Ce que nous apprend la crise grecque, Edito de Benjamin Lancar

Ce que nous apprend la crise grecque, Edito de Benjamin Lancar

Salut à tous,

Depuis bientôt un mois, nous Français et tous les peuples européens observons avec inquiétude les déboires financiers de la Grèce, victime à la fois d’un trop grand laisser-aller mais aussi de spéculation sur ses difficultés par des hedge funds aux comportements immoraux.

Le danger est grand de voir la Grèce s’écrouler devant le poids de sa dette (22 milliards d’euros a payer d’échéances d’ici avril-mai). Le risque ne concerne pas seulement la Grèce bien sur mais aussi l’ensemble de la zone euro (l’euro pourrait revenir à la parité avec le dollar d’ici le printemps selon le consensus des analystes). George Soros estime ainsi que demain, outre la Grèce, ce sont l’Irlande, l’Espagne et le Portugal, qui devraient être menacés par de graves difficultés financières.

L’Union Européenne doit réagir bien sûr pour être un recours et ne pas laisser au seul FMI le soin de régler cette question.

Mais je voudrais souligner un aspect moins apparent. On attaque beaucoup les banques et on les accuse – souvent avec justesse – de spéculer immoralement sur les difficultés grecques. On oublie que demain les difficultés de tel ou tel Etat mettront à nouveau à mal les fondements financiers des banques. Ainsi, rien que dans le cas grec, les banques françaises ont 55 milliards d’euros en jeu et les banques allemandes 43 milliards. L’enjeu est donc de taille. Il est peu probable que les banques puissent à nouveau supporter les difficultés induites par l’effondrement d’un Etat d’autant que cette fois-ci, les Etats qui s’étaient portés garants ne pourront plus le faire, en raison de leurs propres difficultés.

Deux remèdes apparaissent inévitables à ce phénomène très inquiétant. D’une part, les Etats doivent résolument s’engager dans une politique d’assainissement de leurs finances publiques. Il n’y plus le choix, il faut agir. Un analyste d’Exane disait ainsi du cas français qu’il restait a la France 18 mois pour se réformer avec ambition avant d’être atteinte a son tour par les maux grecs. Deuxièmement, les banques doivent absolument utiliser leurs profits records de l’année 2009 pour consolider leurs fonds propres et non offrir des bonus et des dividendes. Le G20 doit être tres ferme sur ce dernier point. Autrement, la crise de septembre 2008 apparaitra un doux euphémisme devant les difficultés à venir.

Liste des Candidats Jeunes Pop aux Régionales

Liste des Candidats Jeunes Pop aux Régionales

Découvrez la liste de tous les candidats Jeunes Populaires aux élections régionales 2010.

NOM : VINAGRE-ROCCA
Prénom :
Blandine
Département : 63
Rang : 8
Age : 28
Activité : assistante parlementaire/déléguée nationale des Jeunes Populaires
Ce que je suis: Engagée de longue date à l’UMP, je suis une militante de terrain qui, après ses études, a souhaité revenir s’installer dans sa région parce que les combats à mener ici sont nombreux. Chacun sait que l’Auvergne est une terre de reconquête ; voilà pour moi le défi de celles et ceux qui souhaitent s’engager en politique : investir les territoires difficiles pour défendre nos valeurs et nos projets !
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Mon engagement a pour fondement une conviction : l’Auvergne doit changer. Après six années d’une gestion calamiteuse par l’exécutif régional, notre région est en panne, et malheureusement beaucoup vivent plus en Auvergne par défaut que par choix véritable. Redonner à cette belle région toute son attractivité, c’est permettre aux jeunes de s’y épanouir, de vouloir venir s’installer et de trouver sur place toutes les opportunités pour un projet de vie aussi satisfaisant qu’ambitieux. Aux côtés d’Alain MARLEIX et de Brice HORTEFEUX, je souhaite me battre pour faire gagner l’Auvergne et les Auvergnats !

NOM : LANCAR
Prénom : Benjamin
Département : 75 Paris

Rang : 8
Age : 24
Activité : Etudiant 
Ce que je suis : J’ai pris ma carte à l’UMP à sa fondation en 2002. Une fois étudiant, j’ai développé dans mon école de commerce une structure Jeunes Populaires avant de créer avec une splendide équipe l’UMP Grandes Ecoles. Je suis Président des Jeunes Populaires depuis 2008. En parallèle de ma passion politique, je poursuis mes études.

Pourquoi je suis candidat dans ma région : Candidat aux municipales à Paris en 2008 et en Ile-de-France en 2009 derrière Michel Barnier et Rachida Dati, je souhaite travailler au niveau de la région pour que la plus riche région d’Europe donne enfin les moyens à sa jeunesse de s’épanouir (transports, culture) et de réussir (apprentissage). Je suis fier de participer au combat électoral de Valérie Pécresse et Chantal Jouanno à Paris !

NOM : NALPAS
Prénom : Philippe
Département : 64 Pyrénées Atlantiques

Rang : 13
Age : 30
Activité : Gérant de SARL-Conseil en Gestion de Patrimoine
Ce que je suis : Jeune engagé en politique depuis plus de 7 ans, membre du Bureau National des Jeunes Populaires aux côtés de Benjamin LANCAR, très investi au niveau local, constamment sur le terrain, benjamin du Conseil Municipal élu dans la majorité à Biarritz. La politique est avant tout une passion.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Cette candidature s’inscrit dans un projet politique global. En effet, je me situe dans une optique de renouvellement des cadres et élus locaux UMP du Pays Basque. Or ils sont nombreux aujourd’hui et mon implantation (Biarritz) fait que les mandats électifs auxquels je souhaiterais un jour prétendre sont détenus par des élus UMP de qualité et qui sont aussi mes « mentors ». C’est pourquoi il me paraît important de préparer l’avenir en commençant à accéder à des responsabilités telles que celles de Conseiller Régional, afin de me préparer à succéder en temps venu à mes aînés. Enfin, j’ai une connaissance approfondie du département, une expérience et une réelle force militante dynamique derrière moi.


NOM : MARIEN
Prénom : CAROLE
Département : PAS DE CALAIS

Rang : 4ème
Age : 24 ans
Activité : Etudiante en soins infirmiers
Ce que je suis : Je suis une jeune femme de 24 ans qui milite depuis plusieurs années au sein du mouvement populaire. Actuellement j’occupe les fonctions de référent des Jeunes Pop dans la 9ème circonscription du Pas de Calais et de conseillère nationale. Parallèlement, j’ai été élue conseillère municipale à Guarbecque, village de moins de 1500 habitants. J’ai obtenu un DUT techniques de commercialisation puis me suis orientée vers une formation infirmière qui s’achève cette année. Je suis une passionnée du sport en général, du football en particulier que j’ai pratiqué au niveau national.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Le Nord Pas de Calais : région sinistrée  j’en ai assez  Il est temps, après plus de 20 ans de direction par la gauche de changer. Il est temps de prendre des décisions, de relancer la région et d’arrêter de s’opposer sans cesse à l’action du gouvernement. La région et l’état doivent être des partenaires pour satisfaire au mieux les attentes de nos habitants. Un avenir pour ma région, c’est ce que je souhaite.


NOM : LAURENTJOYE
Prénom : Olivia
Département : Gironde
Rang : 18ème

Age : 21 ans
Activité : Etudiante (M1)
Ce que je suis : Agée de 21 ans, je suis adhérente au Parti Radical et à l’UMP depuis 2008. J’ai, là encore depuis 2008, le grand bonheur d’être élue conseillère municipale dans le groupe majoritaire à Sainte Eulalie, commune de 4500 habitants située dans le canton de Carbon-Blanc et issue de la IVème circonscription, commune dont je suis très fière, avec mes colistiers, d’avoir remporté en pleine « Madrellie » ! Passionnée par la politique, je poursuis des études de Communication Publique & Politique actuellement en master 1. Déléguée Jeunes Populaires sur la IVème circonscription de Gironde, cela est pour moi un réel plaisir de militer et d’œuvrer pour la défense de nos valeurs au sein de l’équipe jpop33, une équipe motivée et ultra dynamique !
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Si je suis candidate en Aquitaine c’est parce que je crois au changement, que je veux du changement et que je sais que ce changement se fera grâce à Xavier Darcos !12 années de Rousset, 12 années d’immobilisme, il est temps que l’alternance démocratique fasse son effet en Aquitaine.


NOM : MOUGIN
Prénom : Alexandre
Département : Hautes-Alpes (05)

Rang : 6/6
Age : 19 ans
Activité : Etudiant en L2 droit
Ce que je suis : Je suis un Haut-Alpin et un Gapençais, amoureux de mon territoire qui m’a vu grandir. Je suis un jeune homme avec de fortes convictions et avec un profond respect pour mon pays et ses valeurs.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Provence-Alpes-Côte d’Azur est une région forte de sa diversité géographique avec la montagne, la mer et la belle Provence. En clair, une des plus belles régions de France. Ma candidature s’inscrit dans une volonté de voir évoluer ma Région après 12 ans de gestion socialiste inefficace.  Avec Thierry MARIANI, faisons gagner PACA pour lui donner un nouvel élan !
NOM : GIBSON
Prénom : Pierre-Emmanuel
Département : 62

Rang : 25ème
Age : 24 ans
Activité : Responsable d’une ligne de production dans l’industrie Agro-Alimentaire
Ce que je suis : Secrétaire Général Adjoint des Jeunes de l’UMP chargé des Fédérations
Délégué National des Jeunes de l’UMP en charge de la Zone Nord


NOM : BARDET
Prénom : QUENTIN

Département : Aisne
Rang : 19
Age : 28
Activité : Attaché parlementaire
Ce que je suis : Maire élu à 26 ans dans la commune où j’ai grandi, conseiller dans des ministères, aujourd’hui attaché d’un député de l’Aisne, j’apporte à ma liste autant les compétences que mes études et expériences professionnelles m’ont permis d’acquérir, qu’une vraie expérience que seul le terrain permet de gagner.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Comme 19ème et dernier de la liste de mon département, l’Aisne, je ne viens pas chercher une place mais apporter à Caroline CAYEUX l’envie et la dynamique que nous pouvons lui apporter comme jeunes élus.
Depuis l’élection de la majorité socialiste dans la région Picardie, les petits villages comme le mien n’ont jamais pu constater l’action de la région sur le territoire. Aussi, en étant présent dans cette campagne, j’entends bien rappeler cette vérité et apporter à ma tête de liste les attentes et les envies des villages de sa région, des jeunes de Picardie.
Comme jeune, nous avons tout l’avenir devant nous : nous entendons bien redonner un avenir à la Picardie !
NOM : MARECHAL
Prénom : Guillaume

Département : Ardennes (08)
Rang : 9
Age : 23 ans
Activité : Etudiant en Master 2 Droit du Contrat de Travail à la faculté de droit de Reims.
Ce que je suis : Adhérent à l’UMP depuis novembre 2003, je suis devenu responsable des Jeunes Populaires des Ardennes en septembre 2006. J’ai adhéré à l’UMP pour défendre des valeurs auxquelles je crois, celles du travail, du mérite, de la liberté, mais aussi défendre mes idées sur le développement durable.
Je suis élu depuis juin 2006 au Conseil d’Habitants du secteur centre de Charleville-Mézières, ville où j’ai été au candidat aux municipales de 2008 sur la liste de Bérengère POLETTI.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Je pars tout d’abord d’un constat, de mes amis qui étaient avec moi au lycée, seuls 4/5 sont encore aujourd’hui dans les Ardennes, faute d’avenir professionnel. Il est urgent de changer cela et de permettre aux jeunes qui doivent « s’exiler » de la région ou du département de revenir pour pouvoir y travailler et y faire leur vie. Il est donc plus qu’urgent de développer notre économie régionale pour que les jeunes puissent rester dans notre région.
Je suis également candidat aux régionales en Champagne-Ardenne pour défendre mes idées et mon point de vue sur le développement durable.
NOM : EDOM
Prénom : FRANCOISE
Département : Ille et Vilaine

Rang : 22
Age : 28
Activité : Comptable
Ce que je suis : Elue conseillère municipale (opposition) Ville de St Jacques de la Lande, je suis membre en conseil d’administration (CCAS, ASSAD (soins infirmiers], Centre de la Lande (Centre social et socioculturel] et je participe aux commissions Solidarité Education Jeunesse + Rennes Métropole (commissions et groupe de travail]
Pourquoi je suis candidat dans ma région: La première raison est pour me faire connaître sur le terrain, car élue d’opposition nous sommes moins visibles que la majorité (PS}, je suis dans une ville qui ne cesse de croître et j’ai besoin de cette campagne pour me promouvoir, rencontrer les habitants afin de préparer le terrain pour  les prochaines municipales.  Je suis membre de la 1ère circonscription de Rennes. Je suis une femme. A l’heure où la parité est obligatoire, on a généralement des difficultés à trouver des femmes. Je suis jeune, j’ai 28 ans et je fais partie des Jeunes Populaires.
NOM : DRILLAT
Prénom : Jean-Philippe
Département : Isère (38)

Age : 24
Activité : étudiant à Sciences Po Grenoble
Ce que je suis : Je suis un étudiant de 24 ans avec une passion prononcée pour l’Histoire. Militant gaulliste inspiré par la vie du Général de Gaulle, c’est de l’exemple donné par ces grands hommes que se nourrit mon engagement politique. Je souhaite avant tout défendre la cause de la République, celle inscrite sur chaque fronton des mairies et des écoles publiques au travers de la devise « Liberté, Egalité, Fraternité ». Je souhaite ensuite défendre la cause de la France par la célébration de la Nation qui n’est pas la haine des autres mais l’amour de ses semblables. Enfin, c’est le souvenir de tant d’hommes tombés pour la liberté, de Valmy au plateau des Glières, que s’inscrit mon engagement auprès de mes concitoyens pour que recule l’injustice et triomphe le bonheur. A nous, la Jeunesse, de façonner un monde nouveau.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: La région Rhône-Alpes a besoin d’un grand dessein afin de créer de nouvelles solidarités entre les territoires ainsi que de renouer avec un rayonnement qui lui fait aujourd’hui défaut.
NOM : CHAUVET
Prénom : Guillaume
Département : Loire Atlantique

Rang : 25ème
Age : 25 ans
Activité : Expert-comptable Stagiaire
Ce que je suis : Je suis actuellement responsable départemental des jeunes populaires de la Loire Atlantique et conseiller municipal de Pont Saint Martin, commune de 5 500 habitants au sud de Nantes.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : « Agir vraiment pour ma région ».Mon engagement pour la campagne régionale s’inscrit dans une démarche promotionnelle de la jeunesse ligérienne pour soutenir l’emploi et aider les jeunes entrepreneurs de la région à se développer. La région des Pays de la Loire doit mettre en œuvre une politique de formation adaptée au bassin d’emplois afin de répondre au mieux aux attentes de l’économie.
Soutenir la liste de Christophe BECHU aux élections régionales de mars prochain, c’est donner un avenir aux jeunes des Pays de la Loire.
NOM : LAURENT
Prénom : Pierre
Département : Ille-et-Vilaine

Rang : 25ème
Age : 27 ans
Activité : Acheteur de prestations intellectuelles, La Poste
Ce que je suis: Depuis 2008, je suis conseiller municipal sur la commune de Bourg-des-Comptes et délégué suppléant de la communauté de commune du canton de Guichen (ACSOR). Parallèlement à ma fonction d’élu, je suis secrétaire de « l’Association Des Amis de Loïc Aubin » (A.D.A.L.A.) ainsi que membre du comité départemental de l’U.M.P. 35 et délégué cantonal au sein de la 4éme circonscription d’Ille-et-Vilaine. Du fait de mon statut d’élu et d’adhérent UMP, j’ai eu l’opportunité d’intégrer par la suite l’association des «Jeunes en mouvement 35» présidé par Maxime GALLIER, association regroupant les jeunes élus, adhérents aux actions du gouvernement de François FILLON.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : En effet, à 27ans, je souhaite intégrer un mouvement avec qui je partage les mêmes valeurs politiques: un groupe de travail et de réflexions qui veulent proposer aux Bretons une autre alternative politique que celle en place au conseil régional Bretagne.


NOM : SOROLLA SORRIBES
Prénom : Flavie
Département : Isère

Age : 25 ans
Activité : attachée de groupe
Ce que je suis : Actuellement RDJ de l’Isère, je suis heureuse de mener une équipe qui a réussi à se renouveler et qui s’engage pour sa famille politique . Je suis par ailleurs attachée de groupe au Conseil général de l’Isère, où je travaille au quotidien auprès de nos élus pour défendre au mieux les intérêts des Isérois. »
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Sur le plan local, à Grenoble, l’UMP est dans l’opposition. Notre famille politique ne détient plus aucun canton sur la ville. Que ce soit en 2011 où trois cantons sont renouvelables ou en 2014 lors des élections municipales, la bataille sera rude. Mais nous aurons de beaux combats à mener. Cette bataille régionale, que nous nous devons de mener pour mettre fin à la politique déraisonnée de la majorité socialiste, est un premier pas vers la reconquête de Grenoble. »


NOM : MICHET
Prénom : Marine
Département : Hérault

Rang : 20
Age : 22
Activité : Etudiante en Droit à Montpellier
Ce que je suis : On entend souvent que les jeunes ne sont pas intéressés par la politique, il me semble donc important de se mobiliser derrière nos élus afin de démontrer le contraire. Je suis prête à relever tous les défis pour faire bouger les choses, et me battre pour mes convictions et mes idéologies.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je suis candidate dans ma région, afin de montrer que les jeunes sont présents et veulent participer activement à la vie de leur région. Je veux être acteur du renouveau et participer au changement. Aider à l’impulsion de dynamique menée par notre candidat Raymond COUDERC.
NOM : MENDES
Prénom : MYRIAM
Département : 65

Age : 23 ans
Activité : Etudiante en faculté de Droit
Ce que je suis :
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je suis candidate dans ma région car je crois en mon Président départemental Gérard TREMEGE qui fait beaucoup pour la ville de Tarbes, et en notre chef de file Brigitte BAREGES. Je m’engage et m’investis avec toute mon équipe « jeunespop65 » (qui est très active !) parce que je pense qu’en tant que  « jeunes », il est de notre devoir de nous préoccuper de notre avenir et de représenter les jeunes, trop souvent ignorés dans la politique de Monsieur MALVY, notre Président actuel du Conseil Régional Midi Pyrénées. Depuis trop longtemps, notre région oublie l’orientation des jeunes, la formation des jeunes, mais aussi l’emploi des jeunes, dont dépendront pourtant les retraites de demain et l’avenir économique de nos départements, ainsi que d’autres dossiers locaux également « vitaux » (les transports, l’économie locale etc..).Il est grand temps que les jeunes puissent participer au travail de la région.
L’UMP et l’ensemble des jeunes de nos régions nous font confiance… à nous d’être à la hauteur de nos engagements et de saisir cette chance d’être candidats pour ces régionales.
NOM : JEHANNO
Prénom : Hugues
Département : Morbihan (56)

Rang : 17
Age : 25 ans
Activité : Doctorant en économie
Ce que je suis : Pontivyen, membre du comité de la 3ème circonscription du Morbihan, membre de l’équipe de campagne de Gérard LORGEOUX, député du Morbihan. Arbitre de tennis.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Lorsque l’on m’a proposé d‘être candidat sur la liste « ensemble, dessinons la Bretagne», j’ai tout de suite accepté car j’aime ma région et j’adhère au projet de Bernadette MALGORN. En effet je souhaite revoir une Bretagne audacieuse tant sur le plan économique et social qu’environnemental. Enfin il me semble que le jeune âge des hommes et des femmes qui portent ce projet incarne cette audace.
NOM : MOUTON
Prénom : Romain
Département : Paris (75)

Rang : 22 sur 44
Age : 25 ans
Activité : Collaborateur parlementaire d’Yves JEGO à l’Assemblée Nationale
Ce que je suis : Je suis responsable des jeunes dans l’équipe de campagne de Valérie PECRESSE et collaborateur parlementaire d’Yves JEGO à l’Assemblée Nationale. Engagé au sein du Parti Radical de Jean-Louis Borloo, je défends les valeurs humanistes alliant solidarité et responsabilité.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Habitant le quartier de Ménilmontant, je souhaite améliorer la vie quotidienne de mes concitoyens du 20ème arrondissement de la capitale (200 000 habitants) afin que celui-ci ne soit plus le grand oublié de Paris. Je milite pour que cet arrondissement soit un exemple en terme de qualité de vie, tant au niveau des transports, du logement, de l’emploi, de la sécurité que de l’environnement.
NOM : FAIVRE
Prénom : Hélène
Département : Creuse (23)

Rang : 8
Age : 29
Activité : Professeur de Sciences Economiques et Sociales en lycée
Ce que je suis : Engagée en politique depuis 2001, je suis élue locale depuis 2008. Impliquée, par ailleurs, dans le monde associatif, je suis présidente d’un club de basket-ball. J’enseigne les SES à des lycéens de 15 à 18 ans, et de par mes racines, je suis très attachée au monde de l’entreprise. J’ai ainsi un profil assez diversifié.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: L’origine de mon engagement réside dans des valeurs républicaines et méritocratiques, qui correspondent à celles de la majorité nationale. Ensuite, mon attachement au département de la Creuse et à la région Limousin me pousse à agir pour que les jeunes d’ici puissent s’y établir professionnellement et enrichir notre économie locale. Nos territoires présentent des atouts incontestés en termes environnementaux et de qualité de vie. Cependant, nous ne devons pas laisser le Limousin dériver vers l’inactivité, et, en tant qu’élue locale, je déplore que tout devienne « service public » sous prétexte de ruralité.


NOM : BOUGE
Prénom : Marie- Eugénie
Département : Alpes-Maritimes

Rang : 18 ème
Age : 30 ans
Activité : Directrice marketing dans une société de création de parfums
Ce que je suis: Elue Conseillère municipale d’opposition à Peymeinade en 2008, je suis aussi Déléguée nationale des Jeunes Populaires en charge de l’événementiel et membre du Pôle Elections. J’ai également eu l’honneur de défendre les couleurs de la majorité présidentielle sur la liste du Grand Sud- Est aux élections Européennes.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: En bientôt deux ans au conseil municipal de Peymeinade, j’ai pu mesurer les ravages de la gestion de gauche : démagogie, gribouille et inefficacité, le tout avec le soutien clientéliste du président de région socialiste. Autant de motifs de combat au quotidien et de raisons de militer, avec un objectif pour 2014 : la reconquête !
Cette reconquête est aussi possible dans la région, dès ce mois de mars. C’est à nous, élus locaux et candidats de la Majorité, de prouver qu’une autre politique est possible en région. Car que ce soit au niveau de la commune ou de la région, la recette de la gauche reste la même : toujours plus d’impôts, toujours plus de dépenses de communication, toujours plus de copinage. Et ses échecs sont identiques : toujours moins d’emplois, d’investissements, de dynamisme, de richesse.
Il est grand temps pour notre région de changer de braquet, et de répondre aux besoins des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur, par des politiques efficaces pour l’emploi, la formation, les transports. Des politiques plus respectueuses de l’environnement et du pouvoir d’achat des habitants de la région, mais aussi actives pour la  sécurité, dans les gares et dans les lycées.
transports. Des politiques plus respectueuses de l’environnement et du pouvoir d’achat des habitants de la région, mais aussi actives pour la  sécurité, dans les gares et dans les lycées notamment, à l’instar de ce qui a été fait dans les Alpes-Maritimes par le Conseil Général.
Investie dans le Mouvement populaire, aux niveaux national et local, c’est aussi pour les jeunes que je veux travailler. Cette jeunesse qui fait notre force, qui est notre avenir, mais que la région socialiste délaisse et méprise.
C’est pour toutes ces raisons, et parce que je crois que la région doit unir ses efforts à ceux du gouvernement pour sortir de la crise – et non pas le combattre – par des investissements et par la maîtrise de la fiscalité,  que je serai candidate, aux côtés de notre tête de liste Thierry MARIANI les 14 et 21 mars en région PACA !


NOM : MERLIN
Prénom : Aurélie
Département : Oise

Rang : 23
Age : 20 ans
Activité : Etudiante
Ce que je suis : Dès l’âge de 14 ans, mon père m’a emmenée à diverses réunions organisées autour de Jean-François MANCEL et Olivier DASSAULT. Leur savoir et leur aisance m’ont tout de suite passionné. A partir de là, je me suis investie à l’âge de 16 ans à chaque élection.
A force de motivation et d’investissement, je suis devenue référent de la première circonscription de l’Oise en novembre 2009.
A côté de cela, mon projet professionnel colle parfaitement avec ma passion puisque je suis étudiante en 2ème année de droit à Cergy et je prépare activement le concours d’entrée à l’ENA.
Aussi, je suis actuellement assistante d’éducation dans un collège non loin de Cergy ; ce qui ne m’empêche pas de rentrer tous les soirs dans notre région picarde.
Pourquoi je suis candidat dans ma région:Jusque maintenant, je me suis entièrement consacrée au développement de ma petite commune de Ponchon mais aussi à cette belle ville qui est Beauvais et plus largement dans l’Oise. Aujourd’hui, c’est la région que nous voulons développer et redorer ensemble.
L’envie de Caroline Cayeux de proposer un projet qui ressemble et rassemble les picards m’a tout de suite semblé cohérent et nécessaire pour la Picardie.
Je suis donc candidate car je crois en une Picardie nouvelle et dynamique qu’on félicitera et non blâmera. Je représente les jeunes picards mais pas seulement, comme tous les colistiers, je représente les picards qui croient en le changement que mérite la Picardie.
Je suis très motivée, j’adhère au projet que Caroline Cayeux souhaite mettre en place.
Je m’y joins et j’y donnerai mon soutien et ma contribution sans conteste.
NOM : RIGAULT-OTHILY
Prénom : Sophie
Département : 91

Rang : 13e
Age : 24 ans
Activité : Première adjointe au Maire de Saint-Michel-sur-Orge ; Déléguée à la communauté d’agglomération du Val d’Orge et Responsable Départementale des Jeunes populaires
Ce que je suis: Après avoir participé activement à l’élection présidentielle de 2007 et à la victoire de notre candidat Nicolas Sarkozy, j’ai continué à m’investir lors des élections législatives de 2007. Cette expérience formatrice m’a donné envie de m’investir localement dans ma ville, à Saint-Michel-sur-Orge, et c’est tout naturellement que je me suis présentée aux élections cantonales et municipales de 2008. Depuis mars 2008, je suis première adjointe au Maire de Saint-Michel-sur-Orge, (ville communiste pendant 37 ans), en charge de la Petite-Enfance, des affaires scolaires et de la Jeunesse. Cette délégation, très vaste et axée sur la famille, me permet d’être toujours au contact de mes concitoyens et de mettre en place de nombreux projets au service des Saint-Michellois. Nommée Responsable Départementale des Jeunes Populaires en octobre 2008, j’anime avec enthousiasme une équipe largement renouvelée dans un département dynamique.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je suis persuadée que nous pouvons reconquérir la région Île-de-France qui, depuis 12 ans de socialisme, a sombré dans l’immobilisme et l’inaction.  Par exemple, l’Essonne n’a bénéficié d’aucune infrastructure de transports en 12 ans ! Passionnée de la vie locale, je suis convaincue que la Région peut avoir une action directe sur la vie quotidienne de mes con citoyens et c’est que je souhaite défendre aux côtés de Valérie PECRESSE.


NOM : TESTON
Prénom : Jessica
Département : Alpes de Haute Provence (04)

Rang : 7ème
Age : 22 ans
Activité : Etudiante en 5ème année à Sciences Po, Aix en Provence
Ce que je suis : Jeune femme sincère, gourmande, voire perfectionniste. Passionnée de politique et étudiante à Sciences Po, je suis, depuis des années, une fervente militante au sein de l’UMP. Je n’hésite pas à m’engager pour que chaque élection soit une victoire de l’UMP et de nos valeurs ; il en va de l’intérêt de notre France et de ses habitants.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Si la France est riche par la diversité et la beauté de ses paysages, je dois avouer que la région Provence Alpes Côte d’Azur détient une grande place dans mon cœur. Pour lui redonner tout son éclat et tout son dynamisme, 2010 doit sonner le glas du règne inefficace de Michel VAUZELLE
. La région PACA et ses habitants méritent mieux que des socialistes qui agissent par saupoudrage et copinage.
Pour que notre divine région mette en valeur ses nombreux atouts, pour un environnement protégé, pour des services au public efficients, pour des réseaux de transports qui fonctionnent, pour une économie dynamique et pour une meilleure sécurité, je ne pouvais que m’engager auprès de Thierry MARIANI, et d’Eliane BAREILLE au sein de mon département provençal. Que 2010 soit l’année de la reconquête des régions par l’UMP, et au premier rang desquelles, la région PACA avec Thierry MARIANI.


Nom : LEGER
Prénom : Amélie
Département : Dordogne 24

Rang :
Age : 21 ans
Activité : Etudiante
Ce que je suis : Je suis étudiante en espagnole. Je fais partie des jeunes populaires depuis 2009 et j’ai été candidate aux municipales dans ma commune. Je suis passionnée d’équitation , de lecture et de la culture latino américaine .
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Si je suis candidate dans ma région c’est avant tout pour l’attachement que je porte à ma région. Je veux apporter mon aide pour « re » dynamiser l’emploi et le logement afin que les jeunes désireux de rester en Aquitaine ne soient plus obligés de partir pour trouver du travail. Je veux aider notre politique régionale à travailler main dans la main avec la politique nationale.


NOM : PRIOLEAUD
Prénom : Jonathan
Département : Dordogne (24)

Rang : 9 sur 14
Age : 25 ans
Activité : Collaborateur comptable
Ce que je suis: Je suis le RDJ Dordogne depuis 1 an. J’ai été candidat en 2008 aux élections municipales de Bergerac. Je travaille dans un cabinet d’expertise comptable où je prépare un diplôme comptable supérieur. Je pratique le VTT et la moto. Pourquoi je suis candidat dans ma région: Tout d’abord l’envie d’agir pour l’Aquitaine. Cette élection régionale en Aquitaine me motive pour plusieurs raisons : être force de décision en plus d’être une force de proposition, se faire entendre et pouvoir influencer les décisions. Cet engagement je l’ai souhaité au côté de l’UMP, avec Xavier DARCOS et Jérôme PEYRAT avec qui je partage les mêmes valeurs, les mêmes idées et les mêmes convictions.


NOM : VILCHIEN
Prénom : Sandrine
Département : Maine et Loire (49)

Rang : n°22
Age : 27 ans
Activité : Juriste Droit Public
Ce que je suis: Née le 21 juillet 1982 à Angers, je suis actuellement Juriste Droit Public. Elle a également occupé la fonction de collaboratrice Parlementaire à Edimbourg en Ecosse mais son attachement à la Région des Pays de la Loire et son vif intérêt pour la chose publique l’ont conduite à revenir sur sa terre natale, l’Anjou et à s’engager auprès de l’équipe dynamique des Jeunes Populaires de Maine et Loire. Diplômée des Universités de Rennes I et de Poitiers, Je suis titulaire d’un Master Recherche (DEA) de Droit Public et d’un Master Professionnel (DESS) Juriste Linguiste spécialité Anglais. J’aime les voyages et retourne très régulièrement en Grande Bretagne, où j’ai effectué une partie de ses études en Droit et dont j’apprécie la culture.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Parce que le bilan de la Présidence de la Gauche au Conseil Régional n’est que trompe l’œil et poudre aux yeux, Parce qu’aucun véritable projet de grand ampleur n’a été réalisé au cours du mandat du socialiste J.AUXIETTE qui, a accordé de manière outrancière des subventions au nom d’un clientélisme gauchiste, parce que le mandat du Président du C.R n’est qu’un mépris total des difficultés (emploi, transport etc…)  que rencontrent les Ligériens issus du monde rural, il est vital que ces prochaines années s’inscrivent dans une logique de développement durable, équilibré et solidaire. C’est cette dynamique qui m’a conduite à rejoindre l’équipe de Christophe BECHU tête de liste de la Région des Pays de La Loire. Il nous faut agir, et c’est avec Christophe BECHU que nous agirons vraiment.
NOM : DIVE
Prénom : Julien
Département : Aisne

Rang : 17e
Age : 24 ans
Activité : Consultant PME
Ce que je suis: Responsable départemental des Jeunes Populaires de l’Aisne depuis 1 an, cela fait bientôt 7 ans que je suis adhérent. Mon engagement à l’UMP est aussi fort et déterminé que celui que j’ai pris dans ma commune lors des Municipales de 2008, qui m’ont fait conseiller de mon petit village de l’Aisne.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Etre candidat dans ce scrutin concrétise le travail quotidien que je mène pour mon territoire dans l’Aisne. C’est aussi la volonté de représenter les habitants d’une partie de l’Aisne mais également porter le drapeau de la jeunesse de Picardie ! Trois mots pourraient résumer mon engagement aux côtés de Caroline CAYEUX et de son équipe : représenter, proposer, agir ! Représenter une jeunesse picarde qui aime cette région et qui veut s’y établir. Proposer des solutions qui permettront d’améliorer le quotidien de la Picardie.


NOM : SPIRI
Prénom : Jean
Département : Hauts-de-Seine

Rang : 19
Age : 27 ans
Activité : Cadre supérieur
Ce que je suis : Conseiller municipal de Courbevoie depuis deux ans,  habitant la région Ile-de-France depuis toujours, passionné par la politique, militant, je m’intéresse particulièrement aux problématiques sociales, professionnellement et en tant qu’élu.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Etre candidat sur la liste de Valérie PECRESSE en Ile-de-France, c’est croire que le quotidien des Franciliens peut enfin changer, qu’il est temps d’investir sur des priorités comme les transports, le développement durable, la formation, aussi bien pour améliorer la vie des habitants que pour conserver le dynamisme économique, l’attractivité et le rayonnement de notre région. Une campagne, c’est aller chercher les voix une par une : je suis persuadé qu’avec notre action de terrain, avec notre programme cohérent et ambitieux, avec les personnalités de notre liste qui représentent tous les habitants de la région, nous pouvons convaincre les électeurs de faire le choix du changement. C’est pour mener cette campagne dans ma ville, dans mon département, dans ma région, c’est pour participer au renouvellement de l’action du Conseil régional en apportant mes compétences et mes idées, que j’ai souhaité m’engager.
NOM : CASABIANCA
Prénom : Madline
Département : Ille et Vilaine (35)

Rang : 26
Age : 22 ans
Activité : Etudiante en BTS assistante commerciale en alternance
Ce que je suis : Je suis titulaire d’une Licence d’Italien. Cette année je suis en contrat de professionnalisation et fréquente la faculté des métiers au campus de Kerlann à Bruz (35), j’ai donc depuis quelques mois fais mes débuts dans la vie professionnelle.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Depuis toujours je porte un intérêt particulier à la politique et m’y intéresse grandement. Les sujets qui vont être abordés lors de cette campagne régionale sont nombreux et les jeunes doivent se sentir concernés. En tant qu’étudiante et future jeune active j’ai des idées et je veux agir. La campagne électorale qui nous attend sera un moment privilégié de débats. Tous vont se réunir pour concevoir une nouvelle Bretagne, dynamique, attractive, compétitive. Aussi je souhaite y participer activement.


NOM : LEC’HVIEN
Prénom : Caroline
Département : Côtes d’Armor : 22

Rang : 17
Age : 23 ans
Activité : étudiante en pharmacie
NOM : PAPIACHVILI
Prénom : NICOLAS
Département : AISNE
Rang : 11
Age : 25
Activité : Elève Avocat
Ce que je suis : Je suis élève avocat, engagé à l’UMP depuis 2002. J’ai occupé la fonction de RDJ du département de l’Aisne. Je suis depuis 2006 délégué national des Jeunes Populaires.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Je suis candidat parce qu’avant tout j’aime ma région, ses Hommes, son Histoire et son savoir faire. Je suis candidat parce que je souhaite que l’image de ma région change, que les jeunes restent en Picardie pour étudier ou y travailler. Je suis candidat parce que je crois au déterminisme de Caroline CAYEUX et à sa volonté de faire bouger les choses. La Picardie mérite une politique plus ambitieuse !


NOM : LEROUX
Prénom : Mickaël
Département : Allier (03)

Rang : 13ème
Age : 22 ans
Activité : RDJ de l’Allier, étudiant en droit,
Ce que je suis : Volontaire, dynamique et passionné. Je suis animé par la volonté de changer les choses et d’accompagner l’action publique. Mon engagement politique me permet de vivre pleinement cette passion au quotidien.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je suis candidat dans ma région afin d’accompagner le changement que souhaite impulser Alain MARLEIX. Je souhaite notamment mettre fin à une gestion socialiste qui ne met pas en avant les priorités de la jeunesse auvergnate. Être jeune en Auvergne ne doit pas être vécu comme une fatalité. Nous devons pour cela encourager des politiques régionales innovantes favorisant les transports, l’accès à l’emploi, l’accès à l’innovation technologique…
NOM : DUBUS
Prénom : Fabrice
Département : Seine-Maritime

Rang : 40
Age : 27
Activité : Fonctionnaire territorial
Ce que je suis : Je suis fonctionnaire territorial dans le domaine de l’Environnement, Conseiller Municipal d’une commune rurale de Seine-Maritime et référent jeune de ma circonscription (10ème)
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Afin d’apporter ma jeunesse et mon énergie à la reconquête de la Haute-Normandie. Cette Région, endormie depuis 12 ans, a besoin d’un électrochoc pour devenir une des Régions les plus compétitives et dynamiques de France. Pour cela, notre équipe renouvelée à plus de 90 % et réunie autour de Bruno Lemaire.

NOM : VACHON
Prénom : Séverine
Département : 79

Rang : 4e
Age : 29 ans
Activité : attachée parlementaire en cabinet ministériel
Ce que je suis : Jeune femme dynamique et engagée, je suis actuellement suppléante du conseiller général de Beauvoir-sur-Niort (79). J’ai également figuré sur la liste aux élections européennes pour la région « Ouest » aux côtés de Christophe BECHU, Elisabeth Morin-Chartier et Alain CADEC.
Pourquoi je suis candidate dans ma région: Très investie dans mon département et plus particulièrement sur le canton de Beauvoir sur Niort, je souhaite poursuivre mon engagement militant au service des deux-sévriens et proposer une politique alternative à celle menée par l’actuelle présidente du conseil régional Poitou-Charentes. Au-delà des débats partisans, les rapports humains, la proximité et l’ouverture d’esprit sont des valeurs qui me sont chères et que je souhaite développer dans cette campagne. Je mesure la chance qui m’est offerte de participer à l’élan de reconquête de la région Poitou-Charentes et je souhaite que cette échéance soit l’occasion de préparer, dès à présent, l’avenir de mon département. Aucun territoire n’est impossible à reconquérir.

NOM : KAPPELER
Prénom : Florence
Département : Morbihan

Rang : 8e
Age : 21
Activité : étudiante en licence de droit
Ce que je suis : Ne me résignant pas à n’être qu’une spectatrice de la vie publique, mais voulant en devenir une véritable actrice, j’ai fait le choix de l’engagement politique. Au regard de mes origines et de mon parcours, j’ai fait le choix d’une famille politique, j’ai fait le choix d’un homme, Nicolas Sarkozy, dont le projet politique est de remettre la valeur travail au cœur de notre projet de société. Pour moi, cela a un sens tout particulier: cela s’appelle redonner vie à l’ascension républicaine.J’ai donc rejoint l’UMP il y a 3 ans, car c’est le mouvement politique qui défend les valeurs auxquelles je suis attachée: le mérite, la liberté d’entreprendre et le respect d’autrui. Je crois en l’importance de l’engagement politique qui favorise la démocratie, afin de ne pas subir mais construire son destin. Ce sont les valeurs du travail, du mérite et de la responsabilité qui m’ont attirée : à mes yeux l’assistanat aliène et le travail permet l’émancipation de chacun. C’est pour moi le parti politique qui incarne le mieux ces valeurs, fait primer l’individu ainsi que la liberté individuelle ou collective. Je suis actuellement Responsable Départementale des Jeunes Populaires du Morbihan. Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je suis candidate pour ma Région Bretagne, parce que j’ai la conviction que notre région, bien plus que beaucoup d’autres, dispose d’atouts importants pour s’imposer dans une Europe où le centre de gravité penche plus à l’Est. Mon objectif, qui est de proposer un projet cohérent, et répondant aux aspirations des jeunes bretonnes et des jeunes bretons, afin de l’emporter en mars.


NOM : GRANGE
Prénom : Benoît
Département : Gironde (33)

Rang : 33
Age : 24 ans
Activité : Informaticien
Ce que je suis: Depuis bientôt 3 ans, je suis responsable du pôle « Internet » des Jeunes Populaires de Gironde. Ainsi j’assure la mise à jour et l’évolution de notre site Internet, notre présence sur les réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter ou encore la création et la diffusion de nombreuses vidéos sur Dailymotion. Par ailleurs, je viens d’être nommé Responsable Départemental Adjoint des Jeunes Populaires de Gironde. Enfin, je suis depuis un an délégué UMP du canton de Pessac 2, canton d’origine du Président de Région.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Faire bouger l’Aquitaine, faire de l’Aquitaine un modèle pour les autres régions. Faire en sorte que l’Aquitaine soit attractive pour les étudiants  et qu’elle leur offre  des perspectives d’emploi. Cela passe par le développement de logements étudiants notamment grâce aux résidences en conteneur, sur le modèle danois ; par l’amélioration des infrastructures de transport  (LGV) ou encore par la réduction de la fracture numérique.


NOM : LEJEUNE
Prénom : Delphine
Département : Meurthe et Moselle

Rang : 22
Age : 30
Activité : Employé de banque au grand duché du  Luxembourg situé à Esch-Belval au sein de laquelle je suis déléguée du personnel.Responsable d’une micro entreprise de photographie
Ce que je suis : Jeune femme active, militante politique et engagée au niveau syndical (déléguée du personnel suppléante du LCGB SESF auprès de RBC Dexia à Esch- Belval, je suis âgée de 30 ans. Je travaille au Luxembourg dans le domaine bancaire depuis 8 ans et j’ai développé une micro entreprise de photographie. En tant que fille d’artisan boulanger auquel j’apporte régulièrement mon soutien, je connais également bien les problématiques rencontrées par les entreprises de notre région.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Notre région a la chance de représenter la diversité française tant au niveau de ses habitants que de sa géographie. En effet, peu de régions ont la chance d’avoir 2 villes majeures comme Metz et Nancy, des montagnes, une agriculture importante et diversifiée, des stations thermales, des savoir-faire gastronomiques, artistique et industriels (cristal de Baccarat, dragée de Verdun, émaux de Longwy, linges des Vosges…), deux sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’art nouveau de l’Ecole de Nancy, des équipes sportives de haut niveau dans plusieurs domaines ainsi que des pôles de loisirs avec des activités uniques en Europe.
Tout paraît normal et évident pour les Lorrains même et surtout ce qui ne va pas. Je me rends compte régulièrement que nous vivons dans une région en sommeil, qui ne se rend pas compte de ses atouts et surtout où les gens oublient nos richesses. Nous vivons dans une région où il fait bon vivre. Nous avons une histoire forte au centre des différentes guerres. Mais nous avons appris de notre passé, et peu se souviennent que nous avons le centre mondial de la paix à Verdun. Sans compter que les pères fondateurs français de l’Europe sont lorrains. Nous en sommes au cœur et nous la vivons tous les jours en tant que frontaliers, nos voisins européens sont comme nos voisins régionaux.
NOM : BROUTIN
Prénom : François-Xavier
Département : 62

Rang : 29ème
Age : 28 ans
Activité : Ingénieur en Agriculture
Ce que je suis:
Conseiller Municipal à Bapaume (62)
Délégué UMP de la 1ère circonscription du Pas de Calais (62)


NOM :   BON
Prénom : Aurélien
Département : Charente Maritime

Rang : 11
Age : 23 ans
Activité : Auditeur financier
Conseiller municipal de La Rochelle
NOM : MULLER
Prénom : Sandy
Département : Vaucluse

Rang : 10ème
Age : 25 ans
Activité : Professeur des écoles à Orange
Ce que je suis : Cela fait de nombreuses années que je m’investis dans le militantisme UMP aux côtés de Richard KITAEFF, dont je suis l’une des adjointes aux Jeunes UMP de Vaucluse. Je suis également Conseillère municipale de Courthézon et membre de nombreuses associations sportives, culturelles et sociales. Très fière de représenter les Jeunes UMP 84 aux élections régionales, je vais pouvoir donner ainsi une nouvelle orientation à mon engagement politique.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: L’action des Jeunes UMP 84 a été une base d’engagement très forte pour moi. C’est sur cette base solide et dynamique que de très nombreux Jeunes dans le Vaucluse ont commencé, depuis un certain temps, à écrire une histoire politique nouvelle aux côtés de nos parlementaires. Dans mon cas, c’est le Député de Carpentras, Jean-Michel FERRAND, qui a été avec Richard KITAEFF l’élément déclencheur de ma candidature. Il fallait s’investir sur cette liste pour sauver la région PACA du matraquage fiscal et du règne des mauvaises décisions politiques, il fallait rejoindre la tête de liste régionale Thierry MARIANI, il fallait donner un signe fort à la jeunesse de droite dans ce département, et il faudra faire gagner l’UMP. C’est pour ça que je m’engage !
NOM : MURACCIOLE
Prénom : JEAN MICHEL
Département : 13

Rang : 49
Age : 26
Activité : CONSULTANT EN FINANCE
Ce que je suis : MEMBRE DU BUREAU NATIONAL DES JEUNES POP
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je souhaite, à travers cette candidature, contribuer au développement de ma région.    PACA doit être un territoire dynamique, où l’activité économique prospère, notamment par le tourisme, afin de développer l’emploi et l’intégration. Enfin, la Région doit aider Marseille à se développer. Notre ville est à un tournant de son histoire, toutes les collectivités doivent contribuer à son succès. Fini le clientélisme, place à l’action…

NOM : LOMBARD
Prénom : Marc
Département : Ain
Rang : 13ème

Age : 20
Activité : Étudiant en Droit
Ce que je suis : Jeune étudiant en Droit à Lyon 3, j’ai longtemps pratiqué la natation, pour finir en 2007 au niveau national. Très attaché au mélange « sérieux-humour », j’ai fait partie d’une troupe de théâtre amateur pendant plus de sept ans. Depuis mon engagement à l’UMP lors de la campagne des présidentielles à l’âge de 16 ans, je n’ai cessé de militer activement pour notre famille politique. Candidat aux élections municipales dans la ville de Bourg en Bresse à 18 ans, je figure aujourd’hui sur la liste Majorité Présidentielle du département de l’Ain pour les élections régionales en Rhône-Alpes.
Pourquoi je suis candidat dans ma région:
Pourquoi candidat ? Parce que je veux que les choses bougent, que ma région retrouve son dynamisme en France et en Europe et que les rhônalpins ne soient plus les victimes d’un système de communication absolutiste au service d’une majorité régionale qui ne compte plus les dérives et les fautes graves. Particulièrement soucieux de la gestion de l’argent public, je fais le maximum pour informer les habitants de mon département sur les véritables orientations prises par l’exécutif régional ! Au cours de cette campagne, je serai engagé à 200% sur l’ensemble du territoire de mon département au service de la vérité et du respect du citoyen.
NOM : LITZLER
Prénom : Gilles
Département : Haut Rhin (68)

Rang : 21 (1er suppléant)
Age : 25 ans
Activité : Gérant
Ce que je suis : Engagé depuis 2005 à l’UMP, je suis responsable des jeunes du Haut Rhin depuis un peu plus d’un an. Jeune chef d’entreprise, j’ai eu la chance d’être élu adjoint au maire et délégué communautaire dans une commune de 500 habitants.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Région traditionnellement de centre droit, l’Alsace sous la présidence d’Adrien Zeller a su se démarquer et prendre de l’avance sur bien des sujets. Mon attachement à ma région, à sa culture, à son dialecte me donnent envie  de donner, d’entreprendre et d’innover pour aller plus loin encore. Rattrapé par des problèmes économiques que notre région ne connaissait pas, les seules idées valables pour sortir par le haut, sont celles portées par notre  mouvement  avec Arlette GROSSKOST et Philippe RICHERT.
NOM : LUDOT
Prénom : Geoffroy
Département : Marne

Rang : 11
Age : 25 ans
Activité : Etudiant
Ce que je suis : Diplômé d’un Master de Sciences Politiques, Responsable des Jeunes Populaires de la Marne, musicien (accordéoniste), passionné par la lecture de la presse et de romans et engagé en politique par passion de l’action publique et par la croyance en le progrès et le mieux vivre.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je vis et je milite dans une région pleine d’atouts et de talents. Son terroir, sa proximité avec Paris, son agriculture et surtout sa viticulture, font de la Champagne-Ardenne un territoire unique. Nous avons la Champagne-Ardenne à réussir ensemble, des ambitions à avoir et des paris à gagner et j’ai souhaité m’engager pleinement et sincèrement dans une équipe qui a une vision pour ma région.
NOM : Bérenger
Prénom : Sonia
Département : Deux-Sèvres

Rang : 10 ème
Age : 23 ans
Activité : Directrice de Cabinet – Mairie
Ce que je suis : Je suis une Jeune Populaire hyper active du sud Deux-Sèvres, où sévit Ségolène ROYAL. J’ai été candidate sur la liste UMP à Niort aux élections municipales de 2008. Je préside l’association d’opposition niortaise  OBJECTIF NIORT. J’ai fraîchement soutenu mon Mémoire de Master 1 d’Histoire Contemporaine Politique avec brio sur « Les élections municipales à Niort sous la Vème République ». Je dirige le Cabinet de Léopold MOREAU, Maire et Conseiller général de Saint-Maixent-l’École, cœur de la circonscription de Mme BATHO, digne héritière idéologique de Ségolène ROYAL. Je suis la petite fille de Jean BÉRENGER, fondateur de la M.A.A.F. en 1950, dont le siège social emploie des milliers de Niortais.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Pour qu’enfin cette région passe du rose – rouge sang à un ciel bleu azur. Pour qu’enfin Madame Royal cesse d’utiliser la Région Poitou-Charentes comme un tremplin pour sa communication personnelle. Pour qu’enfin on puisse injecter sans rosir une partie substantielle du budget du Conseil Régional dans les veines de l’économie locale, dans celles du développement et de l’attractivité du territoire picto-charentais. Pour qu’enfin la Région travaille main dans la main avec les Chambres Consulaires et autres corporations professionnelles.
J’aspire à une autre Région, une autre gouvernance. Je veux croire que l’alternance est possible, je veux croire au  succès de la méritocratie et de l’implication quotidienne sur le terrain. Et parce qu’enfin Poitou-Charentes mérite mieux que ce qui est fait pour Elle, je suis candidate pour faire gagner les Picto-Charentais !
NOM : PUSTORINO
Prénom : Marine
Département : 13

Rang : 18
Age : 22 ans
Activité : étudiante
Ce que je suis : Je suis conseillère municipale de la ville de Marseille déléguée au site Internet de la ville. Je suis une benjamine active et sur le terrain. Mon but principal est de faire avancer ma ville. Je suis militante et dans la politique depuis mon tout jeune âge.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Je suis candidate dans ma région afin de représenter les jeunes populaires, mais aussi les jeunes en général, afin que notre région change. En effet, il y en a marre du clientélisme des socialistes. Il est temps que notre Région PACA change et travaille pour tous nos concitoyens et non pour des associations fictives des quartiers Nord de Marseille. Il faut que notre Région est à sa tête des élus consciencieux et sur le terrain et non des personnes mâles honnêtes.
NOM : VOLLE
Prénom : Myriam
Département : Ardèche

Rang : 10
Age : 24 ans
Activité : Formation en anglais supérieur (CNFDI) et préparation des concours de la fonction publique territoriale
Ce que je suis (3 lignes minimum) :
Premier Adjoint à la mairie de Saint-Prix depuis Mars 2008, et Déléguée à la Communauté de Communes du Pays de Lamastre. Responsable Départementale des Jeunes Populaires en Ardèche depuis Octobre 2008.
Pourquoi je suis candidat dans ma région (5 lignes minimum) :
Je suis candidate sur la liste de Mathieu DARNAUD parce que je crois que la Région est une collectivité d’avenir, qui concerne directement la jeunesse, et qui doit prendre toutes ses responsabilités, notamment en matière de formation. Je souhaite aussi que mon département retrouve toute sa place au chœur du Conseil Régional, ce qui n’est pas le cas actuellement.


NOM : TOURNISSA
Prénom : Frédéric
Département : 13 – Bouches du Rhône

Rang : 37
Age : 29
Activité : Attaché de Cabinet du Directeur Général – CPCAM
Ce que je suis : Etant depuis plus d’un an Responsable Départemental Jeune dans les Bouches du Rhône, je participe activement à mener l’action des jeunes dans le département. Vous pouvez donc compter sur ma plus grande volonté à mobiliser et porter haut et fort nos convictions afin de mener une campagne des plus efficaces.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Lors des différentes élections qui ont suivies, j’ai pu constater l’importance de l’action menée par nos politiques dans le changement de nos quartiers, de notre ville ou notre pays. Le combat de mars 2010 est des plus importants. Fort d’avoir pu participer à de nombreux séjours à l’étranger où j’ai pu découvrir différentes politiques étrangères et contient que notre avenir se profile dans un contexte socio-économique en pleine mutation, j’aimerai apporter mon expérience et mes compétences au sein du Conseil Régional dans une mission d’ouverture sur l’international comme proposé notamment par le programme d’expression politique commun entre les pays euro méditerranéens.
NOM : MILLER
Prénom : Laure
Département : Marne

Rang : 16ème
Age : 26 ans
Activité : Salariée
NOM : BERGE
Prénom : Aurore
Département : Yvelines (78)

Rang : 21
Age : 23 ans
Activité : Collaboratrice de Philippe JUVIN, Député européen, Secrétaire national de l’UMP
Ce que je suis: Mariée, diplômée de Sciences-Po Paris. Membre de l’UMP depuis mes 16 ans, j’ai souhaité m’engager afin de participer au projet d’union de la droite et du centre, réalisé pour que notre famille politique ne subisse jamais « un 21 avril à l’envers ». J’ai été, de 2005 à 2008, Responsable des Jeunes Populaires des Yvelines. Porte-parole des Jeunes Populaires depuis septembre 2008, je suis depuis septembre 2009 en charge de la campagne des régionales.
Pourquoi je suis candidate dans ma région: Engagée au sein de la fédération des Yvelines aux côtés de Valérie PECRESSE, j’ai tout de suite participé à sa campagne dès qu’elle s’est portée candidate à la candidature de notre parti. Valérie PECRESSE incarne l’espérance et le dynamisme dont l’Ile de France a plus que jamais besoin aujourd’hui. Après 12 ans de sectarisme, de clientélisme, mon département a particulièrement souffert de sa mise à l’écart constante des grands projets régionaux. Eternels oubliés notamment en matière de transports, les Yvelinois et les habitants de la grande couronne espèrent une région plus innovante, plus solidaire et plus équitable dans l’attribution de ses projets.
Avec Valérie PECRESSE, nous avons une opportunité extraordinaire de reconquérir la région capitale, celle qui portera le projet fondateur du Grand Paris du Président de la République. Nous ne pouvons passer à côté ! France, aujourd’hui, c’est possible ! Gagner l’Ile de France, c’est possible !
NOM : SCHALCK
Prénom : ELSA
Département : 67

Rang : 22
Age : 23
Activité : JURISTE ASSOCIATIF
NOM : JOURNET
Prénom : Richard
Département : Aube
Rang : 11
Age : 29 ans
Activité : Employé de collectivité territoriale
Ce que je suis : Je suis né à Troyes et y ai suivi l’ensemble de ma scolarité. Puis, mes études de droit public m’ont portées jusqu’à Reims. Avec un DESS de droit public en poche, je suis revenu travailler dans le département de l’Aube, au sein de la commune de Nogent-sur-Seine, où j’occupe depuis maintenant le 10 juillet 2006 les fonctions de directeur du service « Education-Patrimoine-Assurances ».
C’est vrai, j’ai eu la chance d’avoir une famille qui a su me sensibiliser à la citoyenneté et à l’engagement pour défendre ses valeurs et ses convictions. J’ai toujours été sympathisant du RPR. J’ai participé à de grands moments. Je me souviens avec émotion de Bagatelle 1995. Et pourtant, je suis longtemps resté devant la porte de notre permanence, sans vouloir oser y pénétrer. Ce n’est que suite à l’élection présidentielle de 2002 que j’ai réalisé l’importance de notre mouvement et ai ainsi décidé d’adhérer à l’Union pour un Mouvement Populaire.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: D’abord, il faut reconnaître que nous sortons d’une période riche en mobilisation électorale : élections présidentielle, législatives, municipales, cantonales, sénatoriales et européennes. Il est nécessaire de retrouver un dynamisme qui nous a permis de gagner ces différentes rencontres démocratiques avec notre population et qui doit nous permettre de faire basculer la région Champagne-Ardenne à droite. Celle-ci doit retrouver le rôle de moteur économique et d’accélérateur de projets qui était le sien avant 2004. Or, le président actuel se distingue dans ce domaine par ses nombreuses carences. Je ne peux plus rester simple spectateur ;
Ensuite, je suis Jeune Populaire. Benjamin LANCAR, notre Président des Jeunes,  encourageant ainsi un certain renouvellement et une légitime représentation, souhaite que des jeunes s’engagent durablement et figurent sur les listes régionales. Il est important de garder à l’esprit que l’avenir des jeunes en Champagne-Ardenne doit faire partie des grandes priorités régionales. En les plaçant au cœur de notre politique, nous pourrons arrêter le mouvement de baisse de la population de notre région et, nécessairement, l’inverser ;
Enfin, comme précisé ci-dessus, je travaille à la Mairie de Nogent-sur-Seine. Je suis conscient de l’importance du développement de l’ouest de notre département. Aussi, me faire confiance, c’est accorder une attention particulière à une personne soucieuse des préoccupations de l’ensemble de ces citoyens et consciente de l’attente de ces élus.
NOM : PORQUET
Prénom : Arnaud
Département : 14

Rang :
Age : 22 ans
Activité : Etudiant en école d’ingénieur
Ce que je suis : Adhérent aux valeurs de notre mouvement, j’ai pris ma carte à l’UMP en 2006. Très vite, je suis devenu militant et la monté en puissance de notre mouvement sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy a confirmée mon engagement. Je suis devenu Responsable Départemental Adjoint du Calvados en décembre 2008.
Pourquoi je suis candidat dans ma région : Je me suis engagé dans la campagne des régionales auprès de J-F. Legrand et P. Augier car j’ai été stupéfait de la situation que rencontre les étudiants de faculté. En effet, étant moi-même étudiant j’ai conscience que la qualité des infrastructures ou tout autres moyens mis à notre disposition est importante pour la réussite de nos études. Ainsi, ma connaissance de la situation et mon dynamisme seront des atouts qui permettront de prendre en compte et de répondre aux besoins de la population étudiante de la Basse Normandie.
NOM : MORTIER
Prénom : PAULINE
Département : 85

Rang : 2
Age : 28
Activité : Avocate
Ce que je suis : Avocate aux Sables d’Olonne
Adjointe à l’urbanisme à Talmont St Hilaire depuis 2008
Adhérente UMP depuis 2004
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Encore plus qu’ailleurs sans doute, la présence de la gauche dans notre Région a fragilisé nos territoires en opposant les villes et les campagnes et en pratiquant le saupoudrage électoraliste. Dans l’optique du renouvellement et de l’union, et derrière Christophe BECHU, je suis candidate pour porter la voix des jeunes ; pour mettre en avant un programme régional ambitieux, porteur de projets, et recentré sur les compétences de la Région,  la richesse de nos territoires ainsi que le développement économique.
Emilie IVANDEKICS, candidate en 8ème position sur la liste du 95 aux élections régionales en Ile-de-France.
Elle est également Maire-adjoint à Domont.
NOM : LAUTIER
Prénom : Romain
Département : Vaucluse

Rang : 7ème
Age : 27 ans
Activité : Collaborateur d’élu
Ce que je suis  : Militant depuis 1999 au RPR puis à l’UMP, je me suis engagé en politique pour défendre avant tout les intérêts de ma ville Avignon et ce, notamment lors des élections municipales de 2001. Ayant suivi des études de Communication et de Sciences Politiques à Aix en Provence, j’ai débuté ma carrière professionnelle à l’Assemblée Nationale comme Assistant Parlementaire avant d’intégrer en 2008 le Cabinet de Marie-Josée ROIG en Mairie d’Avignon.
Pourquoi je suis candidat dans ma région: Profondément attaché à ma ville et à ma région, je souhaite porter les projets avignonnais sur le devant de la scène régionale. Depuis l’arrivée de Michel VAUZELLE à la tête de PACA, Avignon est l’une des grandes oubliées de notre région. Victime du sectarisme politique et du clientélisme socialiste à la Région, notre ville a été oubliée pendant de trop longues années. Idéalement située au carrefour entre l’Espagne et l’Italie, à 2h40 en TGV de la capitale, Avignon peut enfin devenir l’une des principales clés du développement économique de notre Région. Notre Région est devenue une «  belle endormie » qui regarde passer les trains du développement économique devant elle sans réagir. Nous avons perdu trop de temps et si nous voulons retrouver notre rang en France et en Europe, il est nécessaire d’agir maintenant. Notre région regorge de talents,
C’est pourquoi j’ai décidé de m’engager aux cotés de Thierry MARIANI afin de « faire bouger les choses » et de remettre notre Région Provence-Alpes- Cote d’Azur sur les rails de la réussite.


NOM : TACHON
Prénom : Nicolas
Département : Landes

Rang : 5ème position sur la liste Majorité Présidentielle
Age : 23 ans
Activité : Etudiant Infirmier
Sapeur Pompier Volontaire
Conseiller Municipal Délégué de Mont de Marsan
Conseiller Communautaire à l’Agglomération du Marsan
Responsable départemental des Jeunes UMP dans les Landes
Porte Parole de Xavier DARCOS dans les Landes
Ce que je suis  (votreaquitaine.fr) :
Né à Mont de Marsan, il croit très tôt à la valeur de l’engagement et met cette conviction en pratique, d’abord en devenant sapeur-pompier volontaire, puis en faisant des études d’infirmier. La politique est pour lui  comme « la médecine de la société », et c’est pourquoi elle s’inscrit dans la continuité de son engagement. Il découvre à travers son adhésion au Mouvement Populaire et son travail d’élu local que sa conception de la politique est basée sur des valeurs fondatrices, qui inspirent et guident son engagement. La liberté, la responsabilité, la solidarité, le travail, le mérite, telles sont les valeurs qui l’animent.
Pourquoi je suis candidat dans ma région (votreaquitaine.fr) :
Ce qu’il défend : S’il fait bon vivre en Aquitaine et qu’elle offre un cadre de vie rêvé, « notre région est en panne, en panne  de projets, d’idées et de visions pour l’avenir !!! »
L’Aquitaine n’est plus en mesure de relever les défis majeurs de demain. Les hommes et femmes qui sont aujourd’hui à la tête de la région ne voient même pas que le monde change et évolue. Ils ne proposent aucune évolution, que ce soit dans les idées ou dans les méthodes. Selon lui, il faut changer d’époque !
C’est en ce sens qu’il souhaite être aux côtés de Xavier DARCOS, qui est pour lui le seul candidat à pouvoir redonner à l’Aquitaine l’attractivité, le dynamisme et le rayonnement qu’elle mérite afin de garder, dans notre région, tous les talents de demain.
Ce qu’est l’Aquitaine à ses yeux : S’il fait bon vivre en Aquitaine, c’est bien sûr grâce à son climat, mais c’est également grâce à un mélange harmonieux de traditions et de modernité, au dynamisme de la région avec Bordeaux comme premier moteur. Et à cette situation géographique idéale qui permet d’aller de l’océan à la montagne en un rien de temps, l’Aquitaine, frontalière de l’Espagne, est une région où les secteurs agricoles et sylvicoles jouent un rôle majeur dans l’économie locale. Conviviale et généreuse, l’Aquitaine offre un cadre de vie rêvé, mais malgré cette situation idéale notre Région présente de nombreuses ressources trop peu exploitées.

Fédération des Hautes-Alpes

Fédération des Hautes-Alpes

2009 : Année de la construction des Jeunes Populaires des Hautes-Alpes

C’est au mois de février 2009 que Romain GRYZKA, alors Conseiller Municipal de Briançon et plus jeune Délégué de Circonscription de France est nommé Responsable des Jeunes populaires du département des Hautes-Alpes.

Cette Fédération ne comptait alors que 4 jeunes sur le fichier étant à jour de cotisation, autant dire que tout le travail devait être de construire le mouvement des jeunes UMP des Hautes-Alpes.
Coté politique, le département des Hautes-Alpes est le seul Conseil Général qui a basculé de gauche à droite lors des dernières élections cantonales de mars 2008, nous disposons également du Sénateur UMP, Pierre BERNARD-REYMOND, d’un Député sur deux, Henriette MARTINEZ.

Rejoint en juin 2009 par Alexandre MOUGIN, Responsable des Jeunes populaires adjoint, le duo de tête ainsi formé peut réellement se mettre au travail afin de faire connaître et progresser le mouvement et la place des jeunes en politique dans le département des Hautes-Alpes.

Bénéficiant dès le début d’un soutien très fort de notre députée Henriette MARTINEZ, par ailleurs Présidente de la Fédération UMP des Hautes-Alpes, et par Victor BERENGUEL, Secrétaire Départemental et Vice Président du Conseil Général, le chiffre des adhésions n’a cessé de progresser pour atteindre en fin d’année les 39 adhérents à jour de cotisation !

L’équipe continue de se développer avec l’arrivé de Romain VERNY, Responsable du Pôle étudiant en charge des lycées, de Claire BEGUIN, en charge du Pôle Universitaire de Gap, et de Camille MIRABEL-CHAMBAUD, en charge du site internet et de l’i-force.

Le Campus de Seignosse fut une première pour les Hautes-Alpes puisque jamais les jeunes haut-alpins se sont rendus à une université d’été du parti. Cette année, c’est 7 jeunes originaire des quatre coins de nos montagnes qui ont pu bénéficier du voyage.

L’été et surtout l’automne voient le début de la reconnaissance par les médias locaux de l’implication des Jeunes de droite dans le département, et font prendre conscience à nos ainés politiques que les jeunes sont prêts à relever les défis de demain. C’est ainsi que Romain GRYZKA et Alexandre MOUGIN furent à plusieurs reprises invités à répondre aux questions des journalistes.

La grande innovation de l’émergence d’un Mouvement Jeune, fut sans aucun doute le lancement de notre site internet au cours de l’automne 2009 : www.jeunesump05.fr , vous y retrouverez l’intégralité de nos actualités, de nos passages dans les médias, ainsi que notre équipe.

2010 : Année de la structuration et du travail de réflexion sur le territoire

Les projets de l’année 2010 ne manquent pas ! Bien entendu la structuration des Jeunes Populaires continuera, avec le lancement, courant du premier semestre, du site internet de la Fédération, www.ump05.fr , géré par les jeunes populaires, dans lequel nous disposerons d’un onglet libre.
De plus, les Jeunes populaires des Hautes-Alpes ont pour ambition de créer un journal et de le diffuser non seulement par voie électronique mais aussi sous format papier. L’ensemble des sujets nationaux ou locaux seront évoqués.

A partir du mois de février, nous allons lancer l’opération « Un mois, un élu », qui aura pour vocation de rencontrer un élu du département par mois, qu’il soit un maire, un conseiller général ou autres.
Les Jeunes Pop du département lanceront également une grande fête réunissant les Jeunes, les moins Jeunes et les toujours Jeunes autour d’un Loto qui deviendra à terme le rendez-vous annuel des Jeunes populaires avec sa Fédération ! Ce Loto est une priorité qui permettra également de dégager des masses financières non négligeables afin d’autofinancer les actions des Jeunes.

Enfin, peu avant Noël 2010, le Mouvement Jeune des Hautes-Alpes publiera son Livre blanc, qui sera une réflexion d’ensemble sur le département, avec pour ligne conductrice « Les Hautes-Alpes, quelles perspectives en 2020-2030 ? ». Il s’agira de pistes de réflexions entièrement rédigées par les Jeunes populaires qui auront un œil ambitieux sur leur territoire au combien précieux et unique en zone de montagne.

Plus que jamais les Jeunes Populaires des Hautes-Alpes feront entendre leur voix, car ils sont les électeurs et décideurs de demain !

Plus que quelques jours avant le premier tour !

Plus que quelques jours avant le premier tour !

La force de notre mouvement, c’est la force de notre unité, et pour faire basculer la région Centre quelques recettes simples ! La campagne est lancée, mais pour que chacune et chacun d’entre nous la rejoigne pleinement, un geste simple : www.centredesactions.fr !
Renseignez votre profil, et invitez le maximum de vos amis a rejoindre le site. Cet outil nous permettra de nous mobiliser autour d’Hervé Novelli pour faire basculer le centre. Nous le pouvons, de plus en plus de sondages le disent. Les habitants de notre régino ne sont pas dupes, notre électorat est bien conscient de l’incapacité de l’exécutif actuel. Près de 12 ans de gouvernance socialiste, près de 12 ans d’échecs successifs…Notre région recule en matière d’emploi, en matière de bien-etre… le budget de la région est saccagé pour faire place aux dépenses de communications du Président actuel !

Alors pour que cela cesse, un geste après le temps des idées, celui des actions : www.centredesactions.fr

Rejoignez le réseau militant d’une région qui veut aller de l’avant, d’une région qui veut redevenir l’un des atouts de notre pays !

www.centredesactions.fr
2ème Mercredi pour la Picardie

2ème Mercredi pour la Picardie

Mercredi 17 février, quarante jeunes populaires de l’Oise ont accueillis triomphalement Elodie Gossuin, conseillère régionale sortante et candidate sur la liste « Envie de Picardie » à la brasserie parisienne à Compiègne.

Après un mot d’introduction de François Varlet, référent de la 5ème circonscription et de Quentin Loiseleur, Responsable départemental des jeunes, les jeunes populaires de l’Oise ont pu débattre avec Elodie Gossuin pendant plus d’une heure. Outre Elodie Gossuin, plusieurs autres candidats nous ont fait l’honneur de leur présence : Anne-Marie Vivé, Alexandre Cavé, Didier Rumeau et Aurélie Merlin. Le Député Lucien Degauchy et le délégué de la circonscription Pierre Vatin étaient également présents pour notre deuxième Mercredi pour la Picardie.

Les jeunes populaires étaient par ailleurs très heureux d’accueillir les jeunes du parti chrétien démocrate de l’Oise et sa responsable, Anita Auvray.

Cet évènement démontre une fois de plus le fort engagement des jeunes pour cette campagne, et leur envie de changement et d’une « nouvelle » Picardie avec Caroline Cayeux !

Le Nucléaire civil, ou le patchwork industriel français

Le Nucléaire civil, ou le patchwork industriel français

Que le contrat de construction de quatre réacteurs nucléaires à Abu Dhabi ait été remporté par le coréen Kepco, le 27 décembre 2009, constitue un revers cinglant pour le consortium énergétique français dirigé par Areva (avec GDF Suez, Total et EDF). Pour remédier à la faiblesse de la force de frappe de ces entreprises, certains observateurs prônent des rapprochements avec d’autres groupes européens. Leur idée est qu’une alliance avec l’allemand Siemens, notamment par le soutien concerté d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy, aurait favorisé l’offre européenne. Mais sachant que Siemens a annoncé, il y a quelques mois, qu’il souhaitait se séparer de ses actions dans la filiale Areva NP (34% des parts, le reste appartenant à Areva), responsable de la conception et de la production des centrales nucléaires, un tel arrangement serait tout à fait incongru. Le secteur nucléaire français n’a pas besoin de sceller des amitiés, son développement est avant tout freiné par des problèmes d’organisation

Il y a trois mois, M. Proglio, nouveau président d’EDF, préconisait la réorganisation de cette branche sous la domination d’EDF, où Areva ne serait qu’un “sous-traitant important“. Il est vrai qu’avoir deux firmes, de la même nationalité, construisant le même modèle de réacteur (nommé EPR), et en compétition, n’a pas grand sens. EDF, déjà très endetté, a acquis l’an dernier British Energy et compte relancer le nucléaire Outre-Manche. Areva dispose d’une implantation mondiale : sept projets à l’étude aux Etats-Unis, le plus gros contrat de l’histoire du nucléaire civil avec la Chine, une présence en Inde, etc. En tout, un carnet de commande blindé (environ 50 milliards d’euros). Aujourd’hui cependant, elle est incapable de mener à bien ses deux uniques chantiers en cours (en France ; et en Finlande, où une centrale prévue à 3 milliards d’euros en est déjà à 2.3 milliards de surcoût).

Le vrai problème d’Areva est un cruel besoin de capitaux. Anne Lauvergeon, sa PDG, a demandé à plusieurs reprises à l’Élysée la possibilité d’émettre des actions pour financer ses activités—sans succès. Il ne s’agirait pourtant pas nécessairement d’une privatisation : l’entreprise est détenue à 80% par un organisme public de recherche nucléaire, le Commissariat à l’Energie Atomique ; cela lui procure de nombreux avantages quant à son pôle recherche et développement et lui évite de devoir se plier aux intérêts court-termistes de l’actionnariat. Mais l’entreprise gagnerait probablement à ce que l’Etat n’en détienne plus que la moitié, cela lui permettrait d’accéder aux marchés financiers tout en conservant ces atouts. En attendant, pour faire face aux coûts de ses investissements sur les cinq années à venir et au rachat des parts de Siemens dans Aréva NP, elle a dû annoncer début décembre la vente prochaine de sa filiale de transport et distribution d’électricité—Areva T&D—à Alstom et Schneider.

En outre, malgré ces problèmes, le succès de la stratégie de Mme Lauvergeon est indéniable. Elle a fait d’Areva un leader mondial du secteur nucléaire grâce à une intégration verticale qui a prouvé son efficacité : c’est la seule firme présente à tous les stades, depuis l’extraction d’uranium jusqu’au stockage des déchets nucléaires. Mme Lauvergeon affirme que son modèle, c’est Nespresso : elle vend des centrales, et tout ce qui est nécessaire à leur fonctionnement (uranium et entretien), avec des contrats pour toute la durée de vie des réacteurs. C’est en fait principalement un problème de coûts qui pénalise la société (l’offre de Kepco à Abu Dhabi était 30% moins chère que celle de ses concurrents). Or il est probable que la construction des prochaines centrales n’engendrera pas autant de soucis que celle des premiers modèles. Par ailleurs, l’entreprise peut affirmer que l’EPR est “le meilleur et le plus sûr des réacteurs actuellement sur le marché“ ; cela lui assure un avantage considérable dans les pays développés où la sécurité d’une centrale doit être infaillible pour que sa construction soit approuvée (aux Etats-Unis en particulier).

Se séparer d’Areva T&D est finalement une bonne chose : là où M. Proglio aimerait un groupe congloméral à la limite de l’obésité, regroupant diverses branches du secteur électrique, Areva se concentre sur Une seule filière où elle dispose réellement d’atouts majeurs. C’est d’ailleurs pourquoi Mme Lauvergeon a rejeté avec véhémence des projets de fusions avec Bouygues et Alstom, dont les activités (BTP et matériel électrique) complètent sa filière mais n’en font pas partie.

EDF, quant à elle, construit des centrales, en gère, et assure la production et la distribution d’électricité. Il serait plus logique qu’elle abandonne ses activités de construction d’infrastructure nucléaire à Areva (sous réserve que celle-ci ait des moyens de financement appropriés) pour se concentrer sur la production et la distribution de l’énergie. Dans le contexte actuel, où l’Europe cherche la coopération et la sécurité énergétique, elle pourrait avoir une position de leader de l’UE dans ces secteurs. A la limite, ses activités seraient beaucoup plus compatibles avec celles de Veolia et GDF Suez dans le secteur électrique, qu’avec celles d’Areva. Un tel rapprochement permettrait de créer un grand champion national et européen de l’énergie, rassemblant toutes les activités, de la production à la consommation d’électricité, ainsi que les infrastructures de transports (comme les lignes à très haute tension), et laissant la construction nucléaire à un partenaire plus efficace.

Le domaine de l’énergie est très cher au Président Sarkozy qui y voit, à juste titre, le terrain sur lequel affirmer le dynamisme technologique et industriel de la France, et le moyen de redresser notre balance commerciale par des exportations d’électricité. Or la mauvaise organisation du secteur fait qu’au lieu de cela, et alors même que tous les atouts sont entre les mains de nos entreprises, la France a été importatrice nette d’électricité en octobre, pour la première fois depuis 1982, faute pour EDF d’avoir consacré suffisamment de moyens à l’entretien des centrales nucléaires existantes. Dans ce contexte, construire des centrales en Angleterre ne devrait pas être à l’ordre du jour pour cette entreprise. La concentration des moyens financiers de chacun des acteurs sur son propre métier est indispensable, de même que l’ouverture pour chacun d’eux à de plus larges moyens de financement.
L. Pinot de Villechenon

L’UMP GE Pôle Grenoblois a reçu Fabrice MARCHIOL

L’UMP GE Pôle Grenoblois a reçu Fabrice MARCHIOL

Vendredi 11 décembre dernier, la section grenobloise d’UMP Grandes Ecoles organisait un café politique autour du thème « être jeune et de droite en milieu universitaire ». A cette occasion, l’invité Fabrice MARCHIOL, Maire de La Mure, Conseiller Régional, et tête de liste départementale de l’Isère pour les prochaines élections régionales en Rhône-Alpes, nous a fait part de ses réflexions et de son expérience sur la difficulté d’assumer ses convictions politiques dans un milieu hostile.

Son témoignage était d’autant plus intéressant, que Fabrice MARCHIOL a été pendant longtemps le responsable de la Droite Universitaire grenobloise (l’UNI) au cours des années 90.

Il a d’abord conseillé aux jeunes présents d’assumer pleinement leurs convictions, même si cela pouvait avoir un coût social dans un milieu où l’on considère que lorsqu’on est jeune, il est naturel de se sentir proche des idées de gauche. De plus, le maire de La Mure a précisé que le contexte actuel était favorable pour que les personnes de droite, et notamment les jeunes, se décomplexent, à l’heure où le Président de la République mène des réformes sans précédent depuis 30 ans, et assume pleinement son action.

Face à l’interrogation des étudiants présents, il a également insisté sur l’importance pour les jeunes sympathisants du parti de la majorité de se réunir régulièrement pour débattre et échanger sur l’actualité. Le conseiller régional a raconté, non sans nostalgie, les débats passionnés qui avaient lieu de façon hebdomadaire sur l’actualité, lorsqu’il était étudiant sur le campus grenoblois.

Fabrice MARCHIOL a également mis l’accent sur l’utilité de l’engagement politique lorsqu’on est étudiant. En effet, le fait de véhiculer publiquement ses convictions alors même que l’on est minoritaire et de s’impliquer dans les mouvements politiques, participent selon lui à la formation de futurs élus ou militants politiques.

L’invité a conclu la réunion en nous faisant part de quelques enjeux sur les régionales en Rhônes-Alpes. Il a expliqué que la droite ne devait pas faire la même erreur qu’en 2004, et traiter des questions nationales autant que des questions locales, en défendant le bilan de l’action du gouvernement. La tête de liste départementale a fait part, avec beaucoup de précisions, du gâchis d’argent public réalisé par la majorité de gauche au conseil régional de Rhônes-Alpes depuis 2004, ainsi que la très forte hausse de la fiscalité sur la même période.

Kevin Brookes

Responsable UMP Grandes Ecoles Pôle Grenoblois

Belgique-Belgie: identité-identiteit ? Un débat qui n’est pas que français

Belgique-Belgie: identité-identiteit ? Un débat qui n’est pas que français

A l’automne 2009, les citoyens français ont été officiellement (solennellement!) invités à débattre de la question de l’identité nationale; depuis plusieurs mois cette proposition secoue profondément la France.
Plus que la question elle-même c’est d’abord le fait de la poser qui a fait couler un flot d’encre car, en France, l’expression « identité nationale » charrie un poids historique lourd et, à plus d’un point de vue, encombrant. La question suggère malencontreusement qu’il est aujourd’hui nécessaire et urgent de définir les « vrais français ». Jusqu’à présent on pouvait croire naïvement qu’une carte du même nom suffisait à établir cette fameuse identité nationale. De même, c’est implicitement que l’imagerie populaire confirme ce besoin d’appartenance en codifiant « le » français moyen comme un homme d’âge mûr, moustache fournie, baguette sous le bras et béret vissé sur la tête, le litron dans la poche étant facultatif. La française « moyenne » ne semble elle pas exister.

Après une première réaction d’étonnement, d’embarras même dans l’opposition de gauche il semble aujourd’hui acquis que devant les mutations profondes de la société française il peut être utile – mais pas nécessairement bon – de redéfinir une identité nationale, quitte à la rejeter car inapplicable. Le risque est cependant réel que ce que l’on présente comme valeur républicaine fondamentale puisse, en fin de débat, se retrouver objet de division. En redéfinissant les « vrais français » ne va-t-on pas en arriver à pourchasser les « faux »?. Après le débat sur le « grand » débat lui-même a effectivement été lancé pour se conclure sous peu.
Si la question pose problème en France que dire alors de la Belgique? Pourrait-on lancer dans ce pays fissipare un peu hors norme, un débat citoyen sur un tel sujet qui risque de mettre encore plus à mal le concept Belgique? La citoyenneté belge est-elle en effet le terreau d’une identité? Voyons ici quels pourraient en être les différentes facettes.
Une adhésion simpliste à des grands principes fondateurs de cette démocratie monarchique mais représentative – le Roi, la Loi, la Liberté- comme le dit l’hymne national- ne suffirait sans doute pas à filtrer les vrais belges des faux. Plutôt que de parler d’identité nationale ne devrait-t-on donc pas parler d’abord d’identité tout court? Celle-ci pourrait être régionale, ethnique, sociale ou même personnelle. En Belgique on retrouve ainsi des identités fortes liées à des particularismes régionaux, des fiertés de clocher qui font qu’un borain n’est pas un carolo, Dieu nous en préserve. Possède-t-on ainsi véritablement des racines belges plutôt que liégeoises, thudiniennes, campinoises ou yprésiennes, bref le belge ne se targue-t-il pas plutôt d’une identité d’origine géographique plutôt que d’adhésion? Mais quid alors des nouveaux belges, ceux qui depuis la révolution industrielle et jusqu’aujourd’hui sont venus grossir les rangs de la main d’œuvre qui a permis la révolution industrielle ou qui demain nous sauvera d’un déclin démographique inéluctable. Vont-ils eux s’identifier comme originaires de Petraglia Superiore en Sicile ou de Oujda au Maroc et non pas de Hoboken ou Jemappes? Il reste peu d’espace entre ces pôles identitaires bien lointains.

Faute de trouver dans le présent de quoi alimenter la réflexion, on pourrait commencer par débusquer dans la courte histoire belge des faits, des valeurs ou même des mythes qui nous aideraient à avancer dans la question. Sauf à remonter aux mythiques tribus belges –sans aucun doute « les plus braves de la Gaule » – on ne peut théoriquement remonter plus loin que 1830 comme point de départ historique d’une tentative de définition de l’identité belge. Est-ce l’année ou une âme nationale ou même un génie du même ordre a vu le jour? Après les Bourguignons, les Espagnols, les Français et les Autrichiens, les Hollandais auraient-ils finalement donné cette occasion d’affirmation populaire ou a-t-il fallu attendre que la Reine Victoria désigne un de ses neveux pour voir se former une auto-conscience nationale autour du premier roi?
Clairement, la question de l’identité nationale belge ne renvoie pas du tout à une évidence. Elle est par contre, comme en France, chargée d’un sens politique considérable.

Ne risque-t-on pas, en posant la question, de voir une identité de classe se forger et réapparaître malgré le déclin des diverses théories qui les ont vu naître. Ne verra-t-on pas le citoyen se redéfinir à nouveau en tant que travailleur de la terre (peu probable), ouvrier (il en reste de moins en moins), membre de la classe « moyenne » (l’horrible terme), fonctionnaire (forcément « haut » !), membre d’un groupe religieux (une brebis du troupeau), défenseur de la laïcité, intellectuel (pourquoi pas ?), entrepreneur (prestigieux !), bourgeois (difficile après Jacques Brel), nouveau riche (avouable ou non, c’est selon) ou même aristocrate (ancien ou –horresco referens- nouveau). Ne peut-on légitimement se présenter comme s’étant forgé sa propre identité par rapport à son travail, sa famille, son entourage, sa carrière, ses contacts ? N’exprimerait –t-on son appartenance que par rapport à ses racines ? On pourrait alors en choisir soi même les éléments qui donneraient un sens à une identité « subjective », on réinventerait sa généalogie. Dans ces cas l’Etat serait le dernier placé pour attribuer une appartenance fuyante. Cette identité serait, de plus, temporaire car les enfants ne vont certainement pas se définir la même (plutôt Européenne) que celle de leur père ardent défenseur de la « Belgique de papa ». L’identité varie dans le temps et c’est peut-être vraiment là que se trouve le besoin de la rafraîchir.

On peut, de plus, se demander s’il n’existe pas aujourd’hui un besoin extérieur de faire évoluer cette identité nationale. L’Europe se construit, oublions donc la nation et forgeons des européens! On peut donc vouloir partager cette identité continentale avec 500 millions d’autres citoyens, à condition qu’elle soit suffisamment convaincante que pour en faire au moins une identité d’intention à défaut d’une identité de fait. La question semble bien incongrue dans le landerneau politique des régions, des communes et de l’ Etat fédéral belge. Peut-on rêver en effet d’un gouvernement belge qui ferait de l’identité un outil de cohésion nationale (ouh….!). Dans une clarté d’intention qui détonnera sans doute dans le paysage politique, un autre penchera-t-il plutôt pour une appartenance supra-régionale (ah! La grande Picardie) ou Européenne en sautant à pieds joints au dessus du ruisseau national? En feuilletant les revues de luxe ou en lisant les rapports de nos agences commerciales extérieures, on en arriverait même à penser que finalement, la Belgique se réduira bientôt à un argument de vente, un « made in Belgium »© appliqué aux chocolats comme au savoir-faire ?
Peut-on ne se sentir belge que lors d’un grand évènement national (la mort d’un roi, une coupe de foot gagnée, une sordide affaire de pédophile, etc..). Sera-t-on réduit un jour à ne revendiquer cette fierté diffuse que dans la couleur des plaques minéralogiques, dernier refuge des « patriotes » ?
Mais l’identité belge ne serait-elle pas tout d’abord celle de la tolérance, de la convivialité, de l’accueil, de la solidarité, de l’ouverture en d’autres termes celle des droits de l’homme et de l’universalisme? Paradoxes dans un pays que l’on dit étriqué et trop souvent mesquin.
Au risque de passer pour une provocatrice (mais du chaos peut naître la lumière!) on peut quand même essayer d’identifier les composantes possible de cette identité nationale apparemment bien élusive. Cela devrait permettre à chacun de faire son choix. Essayons donc d’en faire un inventaire à la Prévert. Commençons pas deux groupes: un par défaut et l’autre plus volontariste. Etre belge et s’identifier avec

– un pays de l’à peu près, de petits arrangements, des ayants droit, des petits manquements civiques, d’une netteté urbanistique et paysagiste approximative, de l’attente anxieuse de la retraite, d’une tolérance linguistique moins solide que la tolérance culturelle, d’un certain Dutroux, de la Guerre des 15 jours, d’une période coloniale trouble, etc..

ou avec

– un pays du compromis permanent, d’arrangements positifs, de l’inventivité, de la tolérance mutuelle, de l’originalité culturelle mixte, de la gouaille, d’un goût avant- guardiste sûr et parfois naturel, de la fête, de Tintin , de Spirou et de Blake et Mortimer, de « la Reine et moi… », de peintres prestigieux, de monuments témoins, de la bière et du sucré-salé….

Et si l’identité belge était justement celle qui permet de naviguer (avec aisance!) dans toutes ces contradictions, ces valeurs diverses, de s’y retrouver, de continuer malgré tout à vouloir vivre ensemble dans une société de tolérance et de ( !) respect. On définira donc l’identité belge celle qui pousse les citoyens de ce petit triangle de terre à « s’arranger » d’une manière ou d’une autre pour vivre ensemble et bien.
Les cyniques auront beau jeu de dire que, dans une tautologie infernale, l’esprit national belge d’autodérision ne permettra jamais de poser la bonne question. Le belge serait finalement celui qui revendique son unicité en ne posant jamais la question de son identité. Par rapport aux pays voisins l’ identité nationale des Belges serait donc, de manière surréaliste bien sûr, de ne pas en avoir. A l’extrême, la Belgitude survivra ainsi à la Belgique.

Astrid Malingreau

Grandes écoles et renouvellement des élites : Poser les bonnes questions.

Grandes écoles et renouvellement des élites : Poser les bonnes questions.

Depuis l’annonce polémique par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), le 23 décembre dernier, de son refus de se voir imposer un “quota“ de 30% d’élèves boursiers par école, celles-ci sont montrées du doigt comme faisant honte à l’idéal républicain d’Egalité. On cite allègrement en exemple d’un système éducatif fondé sur le mérite personnel, les universités américaines où chacun trouverait sa place d’étudiant. C’est oublier que les meilleurs de ces établissements sont encore plus fermés socialement que nos plus prestigieuses écoles après-prépa : il est facile de les montrer du doigt, en omettant le fait que ces inégalités touchent de la même manière nos filières de Maitrise et de Doctorat universitaire.

Tentons de faire un état des lieux fidèle à la réalité avant d’envisager des solutions miracle. Certes, parmi les meilleures écoles dans chaque domaine, la part de boursiers oscille entre 9.5% et 13.7%, mais quelle est la part de boursiers dans les bonnes classes préparatoires ? Après une constante progression, ce chiffre stagne depuis le milieu des années 90, et le montant des aides n’y est pas pour rien. Elles sont effectivement assez confortables dans les prépas publiques, mais une responsable d’une célèbre prépa parisienne m’expliquait que la petitesse des bourses dans les établissements privés sous contrat comme le sien étaient souvent prohibitifs pour des élèves de milieux modestes. Ce lycée n’abrite aujourd’hui que 5-10% de boursiers. Tant qu’un bon nombre des meilleures prépa leurs restent fermées, fixer un “objectif“ de 30% aux meilleures écoles n’a aucun sens.

Cela n’empêche pas les détracteurs de la CGE de s’étendre sur le caractère discriminant des épreuves de concours, Culture Générale et Langues Vivantes en tête. Que répondre à cela ? Mme Pecresse rappelait à raison que “toutes les matières sont socialement discriminantes“, mais sans faire de distinction entre les épreuves que nous nommerons exclusivement discriminantes et celles qui valident un niveau de compétence requis pour suivre tel ou tel enseignement ultérieur. La mission d’inspection lancée à l’occasion de cette controverse étudiera notamment les notes de concours en Culture Générale des élèves issus des milieux les moins favorisés, matière dont le but premier est de départager les candidats. S’il s’avérait que cette épreuve les pénalise par rapport à leurs concurrents, nous penserions alors qu’adapter ces épreuves au regard des différences de capital culturel serait justifié.

Cependant les épreuves d’anglais, pour ce qu’elles ont d’injustes, permettent par exemple de vérifier que le candidat a le niveau suffisant pour suivre des cours majoritairement dispensés en anglais et participer à la visibilité internationale de l’école qu’il souhaite intégrer (le Times classe HEC meilleure business school en Europe). De même, il est impensable de brader les épreuves de science à l’entrée des écoles d’ingénieur ; il faudra donc être prudent dans le cas d’un éventuel remaniement des concours.

De plus, parlant des écoles recrutant en bac+2, il faut considérer que les épreuves d’admission portent sur les connaissances acquises lors des deux ou trois ans de prépa, période suffisamment longue pour gommer au fil du temps les inégalités entre les élèves issus de milieux différents au sein d’une même classe. Les traitements de faveurs accordés à certains de ces élèves lors des concours (qui seraient statistiquement nécessaires pour augmenter le nombre de boursier admis en Ecole) de même que des oraux cherchant à évaluer l’intelligence ou le mérite des étudiants iraient à l’encontre du principe d’égalité face aux concours. La réelle injustice à corriger c’est la sous-représentation de certaines classes sociales dans les prépas les plus prisées.

On se doit de constater que 29% des élèves des Ecoles les plus prestigieuses étaient issus des classes populaires en 1950, contre 9% aujourd’hui, mais il ne faut pas reporter sur ces institutions la faute des systèmes éducatifs primaire et secondaire. On ne s’étendra pas sur la critique de l’école dans cet article ; la sociologue Marie Duru-Bellat dans une interview accordée au Figaro, résume amplement la situation: au niveau des concours, “beaucoup d’élèves méritants ont déjà été éliminés“ et “plus on intervient tard pour rétablir l’égalité des chances, moins l’effet obtenu est important“. L’école ne remplit pas la fonction qu’elle remplissait sous la IIIème République où elle repérait les élèves brillants dès l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe. Aujourd’hui elle perpétue les inégalités. Sarcastique, un membre du CNRS écrit dans le Monde qu’il “est moins couteux d’établir des quotas pour les défavorisés dans les concours“ que de s’attaquer aux problèmes plus profonds.

Alors, sans prétendre s’attaquer à ce problème bien plus complexe, on peut néanmoins chercher des moyens plus censés que des quotas (bien que cette solution n’ait jamais, rappelons le, été proposée par un membre du gouvernement) pour promouvoir l’égalité sociale dans les institutions les plus renommées. Une augmentation des traitements de certains boursiers semble nécessaire, notamment dans les prépas privées sous contrat, qui peinent à attirer leurs candidatures pour de simples raisons financières. Or une part très significative des meilleurs établissements a ce statut.

En outre, comme c’est également l’autocensure qui pénalise beaucoup les lycéens brillant issus de milieux modestes. Il faut saluer et généraliser les initiatives prises par Pierre Tapie, directeur de l’ESSEC et président de la CGE, instigateur du programme “Une prépa, une grande école, pourquoi pas moi ?“. Il s’agit de suivre des élèves à fort potentiel dans des lycées difficiles partenaires de la Grande Ecole pour les aider et les pousser à s’investir et à oser une classe prépa. Selon ses mots, “la vraie égalité des chances consiste à donner à tous les moyens de réussir les mêmes épreuves“. De telles structures, sélectionnant les meilleurs éléments de ces lycées, devraient corriger les défauts de l’enseignement secondaire pour ces étudiants. Le problème est que l’ESSEC n’a que 8 partenariats avec des lycées, alors que Sciences Po, qui a mis en place des programmes comparables quoique moins ambitieux en a 74. Dans la perspective d’extension de ce type de réseau, les Grandes Ecoles pourraient prendre en charge une part de l’augmentation du soutien financier apporté aux élèves disposant de faibles moyens.

Enfin, un certain nombre d’élèves est pénalisé par l’étroitesse des chemins d’accès aux concours. Peu de places y sont réservées aux élèves des filières de classes préparatoires suivant un baccalauréat technologique (STI, STG, notamment) et aux universitaires (BTS et DUT, surtout). Il faudrait également que des prépas ouvrent dans de nouvelles zones géographiques. Il ne sert cependant à rien de se leurrer : si l’objectif est de diversifier l’origine sociale de nos élites, c’est dans les grandes prépas parisiennes qu’il faut promouvoir et se donner les moyens de la mixité sociale.

Pinot de Villechenon

Entre méritocratie et « Positive Action », le dilemme des quotas dans les Grandes Ecoles

Entre méritocratie et « Positive Action », le dilemme des quotas dans les Grandes Ecoles

Avant toute critique, examinons les faits. La récente proposition du gouvernement prévoyant de faire passer à 30% le nombre de boursiers dans les Grandes Ecoles françaises, a un objectif tout à fait louable : la promotion sociale et l’égalité des chances. Mais quelle est la situation actuelle ?

Aujourd’hui, les boursiers représentent 23% des effectifs de la rentrée 2009 dans les Grandes Ecoles. On peut ainsi noter que ce pourcentage n’est pas exagérément loin des objectifs affichés par le gouvernement, et qu’en l’absence de politique de quotas, les boursiers parviennent quand même à intégrer en nombre non-négligeable les plus prestigieuses filières de l’enseignement supérieur français.

En outre, si l’on remonte deux ans en arrière, plus précisément à la rentrée 2007, on peut remarquer que le pourcentage de boursiers présents en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) avoisine celui de ceux qui ont intégré une Grande Ecole en 2009 (soit après deux ans de prépa). Ainsi, on peut légitimement espérer qu’après l’augmentation du nombre de boursiers en 2009 en première année de CPGE (grâce à un relèvement du plafond d’attribution des bourses d’études en 2008), à hauteur de 30% des effectifs, l’objectif affiché par le gouvernement sera atteint sans qu’aucune mesure supplémentaire n’ait besoin d’être prise.

Enfin, l’introduction de quotas dans les Grandes Ecoles françaises entraînerait inévitablement une sélection des candidats boursiers suivant des modalités particulières, différentes de celles auxquelles se soumettent les candidats lambda. De facto, cette voie d’accès particulière priverait certains candidats d’une place qu’ils auraient méritée. Il convient donc de ne pas se voiler la face, car en plus de menacer notre traditionnelle méritocratie républicaine, la mise en œuvre d’une telle mesure entrainerait une baisse de niveau des Grandes Ecoles françaises. Or, à l’heure où nos universités s’enfoncent dans les bas-fonds des classements internationaux et où le marché du travail est particulièrement tendu, il semble risqué d’ainsi mettre en danger les fleurons de notre enseignement supérieur.

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