26 jan 2010

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Jeunes UMP
Les Jeunes de l'UMP

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Le plan cancer II : une mesure globale et ambitieuse ?

Lundi 2 Novembre 2009, Nicolas Sarkozy a présenté le projet du « plan cancer II » pour 2009-2013. Cette nouvelle mesure a été lancée suite à un diagnostic inquiétant : 350 000 nouveaux cas de cancer sont comptés chaque année, en France. Ainsi, en 2004, le cancer est devenu la première cause de mortalité. C’est dans ce sens que la lutte contre cette maladie est apparue comme une nécessité indéniable.
En bref, le « plan cancer II » vise tout d’abord à renforcer les acquis du premier plan qui avait été adopté par Jacques Chirac.

Doté  de 732 millions d’euros de dépenses utilisables entre 2009 et 2013, ce plan poursuit trois objectifs principaux :

Construire les meilleurs soins pour demain ;
Réduire les inégalités devant les questions de santé ;
Préparer la vie du patient après la maladie.
 

La part du budget prévu par le plan pour la recherche est de 15%. Elle sera utilisée en partie pour analyser les risques environnementaux et comportementaux en lien direct avec la maladie.

Son enjeu est aussi de taille puisqu’en 2013 il est prévu que 80% des patients touchés par cette maladie bénéficient de soins personnalisés.

Revenons un instant, sur un des objectifs énumérés dans ledit plan : préparer la vie après le cancer serait devenu la nouvelle tâche ambitieuse du gouvernement. 50 % des cancers sont maintenant suivis d’une guérison. Ce pourcentage va croître au cours des prochaines années. C’est pourquoi un programme personnalisé de l’après-cancer sera proposé aux patients. Conçu dans la continuité du programme personnalisé de soins et avec un volet social, il devra impliquer l’infirmière coordinatrice des soins et le médecin traitant. Il offrira un suivi et une évaluation du risque de rechutes et de séquelles.
Ainsi, ce plan ne porte pas seulement sur les soins apportés aux malades mais s’inscrit dans une démarche ambitieuse et globale qui concerne aussi bien la recherche, l’observation, la prévention et le dépistage que la vie pendant et après le cancer.

Pour une plus grande efficacité et une meilleure transparence, ce plan, contrôlé par l’Institut national du cancer, sera à deux reprises évalué: une à mi-parcours fin 2011et une autre à la fin du plan en 2013.

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