Débat sur l’identité nationale à l’UMP avec Eric Besson – Compte rendu

Débat sur l’identité nationale à l’UMP avec Eric Besson – Compte rendu

Jeudi 26 novembre se tenait un débat exceptionnel sur l’identité nationale au siège de l’UMP. Le Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement, Éric Besson, était l’invité des Jeunes Populaires. Devant une salle comble, le Ministre a animé un débat passionnant de plus de plus de 2 heures.

Après l’introduction de Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires, le débat a été ponctué par différents témoignages des jeunes présents. Se prêtant au jeu des questions-réponses avec le public, Eric Besson a défendu la fierté d’être Français en affirmant que la France et ses valeurs ont une vocation universelle depuis la Révolution de 1789.

A la question qui lui était posée sur le lien entre identité nationale et immigration, le ministre a répondu que les deux notions d’identité nationale et d’immigration sont indissociables. M. Eric Besson a d’ailleurs proposé de créer une instruction citoyenne volontaire pour les adultes. Interrogé sur son sentiment concernant les suites du match Algérie-Égypte, le ministre y a vu l’expression d’une ambiguïté du sentiment d’appartenance à la nation de certains personnes. Pour lui, de tels comportements démontrent que le débat sur l’identité nationale a bien lieu d’être

Le ministre a ensuite réaffirmé que la France était une terre d’accueil et qu’il devait y avoir un vouloir vivre ensemble du côté Français et du côté des migrants. La France rassemble plusieurs cultures, mais elle ne représente qu’une seule Nation a-t-il précisé. En France, il y a 110 000 naturalisations par an, ce qui en fait le second pays le plus accueillant d’Europe. Chaque nouvel entrant doit pouvoir assimiler un socle de valeurs communes tout en conservant son histoire personnelle.

En France, 6% de la population française est étrangère, 180 000 à 200 000 visiteurs font un long séjour en France chaque année et il y a plus de 2 millions de visiteurs court séjour par an. Or les pays les plus influents dans le processus de mondialisation sont ceux qui s’affirment à travers leur identité. Selon le ministre, il est capital de rappeler qu’il n’y a pas de « Français de souche » car historiquement, la France a toujours été une terre de brassage et elle le sera toujours.

Concernant les symboles de la République, le ministre a insisté sur le fait que les Français devaient se les réapproprier. Pour lui, l’idée de donner à chaque classe de troisième et de terminale le nom d’un personnage de l’Histoire française a du sens. Cependant, Eric Besson a rappelé que rien ne sera imposer à l’Education Nationale dans ce domaine, il s’agit seulement d’émettre des suggestions.

Par ailleurs, le ministre a réaffirmé que la langue française était une valeur structurante de l’identité nationale et s’est dit opposé à la reconnaissance des langues régionales. Il souhaite que les programmes des filières professionnelles laissent une place à l’enseignement général comme l’histoire et le français qui sont des matières essentielless pour transmettre notre culture. Sur l’instauration d’un serment républicain, il s’est déclaré favorable à titre personnel et souhaite soumettre l’idée au débat.

Revenant sur les critiques de modération excessive sur le site www.debatidentitenationale.fr, il a précisé que seuls 15% des messages étaient concernés et concernaient soit des insultes, soit des remarques hors-sujets. En guise de conclusion, M. Besson a appelé à ne pas tomber dans le sectarisme, car c’est une impasse lorsqu’on aborde l’identité nationale, en proposant de laisser ce privilège à la gauche.  Les premières pistes de ce débat sortiront en février et devront présenter un juste équilibre entre l’unité, l’identité nationale et la reconnaissance de la diversité.

Clé Blanche : 12 propositions pour l’entrepreneuriat chez les jeunes

Clé Blanche : 12 propositions pour l’entrepreneuriat chez les jeunes

Le 12 novembre 2009, les Jeunes Populaires ont remis à Laurent Wauquiez, le secrétaire d’Etat à l’Emploi, et en présence de Sophie de Menthon, une « Clé USB blanche » de 12 propositions pour développer l’entrepreneuriat chez les jeunes. « L’audace d’être jeune, l’audace d’entreprendre », tel est l’intitulé et le message de ce rapport, car être jeune, c’est toujours entreprendre et entreprendre, c’est toujours rester jeune.

Par ces propositions, nous voulons en effet faire changer les mentalités sur l’entreprise et sur l’entrepreneuriat : nous voulons donner envie aux jeunes de prendre des risques et des initiatives, nous voulons les inciter à devenir des créateurs, nous voulons que le droit à l’erreur, indispensable en matière d’entrepreneuriat, leur soit accordé ; nous voulons que la réussite soit enfin reconnue et récompensée.

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Voici quelques unes de nos propositions :

Nous proposons la création d’une indemnité pour les stages étudiants, progressive et indexée sur la durée du stage. Elle permettrait d’inscrire la relation étudiant-employeur dans un jeu à somme positive mutuellement équilibrée et prenant en compte la progression du stagiaire. L’indemnité de départ pourrait être fixée à 50% du SMIC, puis majorée à 10% tous les mois et enfin plafonnée à 100% du SMIC à partir du 6e mois. Cette proposition pourrait être soutenue par une fiche de mission précise, cosignée par l’étudiant, l’employeur et le centre de formation, ainsi qu’une exonération de toutes charges sociales liées à l’indemnité du stagiaire.
Pour que l’apprentissage ne soit plus seulement considéré comme une formation technique et manuelle, nous proposons le lancement d’une grande campagne de communication et de revalorisation. Alors que plus de 500 métiers sont accessibles par ce type de formation et que plus de 50% des contrats sont signés dans le tertiaire, l’apprentissage reste encore méconnu des entreprises et des jeunes. Cette campagne insistera sur les bénéfices de l’apprentissage auprès des entreprises (rentabilité à moyen et long terme), des organismes de formation (réseaux de partenariat renforçant les interactions avec les entreprises) et des jeunes (une formation associant théorie et pratique, générant une meilleure employabilité et associée à une rémunération pendant toute la durée du contrat).
Nous proposons que soit donnée aux lycéens la possibilité de créer et de gérer des juniors-associations au sein de leur lycée. En encourageant la prise d’initiative et la responsabilisation des élèves au sein d’une association, les élèves pourront développer des compétences, un dynamisme et un relationnel essentiels dans la vie professionnelle ultérieure.

Les lycéens souffrent d’une méconnaissance du monde du travail et les professionnels n’ont aucun contact avec les jeunes. C’est pourquoi nous proposons de remplacer, dès la seconde, les heures de vie de classe par des interventions d’entrepreneurs et de professionnels de l’entreprise, à raison de 2 heures par mois. Il s’agit de faire venir les métiers dans la salle de classe et de permettre un dialogue direct entre élèves et actifs.
Nous préconisons enfin la création d’incubateurs d’entreprise dans toutes les universités. Ils auront pour rôle d’accompagner les étudiants dans leurs projets de création d’entreprise. Chaque université pourrait ainsi développer son propre incubateur d’entreprises, faciliter les synergies entre les projets des étudiants et pérenniser la stratégie de sensibilisation à l’entrepreneuriat grâce à une structure stable.
Autant d’idées pour changer les mentalités et faire bouger les lignes !

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Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires
Emmanuel GAY, Responsable national du Pôle Etude des Jeunes Populaires

Loi Wauquiez sur la réforme de la formation professionnelle

Loi Wauquiez sur la réforme de la formation professionnelle

Basée sur un accord des partenaires sociaux, cette loi est un emblème de la coproduction législative

  • La réforme a été négociée avec les partenaires sociaux, pour aboutir à l’accord syndical unanime du 7 janvier 2009, sur lequel ce projet de loi s’appuie.
  • Le gouvernement a laissé toute sa place à l’initiative parlementaire : plus de 150 amendements votés à l’Assemblée nationale, notamment sur les mesures concernant les jeunes. A l’initiative du Sénat, le gouvernement a renforcé le volet « alternance » du projet de loi, avec par exemple un amendement qui étend le délai de recherche d’une entreprise pour un apprentissage.

Donner un coup de jeune à la formation professionnelle

  • La formation professionnelle en France représente 27 milliards d’euros par an. Si tant d’argent est dépensé chaque année, il est inacceptable que notre système de formation ne soit pas parfaitement efficace et juste.
  • Le système actuel est opaque : il a laissé les sectes envahir le secteur de la formation en collant une étiquette bleu-blanc-rouge sur des formations bidon voire dangereuses !
  • Le système actuel est trop cloisonné : il est basé sur l’idée, qui n’a plus aucune valeur aujourd’hui, qu’un salarié travaille toute sa vie dans la même branche. Aujourd’hui, il faut pouvoir se reconvertir, passer d’un métier à l’autre.
  • Le système actuel est profondément injuste : un cadre a 1 chance sur 2 d’y accéder quand un ouvrier a seulement 1 chance sur 7. Un salarié d’une TPE a 5 fois moins de chance d’y accéder qu’un salarié d’une grande entreprise. Chacun comprend ce que cela veut dire : non seulement la formation professionnelle, en l’état actuel, ne réduit pas les inégalités entre les Français, mais elle les aggrave !

Un idéal de justice et d’efficacité au service des jeunes, des salariés et des entreprises

  • Objectif : former chaque année 500.000 salariés peu qualifiés et 200.000 demandeurs d’emploi de plus
  • 900 millions d’euros seront consacrés à un fonds pour former une main d’œuvre future dans des secteurs qui ont des vrais besoins, comme les services à la personne ou le développement durable.
  • Les contributions des petites entreprises, qui servent trop souvent aujourd’hui à financer la formation dans les grands groupes, seront sanctuarisées.
  • Ce projet de loi crée un système de formation professionnelle qui puisse être un véritable portail vers l’emploi.
    • Pour les jeunes, il met l’accent sur les contrats en alternance, s’inscrivant ainsi dans la continuité du « plan jeunes » présenté en avril dernier par le Président de la République : financement du tutorat en entreprise pour les moins de 26 ans, encadrement des stages (obligatoirement rémunérés) pour éviter les stages-photocopieuses et offrir une vraie formation, contrats de professionnalisation désormais accessibles à ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi et ceux qui reçoivent l’allocation de solidarité. Les écoles de la 2ème chance seront désormais ouvertes aux mineurs.
    • Pour les salariés, il développe les formations hors temps de travail comme les cours du soir et crée un bilan d’étape professionnel afin de faire le point sur les besoins de chacun et d’adapter le système aux nécessités des salariés. Le Droit Individuel à la Formation ne prendra plus fin avec le contrat de travail mais pourra être reporté. Le but : donner un vrai droit au rebond, car la perte d’un emploi n’est pas une chute éliminatoire !
    • Pour les demandeurs d’emploi, le texte crée une préparation opérationnelle à l’emploi (POE) pour leur permettre de s’orienter vers une profession à laquelle ils n’étaient pas formés initialement mais qui offre des débouchés. Le but : en finir avec le paradoxe invraisemblable qui fait qu’aujourd’hui, les ¾ des demandes de formation des demandeurs d’emploi n’aboutissent pas
  • Enfin, la future loi Wauquiez sur la formation professionnelle rend le système beaucoup plus transparent. Moins d’acteurs, donc des acteurs plus facilement contrôlables pour lutter contre les formations « poubelles » et les dérives sectaires. Désormais, le premier venu ne pourra plus se déclarer formateur : les règles d’enregistrement des organismes seront plus strictes.

Ce projet de loi est plus que l’occasion de redonner vie au système de formation professionnelle français. C’est l’ambition d’un véritable service public de la formation, un service plus juste et plus efficace. Il doit servir ceux que la crise a touchés et qui nous commandent d’agir vite et fort pour les rendre à l’emploi. Il doit aussi servir tous ceux qui travailleront dans les secteurs d’avenir. C’est donc une arme contre le chômage d’aujourd’hui, mais aussi un outil pour l’économie de demain.

Grande Convention sur la Citoyenneté des Jeunes

Grande Convention sur la Citoyenneté des Jeunes

Retrouvez les 24 propositions des Jeunes UMP !

Télécharger le livre blanc

Mardi 7 juillet, les Jeunes Populaires ont organisé une grande Convention Citoyenneté à l’issue de laquelle ils ont remis 24 propositions aux intervenants venus débattre : Eric BESSON, Benjamin LANCAR, Franck RIESTER, Olivier GALLAND, Guillaume KLOSSA, Jean-Baptiste PREVOST, Sabrina ASSAYAG, Simon LECLERC, Aurélien PRADIE, Alix GIRARD.

La convention a vu débattre les intervenants entre eux et avec un public venu nombreux, autour de 3 tables rondes. Des échanges constructifs et passionnants, où les propositions des Jeunes Populaires ont tenu toute leur place !

Comme l’a expliqué dans son discours de clôture Benjamin LANCAR, Président des Jeunes Populaires, les propositions, fruits d’un travail de long terme associant de nombreux Jeunes Pop’, répondent à quelque grands objectifs : ramener les citoyens (notamment les jeunes) vers les urnes, permettre un meilleur renouvellement de la classe politique et une meilleure représentation des citoyens, permettre aux citoyens de s’engager, de participer et de sentir pleinement français et européens.

Pour ces raisons nous proposons une vraie limitation du cumul des mandats. Dans l’espace : mandat unique pour les parlementaires, interdiction pour les ministres de cumuler avec une autre fonction (publique ou privée) et limitation à 2 mandats locaux. Dans le temps : limitation pour tous les mandats à trois mandats consécutifs (sauf pour les communes de moins de 3500 habitants). Obstacle au renouvellement des personnes et des idées et à un engagement plein pour chaque mandat, le cumul des mandats est malheureusement une exception française ! Parallèlement, nous proposons un renforcement du statut de l’élu et notamment la meilleure indemnisation des maires de petites communes, aujourd’hui sous-payés. Parce que nous refusons une citoyenneté à 2 vitesses, nous proposons l’abaissement de tous les seuils d’éligibilité à 18 ans.

Parce qu’il faut faire de la lutte contre l’abstention une priorité nous proposons d’instaurer constitutionnellement un devoir de vote : son non respect serait sanctionné par une lettre de rappel de l’Etat. Pour sensibiliser les jeunes au vote, nous proposons la généralisation des cérémonies de remise de carte d’électeur dans les mairies avec la remise d’un livret du citoyen, ainsi que de mener des campagnes de procuration dans les universités. Nous proposons également une expérimentation du vote sur deux jours.

Parce que la conscience citoyenne doit être éveillée à l’école, nous proposons l’instauration d’un véritable cours d’éducation civique en terminale, juste avant l’âge du vote. Nous proposons également d’affirmer la place des symboles à l’école, avec l’apprentissage au primaire de l’hymne national qui sera joué avec l’hymne européen lors des rentrées scolaires.

Nous faisons également de l’engagement une priorité civique : création d’un grand service civique volontaire et rémunéré de 6 mois, mise en place d’un service civique européen, création d’un prêt zéro Erasmus pour favoriser la mobilité européenne, création de junior associations dans les lycées pour développer l’esprit d’initiative et d’ouverture dès le plus jeune âge.

Autant de propositions destinées à revitaliser la citoyenneté et faire vivre notre démocratie !

Livre blanc sur le Lycée : 21 propositions pour un lycée plus ambitieux

Livre blanc sur le Lycée : 21 propositions pour un lycée plus ambitieux

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Pour télécharger le livre blanc cliquez ici !

21 propositions pour un lycée plus ambitieux !

Nous avons remis le 8 juin à Xavier DARCOS un livre blanc sur le lycée, fruit de plusieurs mois de réflexion au sein du Pôle Etude en collaboration avec UMP Lycée et UMP Campus. Ce livre blanc est une véritable « Boite à idée » qui montre que les Jeunes Pop’ sont plus que jamais une réelle force de proposition.

Face à un lycée qui ne prépare plus à l’enseignement supérieur, qui oriente mal les élèves, et qui ne leur donne plus de bagage culturel suffisant pour remplir leur rôle d’adulte et de citoyen nous avons souhaité engager une réelle réflexion avec une vingtaine de jeunes ayant pour objectif d’améliorer notre lycée pour le bien-être des générations futures. Ce sont donc 21 propositions, originales et audacieuses qui veulent un lycée qui oriente mieux, qui intègre le mérite comme valeur centrale et qui forme les citoyens de demain

Parmi nos propositions phares, nous voulons un rééquilibre des filières générales et une revalorisation des filières professionnelles et technologiques afin de les adapter aux exigences post-bac. Parce que les jeunes obtiennent généralement de pair leur bac et leur droit de vote à la sortie du lycée, nous jugeons nécessaire d’instaurer d’avantage de cours d’éducation civique permettant de comprendre la société d’aujourd’hui. Il faut aussi une fois pour toute revoir les modalités de passage entre le lycée et l’université pour faire face à l’incroyable taux d’échec de 50% des étudiants en première année de fac. C’est également un meilleur aménagement de l’emploi du temps des lycéens que nous demandons afin qu’ils puissent s’épanouir d’avantage et resserrer les liens entre les élèves des différentes filières par des activités associatives. C’est aussi un moyen de laisser plus de temps au choix de l’orientation et à l’aide des plus fragiles dans les matières où ils pêchent le plus, notamment en langue étrangère, véritable talon d’Achille du lycée. C’est enfin mieux cibler les lycées en difficultés pour concentrer les efforts dans les établissements qui en ont le plus besoin.

Nous défendons l’idée d’un lycée qui prépare à la vie d’adulte, c’est-à-dire aux études supérieures, à la vie professionnelle et à la vie de citoyen. Notre conception est aussi celle d’une institution donnant des vrais repères culturels, moraux et professionnels solides à ses lycéens. N’oublions pas que c’est aussi au lycée que l’on prépare l’autonomie des jeunes tant discutée actuellement. Nos propositions, audacieuses mais réalistes, reflètent cette vision et forment un tout cohérent.

Nous souhaitons que plusieurs de nos propositions soient reprises à l’issue de la remise de ce rapport et qu’il rencontre autant de succès que le livre blanc sur l’autonomie de la jeunesse, que nous avions remis en avril. Bonne lecture !

Benjamin LANCAR, Président des Jeunes Populaires

Maxime SBAIHI, Responsable National des Etudes

Les Propositions de la Grande Convention Europe Jeunes UMP !

Les Propositions de la Grande Convention Europe Jeunes UMP !

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Les élections européennes du 7 juin marquent une échéance majeure pour le mouvement populaire.

C’est l’occasion de montrer que quand l’Europe veut, l’Europe peut, à l’instar de la Présidence française de l’Union Européenne.

Les Jeunes Populaires s’inscrivent pleinement dans cette volonté de réformer l’Europe. Pour cela, nous avons remis le 22 avril nos 10 propositions pour remettre l’Europe en mouvement !

Dans des domaines aussi variés que l’éducation, la culture, le monde professionnel, nous voulons que notre voix compte, qu’elle s’exprime dans les urnes le 7 juin.

Téléchargez le dossier des propositions pour l’Europe des Jeunes UMP ici.

24 propositions concrètes pour les jeunes

24 propositions concrètes pour les jeunes

Pour le télécharger c’est ici.

Les 24 propositions pour réussir l’autonomie des jeunes entendent contribuer au débat sur le malaise d’une jeunesse française particulièrement touchée par la crise. Ce travail, ambitieux mais réaliste, est le résultat d’une réflexion intense des Jeunes populaires autour de trois valeurs chères à l’UMP  rappelées avec force par Xavier Bertrand : « solidarité, responsabilité, efficacité ».090416map5617p

Après un état des lieux alarmant sur une génération déclassée, Benjamin Lancar a énoncé les mesures phares pour une vision concrète de la jeunesse. Le but est, selon lui, de peser sur les décisions qui seront prises par le Président de la République avant l’été. La vision des Jeunes Populaires repose sur un concept d’avenir : l’autonomie. L’autonomie, c’est pouvoir être financièrement indépendant de ses parents sans pour autant devenir dépendant de l’Etat. C’est pouvoir choisir son logement sans avoir à trancher entre le loyer ou la qualité. C’est pouvoir choisir et savoir à l’avance où nous mèneront les études choisies afin de pouvoir faire un vrai choix de vie. C’est pouvoir travailler sans être considéré comme une variable d’ajustement. S’attaquer aux problèmes de la jeunesse c’est donc d’abord considérer tous les aspects de la vie d’un jeune et identifier tous les obstacles qu’il rencontre pour y apporter des solutions.

090416map5652pParmi leurs propositions nouvelles et audacieuses, les Jeunes Populaires proposent de rendre obligatoire, à l’université, une période de stage d’au moins trois mois tous les deux ans d’études, rémunérée dès le premier mois et prise en compte pour l’attribution des droits sociaux : la formation et la qualification doivent primer sur la « diplômation », le savoir n’étant rien sans la compétence qui va avec.

Autre priorité de taille, doubler le nombre d’élève en formation d’alternance et passer ainsi de 500 000 à 1 million de jeunes concernés à l’horizon 2012. Face à un dispositif défaillant d’orientation à l’université, les Jeunes pousses de l’UMP réclament aussi la création de statistiques de placement à la sortie de chaque formation proposée.

Dans le même temps pour favoriser la mobilité européenne et l’apprentissage des langues étrangères, un prêt Erasmus à taux zéro devrait être instauré rapidement.

Les Jeunes populaires demandent également la création d’un service civique volontaire de trois à six mois rémunéré 650 euros par mois.090416map5719p

Xavier Bertrand a salué, à travers ce livre blanc, un travail emblématique d’un Mouvement populaire comme force de proposition permanente.

Martin Hirsch a estimé que ce travail était aux prises avec la réalité du terrain et a invité les Jeunes pop à débattre de son livre vert sur la jeunesse en mai. Rendez-vous est donc pris./p>

Entre-temps, le Président de la République a dévoilé un plan d’1,3 milliard d’euros pour les jeunes. Nicolas Sarkozy a décidé de donner un coup de pouce aux deux dispositifs en alternance existants pour les jeunes.

Les entreprises, quelle que soit leur taille, qui recruteront à partir d’aujourd’hui des jeunes en contrat d’apprentissage seront exonérées de charge jusqu’en juin 2010.
Celles qui recruteront des jeunes en contrat de professionnalisation recevront également une aide de l’État. Les entreprises et les branches seront incitées à développer ces deux programmes, via des conventions avec l’État.

Les Régions seront elles aussi mises à contribution puisque elles devront organiser, avec une aide de l’Etat, des « stages de formation concrets » dans des métiers porteurs.
Afin d’aider les jeunes à s’insérer durablement dans la vie active, les stages d’une durée supérieure à deux mois (contre trois aujourd’hui) seront eux aussi désormais rémunérés 400 euros par mois. Et toute entreprise qui embauchera d’ici à fin septembre un stagiaire en contrat à durée indéterminée percevra une aide.

En matière de contrat aidé, Nicolas Sarkozy annoncera le doublement du nombre de contrats initiative emploi (CIE), destinés aux jeunes de moins de 26 ans dans les entreprises. Mais sans aide supplémentaire de l’État, qui représente déjà aujourd’hui jusqu’à la moitié du smic.

Enfin, aux jeunes qui ne pourront pas bénéficier de ces différents contrats, le gouvernement proposera des « contrats passerelles » dans une collectivité locale. Concrètement, il s’agit de contrats d’accompagnement vers l’emploi (CAE) destinés aux communes, associations et chantiers d’insertion.

Pour le télécharger c’est ici.

Pépites de la Nation : 86 propositions concrètes pour relancer la mobilité sociale

Pépites de la Nation : 86 propositions concrètes pour relancer la mobilité sociale

Retrouvez les 86 propositions pour relancer la mobilité sociale des jeunes des quartiers populaire suite à l’opération des Pépites de la Nation…

La fiche est téléchargeable en PDF ici.

L’Europe est le meilleur atout de la France

L’Europe est le meilleur atout de la France

Retrouvez un argumentaire sur les élections européennes…

La fiche est téléchargeable en PDF ici.

L’Europe est utile à sa jeunesse

L’Europe est utile à sa jeunesse

Retrouvez un argumentaire sur les élections européennes…

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