07 déc 2009

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Jeunes UMP
Les Jeunes de l'UMP

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Copenhague, un accord décevant

Après deux semaines de sommet à Copenhague, nul ne peut nier du bilan décevant qui en a résulté. Décevant du fait des enjeux climatiques et environnementaux. Décevant aussi par l’irresponsabilité de certains Etats plus préoccupés par la défense de leurs propres intérêts que par les enjeux propres de la conférence. Au final, le scénario tant redouté, celui d’un rendez-vous en grande partie manqué, a eu lieu. Copenhague avait suscité les espérances. Dans la capitale danoise, la désillusion y a succédé à l’espoir. Certes, un accord a minima fut trouvé. Mais loin des objectifs fixés au début du mois. En effet, les Etats se sont engagés sur un texte non contraignant et, malgré l’urgence climatique, un accord plus ambitieux fut repoussé à plus tard.

Alors que la conférence s’enlisait dans des négociations sans fin, la France peut s’enorgueillir d’avoir été à la hauteur de l’enjeu et d’avoir eu un comportement conforme aux attentes placées en elle. La délégation française conduite par le président de la République, Nicolas Sarkozy, et le ministre d’Etat en charge de l’environnement, Jean Louis Borloo, s’est investie sans relâche pour faire de Copenhague un succès. Malgré ces efforts, les  Etats ne sont pas parvenus à s’entendre sur un texte ambitieux. Là encore, l’accord minimal obtenu à l’arraché fut trouvé à l’initiative de la France. Il se contente de confirmer l’objectif d’une limitation à 2°C de la hausse des températures, le tout sans fixer de seuil à moyen et à long terme.

A l’issue de la conférence de Copenhague, Nicolas Sarkozy ne masqua pas sa déception tout en affirmant que « c’était le meilleur accord possible » au vue des échanges houleux qui ont accompagné la quinzaine danoise. Mais, à Copenhague, la France, par l’intermédiaire du président de la République, a su jouer son rôle. Un rôle de moteur sur les questions environnementales. Faute d’un accord ambitieux et de la création d’une organisation mondiale de l’environnement, Nicolas Sarkozy a d’ores et déjà lancé l’idée d’une organisation européenne de l’environnement.

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