Présentation de l’équipe des JPI
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Samuel LAUFER
Responsable des Jeunes Populaires de l’International samuel.laufer(at)jeunesump.fr |
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Thibaut CHAPPELAT
en charge de l’animation et communication |
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Alexis Du PELOUX
en charge des Etudes |
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Faraj Benoit CAMURAT
DN responsable des RI |
Les chargés de mission et acteurs du changement sont nombreux.
Un grand merci notamment à Thomas Kolbé, Pierre Kajubowicz, Victoire Louapre, Pierre Marquis, Edouard De Riedmatten, Vincent Schneider, Yoann Sebag, Julien Senac, Boris Sterk, Matthieu Solivères…
« Savoie » ou bien ?
Bienvenue en Savoie, l’un, si ce n’est le plus beau département de France.
Entre le plus grand lac naturel, les plus belles montagnes de France et le plus grand domaine skiable du monde, la Savoie est un département qui compte aujourd’hui plus de 400000 habitants qui ont la chance de vivre entre l’avant pays savoyard, le bassin Chambérien et Aixois, la Tarentaise et la Maurienne.
La Savoie a aussi la chance de posséder une faune et une flore très développées et une espèce animale très célèbre : le dahu. Cet animal possédant deux pates plus courtes que les autres afin de pourvoir se déplacer plus facilement dans nos montagnes fait la gloire de certains « chasseurs de dahu » !
Cette année va être pour nous, savoyards, une année très importante car nous allons fêter le cent cinquantième anniversaire du rattachement de la Savoie à la France !
De la tartiflette à la raclette en passant par les diots !
La culture savoyarde est très développée à tel point que personne n’échappe à la traditionnelle tartiflette, raclette sans oublier les diots lorsque les vacanciers viennent skier dans les plus grandes stations qui font la réputation de notre domaine skiable (Val d’Isère, Courchevel, les Arcs, les Saisies, la Rosière, Valmorel, Valloire, les Sybelles …).
Venir en Savoie c’est aussi parler les différents patois locaux (le franco provencal savoyard) qui sont encore usités encore aujourd’hui par certaines personnes.
La Savoie possède donc une culture locale encore et toujours très présente qui fait la fierté des Savoyards !
In Pierre DUMAS, Michel BARNIER and Hervé GAYMARD we trust !
Parler de la Savoie c’est aussi parler de nos grands hommes politiques venant de notre territoire.
A droite, la Savoie a vu monter sur Paris Pierre DUMAS, ancien Maire de Chambéry et ancien secrétaire d’état sous Georges POMPIDOU, Michel BARNIER, ancien ministre, président du conseil général et actuellement Haut Commissaire français au Marché intérieur et aux Services, un des postes clefs de l’Europe. Mais aussi Hervé GAYMARD, actuel Président du conseil général et ancien ministre.
La Savoie est un département bleu !
En effet, les 3 circonscriptions voient les couleurs de l’UMP briller nottament avec Dominique DORD, Président de notre fédération et Maire d’Aix-les-Bains, mais aussi Michel BOUVARD et Hervé GAYMARD. Jean-Pierre VIAL est un des deux sénateurs Savoyard. De plus, Michel DANTIN a la lourde tache de représenter la Savoie et l’arc alpin au Parlement européen.
En avant pour d’autres victoires !
Florian MAITRE a la lourde tache d’animer la fédération des Jeunes Populaires depuis le succès des Européennes avec une nouvelle équipe très dynamique.
En ligne de mire : les régionales de Mars 2010.
Les Jeunes Populaires de Savoie sont le moteur de ces élections au niveau de Rhône-Alpes notamment avec deux actions qui ont marqués le début de cette campagne.
La première action est le tract mensuel « Les Inédits de la Région » (http://www.jeunespop73.com/categorie-11149615.html). Ce tract a été lancé au niveau Rhônalpin le 14 Novembre dernier avec un grand tractage régional. Le but est de montrer le véritable bilan de la majorité « arc en ciel » socialo-communiste-vert de notre Région qui détruit notre industrie, nos emplois, notre économie en même pas 6 ans de pouvoir.
Succès garantie pour ce tract puisqu’il a fait grincer des dents le premier vice président du conseil régional! Preuve que nous disons la vérité et dénonçons les dérives de cette majorité qui ne tient pas la route.
Deuxième action, l’écriture d’un livre blanc « Rhône-Alpes 2010 : Réussir avec les Jeunes ». Au total 34 propositions sur des problématiques aussi diverses et variées que l’environnement, l’économie, l’aménagement du territoire, le logement, l’emploi, l’enseignement supérieur et secondaire. Un véritable travail de fond et de dialogue avec nos élus et nos militants.
Les Jeunes Populaires de Savoie sont donc tous mobilisés pour faire gagner Françoise GROSSETETE à ces élections comme nous avons fait triompher Nicolas SARKOZY en Mai 2007 en sillonnant la Savoie dans la toute première « Sarko’ Mobile » de France. Les Jeunes Populaires de Savoie sont donc toujours aux avant postes des campagnes et toujours prêt à se battre pour faire triompher nos valeurs aux cotés de nos parlementaires et de notre mouvement.
Comme nos champions de ski tels Jean Baptiste Grange, Julien Lizeroux, les Jeunes Populaires sont toujours largement en avance loin devant nos concurrents lorsque nous décidons de faire une course.
Pas encore convaincu ?
Venez vite sur vos skis dévaler les plus belles pentes du plus grand domaine skiable du monde !
BIENVENUE EN SAVOIE.
A’RVI PA (Au revoir en patois savoyard).
Blog des Jeunes Populaires de SAVOIE : http://www.jeunespop73.com/Florian Florain MAITRE, RDJ
Changeons de modèle !
De nouvelles mesures de sécurité dans les aéroports
En réaction à l’attentat manqué du 27 décembre dernier, Brice Hortefeux a décidé que des sanctions très dissuasives pourront désormais être prises contre les compagnies aériennes qui négligent ou refusent de transmettre à l’avance les listes de leurs passagers aux autorités.
Le ministre souhaite aussi la mise en place, au plan européen, d’un système PNR (Passenger Name Record) ambitieux qui permettrait de disposer et d’exploiter les données relatives aux passagers dès la réservation, pour identifier très en amont, avant même leur arrivée à l’aéroport, les individus suspects.
Brice Hortefeux a également annoncé qu’un groupe de travail sur les scanners corporels dans les aéroports français avait été mis en place à la demande du Président de la République et devrait « faire des propositions » dans un délai d’un mois.
L’ensemble de ces mesures soulignent l’importance que le gouvernement accorde à la sécurité des passagers des transports aériens en rappelant que le risque de menace terroriste sur la France est latent mais bien réel.
Lancement des Ateliers de l’apprentissage et de l’alternance
Le secrétaire d’état Laurent Wauquiez chargé de l’emploi auprès du Ministère de l’économie de l’industrie et de l’emploi vient d’ouvrir une plateforme sur l’alternance et l’apprentissage.
Objectif : promouvoir et développer l’alternance, soit 1 jeune sur 5 en alternance à l’horizon 2015.
Ces ateliers seront pilotés par des acteurs de terrain, praticiens issus de grandes entreprises et ils devront apportés des réponses concrètes aux questions suivantes :
- Comment aider le jeune en alternance dans sa vie quotidienne?
- Comment développer l’alternance partout et pour tous? (Tout type de métier pas seulement manuel mais aussi à tout niveaux de diplôme et donc y compris les grandes écoles)
- Comment aider enfin les entreprises à s’engager encore davantage dans les formations en alternance en simplifiant les démarches et les financements ?
La formation en alternance, sous la responsabilité du maître d’apprentissage ou du tuteur, est la première pierre de la construction de la compétence professionnelle. Les jeunes apprennent en étant placés dans une structure réelle de travail en entreprise, le rapport d’Henri Proglio rendu au Président de la République va dans ce sens.
Il repose sur 3 principes :
- Donner aux jeunes la possibilité de faire remonter leurs expériences du terrain et contribuer aux réflexions des groupes d’experts
- Faciliter le débat entre enseignants, entreprises et jeunes en formation
- Faire émerger les meilleures idées au travers d’un système de votes.
Ce dispositif sera également connecté avec les réseaux sociaux via Facebook et le fil Twitter du Ministère. Une chaîne Youtube dédiée permettra également de mieux comprendre la réalité de l’alternance et de l’apprentissage au travers d’interviews d’experts, d’apprentis, ou de professionnels.
Le travail des sans-papiers
Plusieurs centaines de travailleurs sans-papiers ont manifesté, le 30 décembre 2009, à Paris, devant le ministère du Travail, à l’appel de onze syndicats et associations. Une circulaire sur le travail des sans-papiers, émanant du ministère de l’Immigration, est à l’origine de cette manifestation. De même, un projet de loi contre les employeurs de sans-papiers va bientôt être déposé par Eric Besson. Ces deux textes marquent-ils la fin de l’omerta qui règne autour du travail illégal en France ?
La circulaire du 24 novembre 2009
Dans une circulaire commune du 24 novembre 2009, Xavier Darcos, ministre du Travail, et Eric Besson, ministre de l’Immigration, ont fait connaître la décision du Gouvernement de durcir les sanctions contre les entreprises employant des travailleurs sans-papiers. En effet, la circulaire précise que les préfets pourront décider la « fermeture administrative » des entreprises s’il est avéré que l’activité de l’entreprise est construite autour du travail illégal ou de l’emploi de travailleurs étrangers sans titre de travail. D’autant que Xavier Darcos promet aussi de sévir contre les entreprises passant des contrats avec des sous-traitants ayant eux-mêmes recours au travail illégal.
Mais qui dit fermeture d’entreprises, dit chômage. Le ministre du Travail a déclaré à ce sujet que « suite à une fermeture administrative, les salariés qui perdraient leur emploi, y compris les sans-papiers, toucheraient les indemnités prévues par le droit du travail. »
Le projet de loi d’Eric Besson
Eric Besson a également fait savoir qu’il déposerait bientôt un projet de loi contre les employeurs de sans-papiers. Le projet de loi prévoit une majoration des amendes à l’égard des entreprises fautives et le «remboursement des aides publiques» et ce dans le but de lutte contre les abus. En effet, le ministre de l’Immigration a déclaré que «si des étrangers en situation irrégulière sont exploités sur notre sol par des réseaux mafieux, c’est aussi parce qu’ils trouvent sur notre sol des employeurs et des exploiteurs qui abusent de leur situation».
La réaction des travailleurs sans-papiers
Les sans-papiers, avec le soutien de nombreux syndicats et associations, ont manifesté contre la circulaire du 24 novembre 2009 qu’ils jugent « remarquablement vide et floue ». Leur crainte est qu’elle conduise les préfectures à de mauvaises interprétations et à un comportement « arbitraire ».
Lors de la manifestation du 30 décembre 2009, les sans-papiers ont également réclamé leur régularisation et demandé l’obtention d’une nouvelle circulaire sur les titres de séjour.
Par ailleurs, plus de 5.000 travailleurs sans-papiers à travers toute la France et principalement en région parisienne, se sont mis en grève pour réclamer la régularisation de leur situation.
La réaction du patronat
Dans les colonnes du journal « Les Echos », Sophie de Menthon, la présidente du club patronal Ethic, a confié qu’il n’existait pas qu’un seul problème de sans-papiers mais une multiplicité de cas et de mobiles. Elle a proposé de donner une chance aux employeurs de bonne foi qui souhaitent régulariser la situation des sans-papiers qu’ils emploient. Le meilleur moyen serait de leur accorder un délai de trois mois afin qu’ils régularisent la situation de leurs employés cachés mais sous condition qu’ils s’engagent sur des CDI. Et cette opportunité de régulariser serait bénéfique pour la France car le coût du travail illégal en France est estimé à 4% du PIB, soit 60 milliards d’euros, l’équivalent du budget de l’Education nationale.
Elle confie également que « En accordant des permis de travail à ces contributeurs anonymes à l’économie du pays, on pourra ensuite en toute bonne conscience punir très sévèrement les contrevenants. Le permis de travail et le permis de séjour doivent être redessinés, précisés et utilisés avec bon sens mais sans complaisance. Le retour de la croissance, la cohésion nationale et la baisse du chômage passent aussi par là. »
Le gouvernement conscient de la situation a donc annoncé un vaste plan visant à lutter contre le travail illégal. D’une part avec, le projet de loi porté par Eric Besson mais aussi d’autre part, avec les mesures annoncées par le Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, à savoir un renforcement des contrôles et le recours systématique à des sanctions financières pour l’entreprise ainsi que des mesures touchant directement à son image.
Le gouvernement tend ainsi à démontrer sa totale implication sur ce dossier qui devrait être traité dans les semaines à venir.
Sources : Le Figaro et Les Echos
Le plan cancer II : une mesure globale et ambitieuse ?
Lundi 2 Novembre 2009, Nicolas Sarkozy a présenté le projet du « plan cancer II » pour 2009-2013. Cette nouvelle mesure a été lancée suite à un diagnostic inquiétant : 350 000 nouveaux cas de cancer sont comptés chaque année, en France. Ainsi, en 2004, le cancer est devenu la première cause de mortalité. C’est dans ce sens que la lutte contre cette maladie est apparue comme une nécessité indéniable.
En bref, le « plan cancer II » vise tout d’abord à renforcer les acquis du premier plan qui avait été adopté par Jacques Chirac.
Doté de 732 millions d’euros de dépenses utilisables entre 2009 et 2013, ce plan poursuit trois objectifs principaux :
Construire les meilleurs soins pour demain ;
Réduire les inégalités devant les questions de santé ;
Préparer la vie du patient après la maladie.
La part du budget prévu par le plan pour la recherche est de 15%. Elle sera utilisée en partie pour analyser les risques environnementaux et comportementaux en lien direct avec la maladie.
Son enjeu est aussi de taille puisqu’en 2013 il est prévu que 80% des patients touchés par cette maladie bénéficient de soins personnalisés.
Revenons un instant, sur un des objectifs énumérés dans ledit plan : préparer la vie après le cancer serait devenu la nouvelle tâche ambitieuse du gouvernement. 50 % des cancers sont maintenant suivis d’une guérison. Ce pourcentage va croître au cours des prochaines années. C’est pourquoi un programme personnalisé de l’après-cancer sera proposé aux patients. Conçu dans la continuité du programme personnalisé de soins et avec un volet social, il devra impliquer l’infirmière coordinatrice des soins et le médecin traitant. Il offrira un suivi et une évaluation du risque de rechutes et de séquelles.
Ainsi, ce plan ne porte pas seulement sur les soins apportés aux malades mais s’inscrit dans une démarche ambitieuse et globale qui concerne aussi bien la recherche, l’observation, la prévention et le dépistage que la vie pendant et après le cancer.
Pour une plus grande efficacité et une meilleure transparence, ce plan, contrôlé par l’Institut national du cancer, sera à deux reprises évalué: une à mi-parcours fin 2011et une autre à la fin du plan en 2013.
Elections régionales- Basse Normandie : Des raisons de la déraison d’un vote bas-normand à gauche en 2010
Les lendemains qui déchantent
Trop. A peine s’offusque-t-on de l’augmentation de la fiscalité en Basse-Normandie que la gauche brandit l’accusation de démagogie. A peine s’insurge-t-on contre la mauvaise gestion des deniers publics bas-normands ainsi récoltés en masse que les élus socialistes crient à la mauvaise foi. Mauvaise foi ? La droite gouvernementale ignorerait le désengagement de l’Etat quand la gauche s’engagerait à sa place au sein des régions. Mauvaise foi. Après six ans de gouvernance locale socialiste, l’heure est au bilan. Or ce dernier s’avère accablant à bien des égards dans le domaine financier, fiscalité et dette ayant été chaudement activées. La taxe professionnelle a sensiblement augmenté. Les automobilistes bas-normands se sont vus prélever 15,6 milliards d’euros supplémentaires à partir de 2007 avec l’instauration d’un nouvel impôt. Quant à la dette régionale, elle a progressé de 26% en 2006 par rapport à 2005 !
Pas assez. La gauche a beau jeu de s’affirmer comme force modernisatrice et de reléguer la droite dans le conservatisme. Comme bien souvent, le verbe socialiste est plus prolixe que l’action n’est vivace. La main se perd en moulinets quand la vue de loin souffre de lésions profondes. Il est de fait à retenir l’absence de projet d’avenir constructif et construit pour la Basse-Normandie. Car si la main est généreuse, elle ne l’est pas tant en vue de l’investissement qu’en direction de la bouche. Entre les deux, il n’y a qu’un mouvement et, avec une multiplication par deux des frais de bouche , autant dire que les socialistes ont effectivement prouvé leur rapidité de conduite. Pour autant les Bas-Normands restent sur leur faim.
L’espoir à droite
Un projet ambitieux et responsable- Il est donc grand temps de revenir à une politique régionale guidée par l’intérêt des Bas-Normands. C’est ce à quoi les candidats UMP aspirent, c’est ce à quoi ils travaillent. Si la liste régionale UMP bas-normande ne sera rendue publique que le 5 février 2010 à Tinchebray, l’avant-projet régional a, quant à lui, déjà été remis par Alain Lambert, l’actuel chef de file la majorité présidentielle pour la Basse-Normandie, à Jean-François Le Grand, tête de liste de l’UMP dans la région. Ce dernier, en déplacement à Alençon il y a peu, a déjà annoncé quelques grands objectifs à savoir la hausse du débit des câbles en fibre optique pour les villes moyennes, l’instauration d’un pôle de compétitivité sur le nucléaire civil, le renforcement de la façade maritime, un projet de « diagonale régionale » pour les transports et…50 millions d’économies de frais de fonctionnement.
Un leadership entreprenant et expérimenté- Aisément reconduit dans ses mandats et fonctions, fort de ses bilans en tant que président du conseil général et sénateur de la Manche, jamais à court d’idées et toujours en action, c’est donc Jean-François Le Grand, qui au côté notamment de Philippe Augier, maire de Deauville et chef de file du Nouveau centre en Basse-Normandie, mène la liste UMP aux prochaines élections régionales avec pour unique dessein le redressement de la région.
Les électeurs bas-normands ne s’y tromperont pas.
Benjamin Lancar, intervenant à la table ronde sur la jeunesse, organisée par l’Humanité
Guyane et Martinique : le désaveu des élus socialistes locaux
Au sortir de la crise qui a secoué les DOM au début de l’année dernière, le Président de la République a tenu des Etats Généraux de l’Outre-Mer en juin dernier afin d’être plus à l’écoute de nos concitoyens ultramarins. C’est à cette occasion qu’il avait annoncé la tenue de référendums pour décider de l’évolution institutionnelle de ces DOM.
Ces référendums se sont tenus le 10 janvier dernier en Guyane et en Martinique et la réponse, elle, est sans équivoque: les Ultramarins sont très largement attachés à la République. Appelés à se prononcer sur une autonomie plus accrue, les Guyanais et Martiniquais ont dit « non » à près de 70% et 80%, respectivement. La participation quant à elle a été plus forte que prévue avec des taux de 49% et 55% pour les deux DOM, rejet d’autant plus significatif que la population locale est traditionnellement peu portée à se déplacer aux urnes.
De ces résultats, il faut d’abord souligner le très large désaveu des élus de la gauche locale qui avaient appelé à voter « oui ». Enfin, soulignons que malgré la forte crise de l’Outre-mer de l’année dernière, agitée par le LKP et comparses, les Guyanais et les Martiniquais ont montré magistralement leur attachement à la République et aux valeurs qui y sont rattachées.
Jonathan Pinet

















