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	<title>Les Jeunes de l&#039;UMP &#187; Vie étudiante</title>
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		<title>Le Nucléaire civil, ou le patchwork industriel français</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 13:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ThomasK</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Que le contrat de construction de quatre réacteurs nucléaires à Abu Dhabi ait été  remporté  par le coréen Kepco, le 27 décembre 2009, constitue un revers cinglant pour le consortium énergétique français dirigé par Areva (avec GDF Suez, Total et EDF). Pour remédier à la faiblesse de la force de frappe de ces entreprises, certains observateurs prônent des rapprochements avec d’autres groupes européens. Leur idée est qu’une alliance avec l’allemand Siemens, notamment par le soutien concerté d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy, aurait favorisé l’offre européenne. Mais sachant que Siemens a annoncé, il y a quelques mois, qu’il souhaitait se séparer de ses actions  dans la filiale Areva NP (34% des parts, le reste appartenant à Areva), responsable de la conception et de la production des centrales nucléaires, un tel arrangement serait tout à fait incongru. Le secteur nucléaire français n’a pas besoin de sceller des amitiés, son développement est avant tout freiné par des problèmes d’organisation</p>
<p>Il y a trois mois, M. Proglio, nouveau président d’EDF, préconisait la réorganisation de cette branche sous la domination d’EDF, où Areva ne serait qu’un “sous-traitant important“. Il est vrai qu’avoir deux firmes, de la même nationalité, construisant le même modèle de réacteur (nommé EPR), et en compétition, n’a pas grand sens. EDF, déjà très endetté, a acquis l’an dernier British Energy et compte relancer le nucléaire Outre-Manche. Areva dispose d’une implantation mondiale : sept projets à l’étude aux Etats-Unis, le plus gros contrat de l’histoire du nucléaire civil avec la Chine, une présence en Inde, etc. En tout, un carnet de commande blindé (environ 50 milliards d’euros). Aujourd’hui cependant, elle est incapable de mener à bien ses deux uniques chantiers en cours (en France ; et en Finlande, où une centrale prévue à 3 milliards d’euros en est déjà à 2.3 milliards de surcoût).</p>
<p>Le vrai problème d’Areva est un cruel besoin de capitaux. Anne Lauvergeon, sa PDG, a demandé à plusieurs reprises à l’Élysée la possibilité d’émettre des actions pour financer ses activités—sans succès. Il ne s’agirait pourtant pas nécessairement d’une privatisation : l’entreprise est détenue à 80% par un organisme public de recherche nucléaire, le Commissariat à l’Energie Atomique ; cela lui procure de nombreux avantages quant à son pôle recherche et développement et lui évite de devoir se plier aux intérêts court-termistes de l’actionnariat. Mais l’entreprise gagnerait probablement à ce que l’Etat n’en détienne plus que la moitié, cela lui permettrait d’accéder aux marchés financiers tout en conservant ces atouts. En attendant, pour faire face aux coûts de ses investissements sur les cinq années à venir et au rachat des parts de Siemens dans Aréva NP, elle a dû annoncer début décembre la vente prochaine de sa filiale de transport et distribution d’électricité—Areva T&#038;D—à Alstom et Schneider.</p>
<p>En outre, malgré  ces problèmes, le succès de la stratégie de Mme Lauvergeon est indéniable. Elle a fait d’Areva un leader mondial du secteur nucléaire grâce à une intégration verticale qui a prouvé son efficacité : c’est la seule firme présente à tous les stades, depuis l’extraction d’uranium jusqu’au stockage des déchets nucléaires. Mme Lauvergeon affirme que son modèle, c’est Nespresso : elle vend des centrales, et tout ce qui est nécessaire à leur fonctionnement (uranium et entretien), avec des contrats pour toute la durée de vie des réacteurs. C’est en fait principalement un problème de coûts qui pénalise la société (l’offre de Kepco à Abu Dhabi était 30% moins chère que celle de ses concurrents). Or il est probable que la construction des prochaines centrales n’engendrera pas autant de soucis que celle des premiers modèles. Par ailleurs, l’entreprise peut  affirmer que l’EPR est “le meilleur et le plus sûr des réacteurs actuellement sur le marché“ ; cela lui assure un avantage considérable dans les pays développés où la sécurité d’une centrale doit être infaillible pour que sa construction soit approuvée (aux Etats-Unis en particulier).</p>
<p>Se séparer d’Areva T&#038;D est finalement une bonne chose : là où M. Proglio aimerait un groupe congloméral à la limite de l’obésité, regroupant diverses branches du secteur électrique, Areva se concentre sur Une seule filière où elle dispose réellement d’atouts majeurs. C’est d’ailleurs pourquoi Mme Lauvergeon a rejeté avec véhémence des projets de fusions avec Bouygues et Alstom, dont les activités (BTP et matériel électrique) complètent sa filière mais n’en font pas partie.</p>
<p>EDF, quant à elle, construit des centrales, en gère, et assure la production et la distribution d’électricité. Il serait plus logique qu’elle abandonne ses activités de construction d’infrastructure nucléaire à Areva (sous réserve que celle-ci ait des moyens de financement appropriés) pour se concentrer sur la production et la distribution de l’énergie. Dans le contexte actuel, où l’Europe cherche la coopération et la sécurité énergétique, elle pourrait avoir une position de leader de l’UE dans ces secteurs. A la limite, ses activités seraient beaucoup plus compatibles avec celles de Veolia et GDF Suez dans le secteur électrique, qu’avec celles d’Areva. Un tel rapprochement permettrait de créer un grand champion national et européen de l’énergie, rassemblant toutes les activités, de la production à la consommation d’électricité, ainsi que les infrastructures de transports (comme les lignes à très haute tension), et laissant la construction nucléaire à un partenaire plus efficace.</p>
<p>Le domaine de l’énergie est très cher au Président Sarkozy qui y voit, à juste titre, le terrain sur lequel affirmer le dynamisme technologique et industriel de la France, et le moyen de redresser notre balance commerciale par des exportations d’électricité. Or la mauvaise organisation du secteur fait qu’au lieu de cela,  et alors même que tous les atouts sont entre les mains de nos entreprises, la France a été importatrice nette d’électricité en octobre, pour la première fois depuis 1982, faute pour EDF d’avoir consacré suffisamment de moyens à l’entretien des centrales nucléaires existantes. Dans ce contexte, construire des centrales en Angleterre ne devrait pas être à l’ordre du jour pour cette entreprise. La concentration des moyens financiers de chacun des acteurs sur son propre métier est indispensable, de même que l’ouverture pour chacun d’eux à de plus larges moyens de financement.<br />
L. Pinot de Villechenon</p>
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		<title>L&#8217;UMP GE Pôle Grenoblois a reçu Fabrice MARCHIOL</title>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 11 décembre dernier, la section grenobloise d’UMP Grandes Ecoles organisait un café politique autour du thème « être jeune et de droite en milieu universitaire ». A cette occasion, l’invité Fabrice MARCHIOL, Maire de La Mure, Conseiller Régional, et tête de liste départementale de l’Isère pour les prochaines élections régionales en Rhône-Alpes, nous a fait part de ses réflexions et de son expérience sur la difficulté d’assumer ses convictions politiques dans un milieu hostile.</p>
<p>      Son témoignage était d’autant plus intéressant, que Fabrice MARCHIOL a été pendant longtemps le responsable de la Droite Universitaire grenobloise (l’UNI) au cours des années 90.</p>
<p>Il a d’abord conseillé aux jeunes présents d’assumer pleinement leurs convictions, même si cela pouvait avoir un coût social dans un milieu où l’on considère que lorsqu’on est jeune, il est naturel de se sentir proche des idées de gauche. De plus, le maire de La Mure a précisé que le contexte actuel était favorable pour que les personnes de droite, et notamment les jeunes, se décomplexent, à l’heure où le Président de la République mène des réformes sans précédent depuis 30 ans, et assume pleinement son action.</p>
<p>Face à l’interrogation des étudiants présents, il a également insisté sur l’importance pour les jeunes sympathisants du parti de la majorité de se réunir régulièrement pour débattre et échanger sur l’actualité. Le conseiller régional a raconté, non sans nostalgie, les débats passionnés qui avaient lieu de façon hebdomadaire sur l’actualité, lorsqu’il était étudiant sur le campus grenoblois.</p>
<p>Fabrice MARCHIOL a également mis l’accent sur l’utilité de l’engagement politique lorsqu’on est étudiant. En effet, le fait de véhiculer publiquement ses convictions alors même que l’on est minoritaire et de s’impliquer dans les mouvements politiques, participent selon lui à la formation de futurs élus ou militants politiques.</p>
<p>      L’invité a conclu la réunion en nous faisant part de quelques enjeux sur les régionales en Rhônes-Alpes. Il a expliqué que la droite ne devait pas faire la même erreur qu’en 2004, et traiter des questions nationales autant que des questions locales, en défendant le bilan de l’action du gouvernement. La tête de liste départementale a fait part, avec beaucoup de précisions, du gâchis d’argent public réalisé par la majorité de gauche au conseil régional de Rhônes-Alpes depuis 2004, ainsi que la très forte hausse de la fiscalité sur la même période.</p>
<p>Kevin Brookes</p>
<p>Responsable UMP Grandes Ecoles Pôle Grenoblois</p>
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		<title>Belgique-Belgie: identité-identiteit ? Un débat qui n&#8217;est pas que français</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 13:39:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A l’automne 2009, les citoyens français ont été officiellement (solennellement!) invités à débattre de la question de l&#8217;identité nationale; depuis plusieurs mois cette proposition secoue profondément la France.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’automne 2009, les citoyens français ont été officiellement (solennellement!) invités à débattre de la question de l&#8217;identité nationale; depuis plusieurs mois cette proposition secoue profondément la France.<br />
Plus que la question elle-même c&#8217;est d&#8217;abord le fait de la poser qui a fait couler un flot d&#8217;encre car, en France, l&#8217;expression &laquo;&nbsp;identité nationale&nbsp;&raquo; charrie un poids historique lourd et, à plus d&#8217;un point de vue, encombrant. La question suggère malencontreusement qu&#8217;il est aujourd&#8217;hui nécessaire et urgent de définir les &laquo;&nbsp;vrais français&nbsp;&raquo;. Jusqu&#8217;à présent on pouvait croire naïvement qu&#8217;une carte du même nom suffisait à établir cette fameuse identité nationale. De même, c&#8217;est implicitement que l&#8217;imagerie populaire confirme ce besoin d&#8217;appartenance en codifiant &laquo;&nbsp;le&nbsp;&raquo; français moyen comme un homme d&#8217;âge mûr, moustache fournie, baguette sous le bras et béret vissé sur la tête, le litron dans la poche étant facultatif. La française &laquo;&nbsp;moyenne&nbsp;&raquo; ne semble elle pas exister.</p>
<p>Après une première réaction d&#8217;étonnement, d&#8217;embarras même dans l&#8217;opposition de gauche il semble aujourd&#8217;hui acquis que devant les mutations profondes de la société française il peut être utile – mais pas nécessairement bon &#8211;  de  redéfinir une identité nationale,  quitte à la rejeter car inapplicable. Le risque est cependant réel que ce que l&#8217;on présente comme valeur républicaine fondamentale puisse, en fin de débat,  se retrouver objet de division. En redéfinissant les « vrais français » ne va-t-on pas  en arriver à pourchasser les « faux »?. Après le débat sur le &laquo;&nbsp;grand&nbsp;&raquo; débat lui-même a effectivement été lancé pour se conclure sous peu.<br />
Si la question pose problème en France que dire alors de la Belgique? Pourrait-on lancer dans ce pays fissipare un peu hors norme, un débat citoyen sur un tel sujet qui risque de mettre encore plus à mal le concept Belgique? La citoyenneté belge est-elle en effet le terreau d&#8217;une  identité? Voyons ici quels pourraient en être les différentes facettes.<br />
Une adhésion simpliste à des grands principes fondateurs de cette démocratie monarchique mais représentative – le Roi, la Loi,  la Liberté- comme le dit l’hymne national-  ne suffirait sans doute pas à filtrer les vrais belges des faux. Plutôt que de parler d&#8217;identité nationale ne devrait-t-on donc pas parler d&#8217;abord d&#8217;identité tout court? Celle-ci pourrait être régionale, ethnique, sociale ou même personnelle. En Belgique on retrouve ainsi des identités fortes  liées à des particularismes régionaux, des fiertés de clocher qui font qu&#8217;un borain n&#8217;est pas un carolo, Dieu nous en préserve.  Possède-t-on ainsi véritablement des racines belges plutôt que liégeoises, thudiniennes, campinoises ou yprésiennes, bref le belge ne se targue-t-il pas plutôt d&#8217;une identité d’origine géographique plutôt que d&#8217;adhésion?  Mais quid alors des nouveaux belges, ceux qui depuis la révolution industrielle et jusqu&#8217;aujourd&#8217;hui sont venus grossir les rangs de la main d&#8217;œuvre qui a permis la révolution industrielle ou qui demain nous sauvera d&#8217;un déclin démographique inéluctable. Vont-ils eux s&#8217;identifier comme originaires de Petraglia Superiore en Sicile ou de Oujda au Maroc et non pas de Hoboken ou Jemappes? Il reste peu d&#8217;espace entre ces pôles identitaires bien lointains.  </p>
<p>Faute de trouver dans le présent de quoi alimenter la réflexion, on pourrait commencer par débusquer dans la  courte histoire belge des faits, des valeurs ou même des mythes qui nous aideraient à avancer dans la question. Sauf à remonter aux mythiques tribus belges –sans aucun doute &laquo;&nbsp;les plus braves de la Gaule&nbsp;&raquo; &#8211; on ne peut théoriquement remonter plus loin que 1830 comme point de départ  historique d&#8217;une tentative de définition de l&#8217;identité belge. Est-ce l&#8217;année ou une âme nationale ou même un génie du même ordre a vu le jour? Après les Bourguignons, les Espagnols, les Français et les Autrichiens, les Hollandais auraient-ils finalement donné cette occasion d&#8217;affirmation populaire ou a-t-il fallu attendre que la Reine Victoria désigne un de ses neveux pour voir se former une auto-conscience nationale autour du premier roi?<br />
Clairement, la question de l&#8217;identité nationale belge ne renvoie pas du tout à une évidence. Elle est par contre, comme en France,  chargée d&#8217;un sens politique considérable.  </p>
<p>Ne risque-t-on pas, en posant la question, de voir une identité de classe se forger et réapparaître malgré le déclin des diverses théories qui les ont vu naître. Ne verra-t-on pas le citoyen se redéfinir à nouveau en tant que travailleur de la terre (peu probable), ouvrier (il en reste de moins en moins),  membre de la classe &laquo;&nbsp;moyenne&nbsp;&raquo; (l&#8217;horrible terme), fonctionnaire (forcément « haut » !),  membre d&#8217;un groupe religieux (une brebis du troupeau), défenseur de la laïcité, intellectuel (pourquoi pas ?), entrepreneur (prestigieux !), bourgeois (difficile après Jacques Brel), nouveau riche (avouable ou non, c&#8217;est selon) ou même aristocrate (ancien ou –horresco referens- nouveau). Ne peut-on légitimement se présenter comme s&#8217;étant forgé sa propre identité par rapport à son travail, sa famille, son entourage, sa carrière, ses contacts ?  N&#8217;exprimerait –t-on son appartenance que par rapport à ses racines ? On pourrait alors en choisir soi même les éléments qui donneraient un sens à une identité &laquo;&nbsp;subjective&nbsp;&raquo;, on réinventerait sa généalogie. Dans ces cas l&#8217;Etat serait le dernier placé pour attribuer une appartenance fuyante. Cette identité serait, de plus, temporaire car les enfants ne vont certainement pas se définir la même  (plutôt Européenne)  que celle de leur père ardent défenseur de la &laquo;&nbsp;Belgique de papa&nbsp;&raquo;. L&#8217;identité varie dans le temps et c&#8217;est peut-être vraiment là que se trouve le besoin de la rafraîchir. </p>
<p>On peut, de plus, se demander s’il n’existe pas aujourd&#8217;hui un besoin extérieur de faire évoluer cette identité nationale.  L&#8217;Europe se construit, oublions donc la nation et forgeons des européens! On peut donc vouloir partager cette identité continentale avec 500 millions d&#8217;autres citoyens, à condition qu&#8217;elle soit suffisamment convaincante que pour en faire au moins une identité d&#8217;intention à défaut d&#8217;une identité de fait. La question semble bien incongrue dans le landerneau politique des régions, des communes et de l’ Etat fédéral belge. Peut-on rêver en effet d&#8217;un gouvernement belge qui ferait de l&#8217;identité un outil de cohésion nationale (ouh….!). Dans une clarté d&#8217;intention qui détonnera sans doute dans le paysage politique, un autre penchera-t-il plutôt pour une appartenance supra-régionale (ah! La grande Picardie) ou Européenne en sautant à pieds joints au dessus du ruisseau  national? En feuilletant les revues de luxe ou en lisant les rapports de nos agences commerciales extérieures, on en arriverait même à penser que finalement, la Belgique se réduira bientôt à un argument de vente, un « made in Belgium »© appliqué aux chocolats comme au savoir-faire ?<br />
Peut-on ne se sentir belge que lors d&#8217;un grand évènement national (la mort d&#8217;un roi, une coupe de foot gagnée, une sordide affaire de pédophile, etc..). Sera-t-on réduit un jour à ne revendiquer cette fierté diffuse que dans la couleur des plaques minéralogiques, dernier refuge des &laquo;&nbsp;patriotes&nbsp;&raquo; ?<br />
Mais l’identité belge ne serait-elle pas tout d&#8217;abord celle de la tolérance, de la convivialité, de l&#8217;accueil, de la solidarité, de l&#8217;ouverture en d&#8217;autres termes celle des droits de l&#8217;homme et de l&#8217;universalisme? Paradoxes dans un pays que l&#8217;on dit étriqué et trop souvent mesquin.<br />
Au risque de passer pour une provocatrice (mais du chaos peut naître la lumière!) on peut quand même essayer d&#8217;identifier les composantes possible de cette identité nationale apparemment bien élusive. Cela devrait permettre à chacun de faire son choix. Essayons donc d&#8217;en faire un inventaire à la Prévert. Commençons pas deux groupes: un par défaut et l&#8217;autre plus volontariste. Etre belge et s’identifier avec </p>
<p>            &#8211; un pays de l&#8217;à peu près, de petits arrangements, des ayants droit, des petits manquements civiques, d&#8217;une netteté urbanistique et paysagiste approximative, de l&#8217;attente anxieuse de la retraite, d&#8217;une tolérance linguistique moins solide que la tolérance culturelle, d&#8217;un certain Dutroux, de la Guerre des 15 jours, d&#8217;une période coloniale trouble, etc.. </p>
<p>ou avec</p>
<p>            &#8211; un pays du compromis permanent,  d&#8217;arrangements positifs, de l&#8217;inventivité, de la tolérance mutuelle, de l&#8217;originalité culturelle mixte, de la gouaille, d&#8217;un goût avant- guardiste sûr et parfois naturel, de la fête, de Tintin , de Spirou et de Blake et Mortimer, de &laquo;&nbsp;la Reine et moi…&nbsp;&raquo;, de peintres prestigieux, de monuments témoins, de la bière et du sucré-salé…. </p>
<p>Et si l&#8217;identité belge était justement celle qui permet de naviguer (avec aisance!) dans toutes ces contradictions, ces valeurs diverses, de s&#8217;y retrouver, de continuer malgré tout à vouloir vivre ensemble dans une société de tolérance et de ( !) respect. On définira donc l&#8217;identité belge celle qui pousse les citoyens de ce petit triangle de terre à &laquo;&nbsp;s&#8217;arranger&nbsp;&raquo; d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre pour vivre ensemble et bien.<br />
          Les cyniques auront beau jeu de dire que, dans une tautologie infernale,  l’esprit national belge d&#8217;autodérision ne permettra jamais de poser la bonne question. Le belge serait finalement celui qui revendique son unicité en ne posant jamais la question de son identité. Par rapport aux pays voisins l’ identité nationale des Belges serait donc, de manière surréaliste bien sûr, de ne pas en avoir. A l&#8217;extrême, la Belgitude survivra ainsi à la Belgique.  </p>
<p>Astrid Malingreau </p>
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		<title>Grandes écoles et renouvellement des élites : Poser les bonnes questions.</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 13:38:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Depuis l’annonce polémique par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), le 23 décembre dernier, de son refus de se voir imposer un “quota“ de 30% d’élèves boursiers par école, celles-ci sont montrées du doigt comme faisant honte à l’idéal républicain d’Egalité. On cite allègrement en exemple d’un système éducatif fondé sur le mérite personnel, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’annonce polémique par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), le 23 décembre dernier, de son refus de se voir imposer un “quota“ de 30% d’élèves boursiers par école, celles-ci sont montrées du doigt comme faisant honte à l’idéal républicain d’Egalité. On cite allègrement en exemple d’un système éducatif fondé sur le mérite personnel, les universités américaines où chacun trouverait sa place d’étudiant. C’est oublier que les meilleurs de ces établissements sont encore plus fermés socialement que nos plus prestigieuses écoles après-prépa : il est facile de les montrer du doigt, en omettant le fait que ces inégalités touchent de la même manière nos filières de Maitrise et de Doctorat universitaire.</p>
<p>Tentons de faire un état des lieux fidèle à la réalité avant d’envisager des solutions miracle. Certes, parmi les meilleures écoles dans chaque domaine, la part de boursiers oscille entre 9.5% et 13.7%, mais quelle est la part de boursiers dans les bonnes classes préparatoires ? Après une constante progression, ce chiffre stagne depuis le milieu des années 90, et le montant des aides n’y est pas pour rien. Elles sont effectivement assez confortables dans les prépas publiques, mais une responsable d’une célèbre prépa parisienne m’expliquait que la petitesse des bourses dans les établissements privés sous contrat comme le sien étaient souvent prohibitifs  pour des élèves de milieux modestes. Ce lycée n’abrite aujourd’hui que 5-10% de boursiers. Tant qu’un bon nombre des meilleures prépa leurs restent fermées, fixer un “objectif“ de 30% aux meilleures écoles n’a aucun sens.</p>
<p>Cela n’empêche pas les détracteurs de la CGE de s’étendre sur le caractère discriminant des épreuves de concours, Culture Générale et Langues Vivantes en tête. Que répondre à cela ? Mme Pecresse rappelait à raison que “toutes les matières sont socialement discriminantes“, mais sans faire de distinction entre les épreuves que nous nommerons exclusivement discriminantes et celles qui valident un niveau de compétence requis pour suivre tel ou tel enseignement ultérieur. La mission d’inspection lancée à l’occasion de cette controverse étudiera notamment les notes de concours en Culture Générale des élèves issus des milieux les moins favorisés, matière dont le but premier est de départager les candidats. S’il s’avérait que cette épreuve les pénalise par rapport à leurs concurrents, nous penserions alors qu’adapter ces épreuves au regard des différences de capital culturel serait justifié.</p>
<p>Cependant les épreuves d’anglais, pour ce qu’elles ont d’injustes, permettent par exemple de vérifier que le candidat a le niveau suffisant pour suivre des cours majoritairement dispensés en anglais et participer à la visibilité  internationale de l’école qu’il souhaite intégrer (le Times classe HEC meilleure business school en Europe). De même, il est impensable de brader les épreuves de science à l’entrée des écoles d’ingénieur ; il faudra donc être prudent dans le cas d’un éventuel remaniement des concours.</p>
<p>De plus, parlant des écoles recrutant en bac+2, il faut considérer que les épreuves d’admission portent sur les connaissances acquises lors des deux ou trois ans de prépa, période suffisamment longue pour gommer au fil du temps les inégalités entre les élèves issus de milieux différents au sein d’une même classe. Les traitements de faveurs accordés à certains de ces élèves lors des concours (qui seraient statistiquement nécessaires pour augmenter le nombre de boursier admis en Ecole) de même que des oraux cherchant à évaluer l’intelligence ou le mérite des étudiants iraient à l’encontre du principe d’égalité face aux concours. La réelle injustice à corriger c’est la sous-représentation de certaines classes sociales dans les prépas les plus prisées.</p>
<p>On se doit de constater que 29% des élèves des Ecoles les plus prestigieuses étaient issus des classes populaires en 1950, contre 9% aujourd’hui, mais il ne faut pas reporter sur ces institutions la faute des systèmes éducatifs primaire et secondaire. On ne s’étendra pas sur la critique de l’école dans cet article ; la sociologue Marie Duru-Bellat dans une interview accordée au Figaro, résume amplement la situation: au niveau des concours, “beaucoup d’élèves méritants ont déjà été éliminés“ et “plus on intervient tard pour rétablir l’égalité des chances, moins l’effet obtenu est important“. L’école ne remplit pas la fonction qu’elle remplissait sous la IIIème République où elle repérait les élèves brillants dès l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe. Aujourd’hui elle perpétue les inégalités. Sarcastique, un membre du CNRS écrit dans le Monde qu’il “est moins couteux d’établir des quotas pour les défavorisés dans les concours“ que de s’attaquer aux problèmes plus profonds.</p>
<p>Alors, sans prétendre s’attaquer à ce problème bien plus complexe, on peut néanmoins chercher des moyens plus censés que des quotas (bien que cette solution n’ait jamais, rappelons le, été proposée par un membre du gouvernement) pour promouvoir l’égalité sociale dans les institutions les plus renommées. Une augmentation des traitements de certains boursiers semble nécessaire, notamment dans les prépas privées sous contrat, qui peinent à attirer leurs candidatures pour de simples raisons financières. Or une part très significative des meilleurs établissements a ce statut.</p>
<p>En outre, comme c’est également l’autocensure qui pénalise beaucoup les lycéens brillant issus de milieux modestes. Il faut saluer et généraliser les initiatives prises par Pierre Tapie, directeur de l’ESSEC et président de la CGE, instigateur du programme “Une prépa, une grande école, pourquoi pas moi ?“. Il s’agit de suivre des élèves à fort potentiel dans des lycées difficiles partenaires de la Grande Ecole pour les aider et les pousser à s’investir et à oser une classe prépa. Selon ses mots, “la vraie égalité des chances consiste à donner à tous les moyens de réussir les mêmes épreuves“. De telles structures, sélectionnant les meilleurs éléments de ces lycées, devraient corriger les défauts de l’enseignement secondaire pour ces étudiants. Le problème est que l’ESSEC n’a que 8 partenariats avec des lycées, alors que Sciences Po, qui a mis en place des programmes comparables quoique moins ambitieux en a 74. Dans la perspective d’extension de ce type de réseau, les Grandes Ecoles pourraient prendre en charge une part de l’augmentation du soutien financier apporté aux élèves disposant de faibles moyens.</p>
<p>Enfin, un certain nombre d’élèves est pénalisé par l’étroitesse des chemins d’accès aux concours. Peu de places y sont réservées aux élèves des filières de classes préparatoires suivant un baccalauréat technologique (STI, STG, notamment) et aux universitaires (BTS et DUT, surtout). Il faudrait également que des prépas ouvrent dans de nouvelles zones géographiques. Il ne sert cependant à rien de se leurrer : si l’objectif est de diversifier l’origine sociale de nos élites, c’est dans les grandes prépas parisiennes qu’il faut promouvoir et se donner les moyens de la mixité sociale. </p>
<p>Pinot de Villechenon</p>
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		<title>Entre méritocratie et « Positive Action », le dilemme des quotas dans les Grandes Ecoles</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 13:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ThomasK</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avant toute critique, examinons les faits. La récente proposition du gouvernement prévoyant de faire passer à 30% le nombre de boursiers dans les Grandes Ecoles françaises, a un objectif tout à fait louable : la promotion sociale et l’égalité des chances. Mais quelle est la situation actuelle ?
Aujourd’hui, les boursiers représentent 23% des effectifs de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant toute critique, examinons les faits. La récente proposition du gouvernement prévoyant de faire passer à 30% le nombre de boursiers dans les Grandes Ecoles françaises, a un objectif tout à fait louable : la promotion sociale et l’égalité des chances. Mais quelle est la situation actuelle ?</p>
<p>Aujourd’hui, les boursiers représentent 23% des effectifs de la rentrée 2009 dans les Grandes Ecoles. On peut ainsi noter que ce pourcentage n’est pas exagérément loin des objectifs affichés par le gouvernement, et qu’en l’absence de politique de quotas, les boursiers parviennent quand même à intégrer en nombre non-négligeable les plus prestigieuses filières de l’enseignement supérieur français. </p>
<p>En outre, si l’on remonte deux ans en arrière, plus précisément à la rentrée 2007, on peut remarquer que le pourcentage de boursiers présents en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) avoisine celui de ceux qui ont intégré une Grande Ecole en 2009 (soit après deux ans de prépa). Ainsi, on peut légitimement espérer qu’après l’augmentation du nombre de boursiers en 2009 en première année de CPGE (grâce à un relèvement du plafond d’attribution des bourses d’études en 2008), à hauteur de 30% des effectifs, l’objectif affiché par le gouvernement sera atteint sans qu’aucune mesure supplémentaire n’ait besoin d’être prise. </p>
<p>Enfin, l’introduction de quotas dans les Grandes Ecoles françaises entraînerait inévitablement une sélection des candidats boursiers suivant des modalités particulières, différentes de celles auxquelles se soumettent les candidats lambda. De facto, cette voie d’accès particulière priverait certains candidats d’une place qu’ils auraient méritée. Il convient donc de ne pas se voiler la face, car en plus de menacer notre traditionnelle méritocratie républicaine, la mise en œuvre d’une telle mesure entrainerait une baisse de niveau des Grandes Ecoles françaises. Or, à l’heure où nos universités s’enfoncent dans les bas-fonds des classements internationaux et où le marché du travail est particulièrement tendu, il semble risqué d’ainsi mettre en danger les fleurons de notre enseignement supérieur.  </p>
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		<title>L&#8217;Edito du mois : Donnez votre avis !</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 13:36:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ThomasK</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La polémique sur les quotas dans les Grandes Ecoles a fait grand bruit ces derniers jours, et c&#8217;est entre autres à nous, membres de l&#8217;UMP Grandes Ecoles, d&#8217;en débattre. La newsletter du mois de janvier recueille deux témoignages d&#8217;étudiants de classe prépa sur le sujet, je vous invite toutes et tous à nous faire part [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La polémique sur les quotas dans les Grandes Ecoles a fait grand bruit ces derniers jours, et c&#8217;est entre autres à nous, membres de l&#8217;UMP Grandes Ecoles, d&#8217;en débattre. La newsletter du mois de janvier recueille deux témoignages d&#8217;étudiants de classe prépa sur le sujet, je vous invite toutes et tous à nous faire part de vos idées et propositions sur le sujet.<br />
Nous voyons à  quel point ce sujet est sensible, tiré entre un idéal républicain qui nous est cher et une nécessaire égalité des chances pour tous. Mérite, égalité, travail, nous abordons ici des valeurs portées par notre famille politique et même au-delà. S&#8217;interroger, débattre sur de telles sujets, au sein de l&#8217;UMP, c&#8217;est faire montre d&#8217;un parti politique vivant.  </p>
<p>L&#8217;idée du quota pour réparer une injustice antérieure, qui est déjà difficile à cerner et à définir, est mal vécue par ceux qui n&#8217;en bénéficient pas, voire même par ceux qui en bénéficient. Prendre des places à certains. Avoir un « autre » diplôme que d&#8217;autres. Le quota semble être le dernier recours&#8230; en fin de parcours. Cependant, lorsqu&#8217;un responsable politique a la volonté de faire bouger les mentalités et la réalité statistique, comment se passer d&#8217;un tel instrument ?  </p>
<p>Dans le cas précis des Grandes Ecoles, la polémique actuelle ne remet pas en cause l&#8217;idée même et l&#8217;utilisation du quota dans d&#8217;autres situations. Mais pour les quotas de boursiers dans les GE, les chiffres sont proches des quotas que certains voudraient appliquer, et d&#8217;autres outils existent. L&#8217;ouverture dans les classes préparatoires, les internats d&#8217;excellence, le tutorat, le parrainage&#8230; C&#8217;est à nous de trouver les moyens de créer en amont les meilleurs conditions d&#8217;accès aux Grandes Ecoles, sans créer de rejet, de rancune, ni de baisse du niveau des exigences.<br />
Maxime Largeteau</p>
<p>Président UMP Grandes Ecoles </p>
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		<title>L’histoire-géographie dans la réforme du lycée</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 10:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jeunes UMP</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La reconnaissance de l’histoire-géographie dans le tronc commun consacre cette discipline comme un pilier de notre système éducatif


La réforme du lycée prévoit deux innovations majeures :
(1) un accompagnement personnalisé de 2h pour tous les élèves de la seconde à la terminale et (2) une orientation plus progressive et réversible qui permet des corrections de trajectoire.
Parce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La reconnaissance de l’histoire-géographie dans le tronc commun consacre cette discipline comme un pilier de notre système éducatif</strong></p>
<div style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="291" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbeds9&amp;colors=foreground:0D0E4F;special:FF00A6;&amp;autoPlay=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="291" src="http://www.dailymotion.com/swf/xbeds9&amp;colors=foreground:0D0E4F;special:FF00A6;&amp;autoPlay=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<p style="text-align: justify;">
<div style="text-align: justify;">La réforme du lycée prévoit deux innovations majeures :</div>
<div style="text-align: justify;">(1) <strong>un accompagnement personnalisé de 2h pour tous les élèves de la seconde à la terminale</strong> et (2) <strong>une orientation plus progressive et réversible</strong> qui permet <strong>des corrections de trajectoire.</strong></div>
<div style="text-align: justify;">Parce qu’il était<strong> inenvisageable d’alourdir l’emploi du temps des lycéens</strong>, parmi les plus chargés en Europe, la mise en place de ces innovations impliquait <strong>d’ajuster les horaires et les programmes des différentes matières. </strong></div>
<div style="text-align: justify;">C’est le cas de l’histoire-géographie qui<strong> fait désormais partie des disciplines fondamentales communes à tous les élèves des premières générales.</strong> Les élèves de 1ère suivront tous le même nombre d’heures et les mêmes programmes, pour l’apprentissage d’une culture commune et partagée. <strong>La réforme ne change rien pour les élèves des séries L et ES, elle ne concerne que la série S.</strong></div>
<div style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Cette réforme n’a pas pour objectif de faire des économies ! </strong>Son objectif, <strong>c’est d’améliorer l’orientation des élèves en leur permettant de changer de série.</strong></div>
<div style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></div>
<div style="text-align: justify;">La reconnaissance de l’histoire-géographie dans le tronc commun consacre cette discipline comme <strong>un pilier de notre système éducatif. </strong></div>
<div style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></div>
<div style="text-align: center;"><strong><a target="_blank" href="http://kiosque.porte-parole.gouv.fr/archives/001/001_153.pdf" target="_blank">Plus d&#8217;infos : La Clés ACTU du Porte-Parole du Gouvernement</a><br />
</strong></div>
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		<title>Changement climatique? Est-ce la bonne question ?</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 20:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ThomasK</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Home&#160;&#187;, &#171;&#160;An Inconvenient Truth&#160;&#187;, &#171;&#160;le Syndrome  du Titanic&#160;&#187;… Voilà quelques merveilles cinématographiques qui  ont alerté, si besoin en était encore,  le grand public sur la grande  question du changement climatique. Le monde politique a suivi le pas  des scientifiques et des citoyens dans ces préoccupations qui, chez   certains, ont  vite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial; font-size: small;">&laquo;&nbsp;Home&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;An Inconvenient Truth&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;le Syndrome  du Titanic&nbsp;&raquo;… Voilà quelques merveilles cinématographiques qui  ont alerté, si besoin en était encore,  le grand public sur la grande  question du changement climatique. Le monde politique a suivi le pas  des scientifiques et des citoyens dans ces préoccupations qui, chez   certains, ont  vite pris l&#8217;allure d&#8217;une cause célèbre. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Rappelons, en quelques  lignes, l&#8217;exposé du problème: 1. notre société émet une  quantité importante de gaz qui exercent dans l’atmosphère le fameux  effet de serre, 2. ce phénomène peut conduire à une augmentation  de la température globale de la terre, 3. ce réchauffement peut avoir  sur notre société des impacts indésirables. Il ne faut pas être  grand scribe pour se rendre compte que sous ces questions se cachent  à la fois des vérités scientifiques mais aussi de nombreuses incertitudes. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Les scientifiques se  sont aujourd’hui mis d’accord pour établir que la terre ne pourrait  pas supporter un réchauffement climatique de plus de 2° centigrades  en 2050. Les conséquences pourraient en être catastrophiques. Ce fameux  2°C est devenu de fait un objectif politique (voir G20 et Copenhague)  et un exemple rare d’officialisation d’une hypothèse scientifique.  Mais ces maîtres qui nous gouvernent savent-ils à quoi ils s’engagent?</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">En retravaillant à  rebours la physique de ces phénomènes complexes on a établi que notre  société devrait donc réduire ses émissions de gaz à effet  de serre (principalement le CO2) et le ramener à son niveau des années  80. Quand on sait que l&#8217;énergie est le nerf de l&#8217;économie et de la  vie en société, cette proposition en effrayera plus d&#8217;un. Devant un  problème de cette taille, on aurait tendance à se caler dans son fauteuil  et à soupirer comme de Gaule « Vaste programme ! ». Vaste programme  – indeed- qui pourrait mettre à mal de nombreux principes de base  de notre société contemporaine (par exemple la liberté de mouvements,  l’accès à l’énergie, etc). </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Couverture du Monde du  Mercredi 21 Octobre 2009 : &laquo;&nbsp;Climat: le réchauffement marque-t-il  un pause?&nbsp;&raquo;. L&#8217;augmentation de la température de la terre semble  effectivement avoir subit un léger ralentissement depuis trois ans.  Cette article phare -mais qui aurait été anathème il y a quelques  mois seulement- serait-il un signal de la première faille dans le point  b de notre introduction (le réchauffement) ? Est-ce une première pierre  qui en tombant va déliter la forteresse climat? La nouvelle n&#8217;est cependant  pas surprenante car il existe en effet tellement d’effets régulateurs  dans ce qu’on appelle notre « système terre» (voir par exemple le  rôle des océans, des cycles solaires, des aérosols, etc) qu’on  ne peut établir avec certitude le degré ni la rapidité du réchauffement.  Or, il est quand même essentiel pour orienter la société de demain  de savoir si le degré de réchauffement prévu se déroulera sur dix  ans, un siècle ou un millénaire. Première incertitude donc à régler  sans délai. Le titre du Monde nous rappelle, en plus, qu&#8217;une hirondelle  ne fait pas le printemps et que les changements climatiques se déroulent  toujours sur de longues périodes. Le fait que la température augmente  ou diminue sur des intervalles de quelques années n&#8217;a aucune signification  climatique. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">La question des impacts  taraude aussi notre monde politique car c&#8217;est en effet là que le bât  blesse. Il n’est pas du tout établit aujourd’hui que les catastrophes  qu’on nous présente comme des signaux directs du changement climatique  le soient effectivement. Trop facile de blâmer le changement climatique  alors que bien souvent il s&#8217;agit un aléa normal du climat d’aujourd’hui  ou d&#8217;un effet de l&#8217;exposition irréfléchie de notre société à l&#8217;impact  de ces extrêmes climatiques. Si l&#8217;on construit dans les plaines, on  ne s&#8217;étonnera pas qu&#8217;une inondation ravage les propriétés, si l&#8217;on  dénude les pentes on ne doit pas s&#8217;étonner de pics de crue à l&#8217;ampleur  imprévue … changement climatique ou pas. Depuis quelques années,  le climat a bon dos  et il est plus facile de blâmer des pépins climatiques  que l&#8217;impéritie humaine. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Alors comment se positionner  dans ce débat complexe? En suivant bien sûr l&#8217;évolution de la recherche,  en ne suivant pas des gourous bien intentionnés mais partiaux, en pesant  le pour et le contre des options de réponse aux changements climatiques  potentiels, en repositionnant peut-être le climat dans un contexte  plus utile de gestion raisonnée des ressources naturelles de la terre.  Celles-ci vont en effet être mises à mal par une population qui atteindra  probablement les 9 milliards en 2050 avec 60% dans les villes. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Les grands défis du  futur sont précisément ceux qui sont associés à notre  mode d&#8217;exploitation des ressources de notre planète, au développement  d&#8217;une intelligence technologique et politique qui contribuera à  satisfaire les besoins de chacun. Dans cette équation complexe le climat  n&#8217;est probablement qu&#8217;un élément secondaire qui pourrait exacerber  mais peut-être aussi faciliter certaines solutions. En d&#8217;autres termes,  il faut construire le monde que nous voulons et pas celui qu&#8217;on nous  prédit. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Astrid Malingreau</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’UMP Grandes Ecoles à EM Grenoble &#8211; GEM En Débat reçoit Robert Ménard</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 20:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ThomasK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Grandes Ecoles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le  21 octobre dernier, GEM En Débat a eu le plaisir de recevoir  M. Robert Ménard, co-fondateur de l’association Reporters  Sans Frontières et poil à gratter de la liberté d’expression.
Pendant  environ deux heures, cet homme de combat, toujours dans la provoc’  et jamais dans la demi-mesure, seul moyen selon lui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Le  21 octobre dernier, </span><span style="font-family: Arial; color: #ff0000; font-size: small;"><strong><em>G</em></strong></span><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><em>EM </em></strong></span><span style="font-family: Arial; color: #ff0000; font-size: small;"><strong><em>E</em></strong></span><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><em>n </em></strong></span><span style="font-family: Arial; color: #ff0000; font-size: small;"><strong><em>D</em></strong></span><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><em>ébat</em></strong> a eu le plaisir de recevoir <strong> M. Robert Ménard</strong>, co-fondateur de l’association <strong><em>Reporters  Sans Frontières</em></strong> et poil à gratter de la liberté d’expression.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Pendant  environ deux heures, cet homme de combat, toujours dans la provoc’  et jamais dans la demi-mesure, seul moyen selon lui de faire entendre  son discours, a répondu à nos questions et à celles du public.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Robert  Ménard se définit d’abord comme un réactionnaire qui, à un moment,  a eu besoin de donner du sens à sa vie. Au hasard d’une émission  qu’il animait à <em>Radio France</em>, Robert Ménard se lance en 1985  dans l’aventure <em>Reporters Sans Frontières</em>. Une aventure qui  animera plus qu’elle ne bercera sa vie pendant 23 ans.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">23  ans de combat en faveur de la liberté d’expression qui l’auront  mené dans les pays, mais aussi sur les plateaux télé, les plus hostiles.  Robert Ménard en profite pour nous confier quelques anecdotes et, au  passage, brocarder certains de ses contradicteurs tels Eric Zemmour  &amp; Arno Klarsfeld. Le ton est donné, l’homme est fin prêt à  parler de son action la plus médiatique.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Et  comment ne pas parler de la Chine quand l’on reçoit Robert Ménard ?  Et pourtant la surmédiatisation du sujet l’agace. Il déplore que  l’on ne le sollicite que sur cet épisode préolympique alors qu’il  y a des endroits bien plus dangereux lorsque l’on est journaliste.  L’Erythrée, par exemple, bonnet d’âne du classement RSF concernant  la liberté de la presse.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Sa réponse cingle : <em> l’Erythrée, tout le monde s’en fout, il n’y a rien  à faire là-bas, alors que la Chine représente tant d’opportunités  que tous les projecteurs de l’occident sont braqués sur elle.</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Un  peu plus d’un an après le battage médiatique provoqué par ses interventions  à Olympie puis à Paris lors du passage de la flamme olympique, Robert  Ménard revient sur cet épisode controversé. Et il n’en décolère  pas; Sarkozy l’a lâché après lui avoir fait de (trop) belles promesses  afin de préserver les relations commerciales de la France avec la Chine.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Constat qui, d’ailleurs,  le peine beaucoup. Désormais, la puissance du marché chinois a grandement  accru la capacité de pression de ce nouveau géant économique sur  nos diplomaties occidentales bien timorées.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Le  combat se poursuit également sur d’autres terrains et, bien qu’aujourd’hui  éloigné de RSF, Robert Ménard n’a en aucun cas perdu sa verve légendaire.  Il n’hésite pas à nous dépeindre la situation actuelle telle qu’il  la ressent, considérant que les pays du Golfe ne sont pas les plus  favorables à la liberté de la presse, ce qui explique en partie l’échec  de son défi au Qatar (Il devait prendre en main un centre dédié aux  médias).</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Cependant, l’ennemi  de la liberté d’expression n’est pas toujours une dictature. Et  Robert Ménard de nous faire part de son inquiétude concernant le travail  des journalistes en Amérique Latine, où récemment le journaliste  franco-espagnol Christian Poveda a perdu la vie, tué par un gang salvadorien.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Enfin,  Robert Ménard revient une dernière fois sur cette aventure <em>Reporters  Sans Frontières</em>, aventure dont il retient des rencontres avec des  gens fabuleux, des centaines de libérations de journalistes et la satisfaction  d’avoir fait quelque chose de grand.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">La  dernière partie de cet entretien nous permet de recueillir l’opinion  de M. Robert Ménard sur l’avenir des médias.  Et aux inquiétudes  relatives à la survie de la presse écrite, il nous répond calmement  que la presse de qualité, offrant une information vérace et détaillée,  saura poursuivre sa route. <em>Toute bonne information est coûteuse,  et cette presse de qualité saura s’accommoder de son nouveau statut  de produit de luxe.</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">L’avenir  des médias est également suspendu aux chaines qu’on lui attache.  Ce que Robert Ménard n’accepte pas, c’est que l’on bâillonne  ceux dont le discours dérange, les négationnistes, les révisionnistes… <em> Cela revient à donner du poids à  leurs idées, qu’on laisse parler ceux qui ne pensent pas comme nous.</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Après  avoir répondu aux questions des étudiants venus à sa rencontre,  Robert Ménard nous distille un dernier conseil : <em>Faites-vous plaisir !</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">RAISSI Soraya</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Référent UMP Grandes  Ecoles EM Grenoble</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Plan Campus et LRU pour Grenoble &#8211; Réunion UMP-Grandes Ecoles, Pôle grenoblois</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 20:37:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ThomasK</dc:creator>
				<category><![CDATA[Grandes Ecoles]]></category>

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		<description><![CDATA[Objet de la réunion : 
Bilan des 2 ans d’action  de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie  PECRESSE, à travers la présentation de son plan campus pour Grenoble,  et de la loi LRU votée il y a deux ans.
Intervenants : 

Sur la LRU : Kevin BROOKES,    étudiant à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Objet de la réunion : </span></strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Bilan des 2 ans d’action  de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie  PECRESSE, à travers la présentation de son plan campus pour Grenoble,  et de la loi LRU votée il y a deux ans.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Intervenants : </span></strong></span></p>
<ul type="disc">
<li><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong>Sur la LRU :</strong> Kevin BROOKES,    étudiant à l’IEP de Grenoble.</span></li>
<li><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong>Sur le plan Campus    à Grenoble : </strong>Danil HANNANI<strong>, </strong> doctorant et<strong> </strong>attaché Temporaire d&#8217;Enseignement et de Recherche    à l’Université Joseph Fourier. </span></li>
</ul>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Personnes présentes :</span></strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Une douzaine de jeunes  UMP et d’étudiants de l’IEP</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Compte rendu des  présentations :</span></strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Votée  le 10 août 2007, la <strong>loi LRU</strong>, visant à accroître l’autonomie  des Universités, est une des réformes phares de la première moitié  du quinquennat de Nicolas Sarkozy. En effet, celle-ci améliore la gouvernance  de l’Université, renforce la professionnalisation des cursus universitaire  et donne une plus grande opportunité aux établissements universitaires  de mener des politiques ambitieuses en renforçant leur autonomie décisionnelle  et financière. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Sa gouvernance est notamment  améliorée par le renforcement des prérogatives du Président d’Université  -qui a un droit de regard renforcé sur le recrutement des enseignants  chercheurs-, et par l’ouverture du Conseil d’Administration à des  personnalités externes au milieu universitaire. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">De plus, cette réforme  fait figurer l’insertion professionnelle des étudiants comme mission  de l’Université. Pour cela, elle met en place un bureau de l’insertion  professionnelle dans chaque université, et permet aux lycées qui s’inscrivent  à l’université, de le faire avec une meilleure visibilité, puisque  les statistiques de réussite au diplôme et d’insertion professionnelle  seront dorénavant publiées.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Enfin, cette loi élargit  le financement de l’université en permettant, notamment à des particuliers  ou à des acteurs privés via des fondations universitaires, de pouvoir  effectuer des donations aux établissements universitaires.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Au 1<sup>er</sup> janvier  2010, près de 60 % des universités seront autonomes (dont Grenoble  1). La loi prévoit, en outre, que l’ensemble des universités françaises  soient autonomes en 2012.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Le  21 juillet 2009, Valérie PECRESSE a annoncé que le projet de  l’Université de Grenoble avait été retenu pour bénéficier du <strong> Plan Campus</strong>. Le budget de l’opération s’élève à 400 millions  d’euros et servira tant à faire de Grenoble une Université de rang  mondial (en regroupant Grenoble 1, 2 et 3), qu’à développer l’ensemble  de l’agglomération Grenobloise.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Du fait de la spécificité  géographique de Grenoble (divisé en deux pôles), il était nécessaire  de créer l’Université de Grenoble en regroupant administrativement  5 établissements : l’UJF, l’UPMF, Stendhal, l’INPG, et l’IEP  (qui bénéficiera de 10 millions d’euros du Plan Campus). Ce rapprochement  permettra à l’Université de Grenoble d’avoir une plus grande visibilité  au plan international, notamment par la mise en place d’une signature  unique pour les publications scientifiques et les diplômes.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">D’autre part, le plan  Campus est un projet structurant qui permet le développement d’infrastructures  sur le campus grenoblois. Ce projet comprend, entre autre, la construction  et la rénovation de logements étudiants, la création de pôles de  commerces et de services, le développement d’équipements sportifs  et la création d’un centre des congrès sur le campus.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Enfin, ce projet s’inscrit  pleinement dans une dynamique d’intégration urbaine et économique  du campus au sein de l’agglomération Grenobloise. En effet, le développement  de liaisons entre le campus et le pôle scientifique (rocade Nord, extension  du tram B) et la construction d’un nouveau quartier à l’Ouest,  sont de nature à encourager l’intégration du monde universitaire  à la ville.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Compte rendu des  débats :</span></strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Les jeunes présents  étaient quasiment tous d’accord pour dire que le plan Campus et la  loi LRU étaient excellents.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Cependant, quelques points  ont été soulignés. Tout d’abord le report de la réforme du  décret d’application relatif au statut des enseignants-chercheurs,  qui avait fait grande polémique l’année dernière. Celui-ci a été  expliqué par Danil HANNANI, qui aspire à devenir chercheur, et qui  a montré que cette réforme, si elle voyait le jour, permettrait aux  enseignants-chercheurs de choisir plus librement leurs activités préférées  (enseignement ou recherche). Certains étudiants ont livré leur expérience  personnelle, en montrant que le système actuel faisait que certains  enseignants étaient davantage préoccupés par leurs recherches, que  par la transmission de savoir. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Un deuxième point a  été soulevé par plusieurs étudiants présents : l’orientation.  Même si la LRU paraît aller dans le bon sens, il n’est pas sûr  qu’elle se suffise à elle-même pour faire en sorte d’éviter les  désastres qui peuvent exister dans certaines filières de sciences  humaines. Certains ont parlé de la nécessité d’établir une sélection  à l’entrée de l’université, d’autres ont même parlé d’augmenter  les frais d’inscription afin de responsabiliser les étudiants.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial; font-size: small;">La réunion s’est terminée  sur la conclusion suivante : les réformes menées par Valérie PECRESSE  vont toutes dans le bon sens, mais ne vont peut être pas assez loin,  c’est pour cela qu’il faut penser à certaines pistes pour la suite.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Kevin Brookes</span></p>
<p><span style="font-family: Arial; font-size: small;">Responsable UMP Grandes Ecoles, Pôle  Grenoblois</span></p>
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