantes. La volonté de l’UMP Filières Pro’ est de prôner le débat d’idée sur les sujets étudiant concernant tout particulièrement les élèves des filières dites « courtes ».
Nous voulons participer au débat politique et pour cela, nous avons besoin de vous !
Alors, dans la volonté de mettre en avant des études trop souvent dénigrées, rejoigniez nous et mettons en marche une véritable Révolution pour nos valeurs et nos idées !
Jeunes de l’UMP et du Centre, toute l’équipe de l’UMP Filières Pro’ compte sur vous !

Geoffroy BAUDOT
Président de l’UMP Filières Pro’
















