Vie des JPI- Rachida Dati a Washington
Réception UMP Côte Est des Etats-Unis en l’honneur de Madame Rachida Dati
Le mardi 8 décembre 2009 à Washington DC
Récemment élue au parlement européen , la conseillère politique UMP Rachida Dati , était invitée le mardi 8 décembre 2009 à Washington par Guy Wildenstein, Délégué de l’UMP Côte Est des Etats Unis et Conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger.
Accueillie par Alexandre Cournol, Responsable Jeunes UMP Cote Est des Etats Unis, Rachida Dati , devant 70 personnes, a évoqué le rôle croissant de l’Europe dans le fonctionnement économique et social de nos institutions, ainsi que son impact grandissant sur
la société Française.
La communauté française très diverse à Washington s’est retrouvée dans une ambiance très conviviale au Sofitel qui fait face à la Maison blanche.
Etaient présents à cette réception, une importance délégation du FMI et de la banque mondiale (Monsieur Jérôme Vacher, président de l’association des français du FMI et de la banque Mondiale), du département d’état américain (Monsieur Matthew Stephenson, du
bureau des Affaires irakiennes), mais également plusieurs associations comme la chambre de commerce franco-américaine à Washington DC représentée par son président Monsieur Jean Marc Gaultier ainsi que plusieurs chefs d’entreprise notamment EDF , dont le vice président pour l’Amérique du Nord Monsieur Marc Kugler.
Enfin une importante délégation d’étudiants de l’association des anciens de Sciences Po et de Georgetown était présente.
Rachida Dati a ensuite évoqué plusieurs sujets d’actualité : les conséquences de la crise financière, la crise du crédit et son effet sur les ménages, puis la lutte contre le réchauffement climatique au moment où les plus grandes nations se réunissaient afin de définir l’après Kyoto au sommet mondial de Copenhague.
Rachida Dati s’est enfin prêtée au jeu des questions/réponses sur l’entrée de la Turquie en Europe, le débat passionnant sur l’identité nationale ou encore le rôle du premier président du conseil européen.
La députée a ensuite passé un moment avec les militants et les sympathisants UMP de la Côte Est, venus de New York et de Washington dans une atmosphère très conviviale.
Baisse des impôts en Allemagne : un pari à hauts risques
A Berlin, le gouvernement, fraîchement mis en place décide sur fond de crise financière de baisser significativement les impôts.
Une mesure pour le moins audacieuse de la coalition libérale-conservatrice emmenée par la chancelière Angela Merkel, qui prend le pari d’augmenter la dette publique, honorant ainsi sa promesse de campagne sur la baisse de la fiscalité pour relancer la croissance du pays.
D’après le journal économique britannique Fiancial Times, le gouvernement Merkel II est convaincu qu’une stimulation fiscale plus importante ne peut que favoriser la reprise économique et par conséquent l’augmentation des recettes fiscales. Mais les observateurs les plus pessimistes se demandent déjà comment l’Etat Allemand compte se financer, si l’économie ne redémarre pas dans un délai raisonnable. Du côté de leurs voisins européens, la nouvelle semble plutôt bien accueillie, il s’agit même pour certains d’une « belle surprise » en cette fin d’année 2009.
Si la CDU/CSU et le FDP sont plus que jamais déterminés à libérer « des réserves de croissance », c’est que l’Allemagne entend ainsi montrer l’exemple et inciter ses voisins européens à prendre le train de la relance en marche.
Rappelons que la récente baisse des impôts en France, aidée par le reflux de l’inflation avait permis de soutenir la consommation et de faire progresser le pouvoir d’achat des Français de 2,5 % entre le deuxième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009. Plutôt encourageant !
Olivier Thomas
Grippe A/H1N1 : La polémique continue entre Roseline Bachelot et le PS
Près de 3 millions de français ont d’ores et déjà été vaccinés depuis ce week-end (12 et 13 décembre). L’amplification du dispositif mis au point par le gouvernement français et Roselyne Bachelot a su faire ses preuves puisqu’il a permis de réduire considérablement les files d’attente dans le froid. Cependant, le Parti Socialiste continue de s’obstiner à demander la vaccination en cabinet par les médecins libéraux.
Or, on se souvient de se chiffre : 700 000. C ‘est le nombre de consultations recensées pour grippe dans les cabinets de médecins libéraux, la dernière semaine de novembre. On se demande alors comment les médecins auraient pu gérer des consultations pour le dépistage de la grippe A et des vaccinations? Cabinets et urgences seraient alors saturés ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. De plus, un sondage publié le 21 septembre par le Quotidien du médecin révélait qu’un généraliste sur deux ne souhaitait pas vacciner. La France comptant aujourd’hui 57 000 médecins libéraux, cela ne ferait guère qu’entre 15 000 à 20 000 médecins prêts à vacciner.
Par ailleurs, la Ministre de la Santé Roselyne Bachelot a soulevé l’argument du coût. En effet, elle déclarait début décembre dans un entretien au journal Le Monde : « La vaccination coûterait plus cher en cabinet ». En effet, on estime que la vaccination chez les médecins libéraux triplerait le coût de la logistique (acheminement vers les cabinets) et du paiement des professionnels. Effectivement, dans un contexte de déficit record de la Sécurité Sociale, le remboursement des consultations s’avérerait élevé. Le PS dénonçait encore dernièrement un endettement colossale. Bref, le parti de Martine Aubry se perd une fois de plus dans ses contradictions.
Nicolas N.
Oui aux députés européens des français de l’étranger !
Le traité de Lisbonne, entré en vigueur le 1er Décembre, a modifié la composition du Parlement Européen et accordé à la France deux représentants supplémentaires à Strasbourg, portant leur nombre total à 74. Les électeurs français n’ayant élu que 72 eurodéputés le 7 Juin dernier, la question de la manière dont les deux nouveaux représentants doivent être désignés et à quelle circonscription électorale ils doivent être rattachés pose problème.
Thierry Mariani, député UMP du Vaucluse et secrétaire national de notre mouvement en charge des français de l’étranger a, par le biais d’une proposition de loi, proposer une solution juste et intelligente : faire de ces deux nouveaux eurodéputés les représentants des français de l’étranger au Parlement Européen. Comme le souligne M. Mariani, les français de l’étranger ne peuvent actuellement pas participer au scrutin européen, excepté par le biais d’une procuration ou d’un retour en France pour l’occasion. La création comme le préconise Thierry Mariani d’une neuvième circonscription électorale pour les français de l’étranger, avec une division entre résidents et non résidents de l’Union Européenne, serait un excellent moyen de remédier à cette injustice et permettrait d’éviter le casse-tête que constituerait le choix d’une ou deux circonscriptions existantes à doter d’eurodéputés supplémentaires.
Cette proposition a déjà reçu le soutient de plusieurs députés UMP et de note secrétaire général Xavier Bertrand. Les Jeunes Populaires de l’International souhaitent ardemment que le Parlement la valide et achève ainsi le long processus d’harmonisation de la représentation des français de l’étranger avec celle de nos concitoyens métropolitains et ultra-marins
Samuel LAUFER Responsable de JPI
iSondage – #13
Les Picto-Charentais méritent mieux que cela !
Que retenir des six années de la présidence de Mme Royal en Poitou-Charentes ? Une gestion solitaire de la Région, une hausse de la pression fiscale, un manque de volontarisme économique au beau milieu de la crise… Et surtout, une instrumentalisation de la Région pour servir les aspirations présidentielles de Ségolène. Si Mme Royal considère que « sa » Région (expression maintes fois utilisée par l’intéressée, rappelant par là-même une certaine idée féodale !) est un laboratoire pour tester ses idées politiques, les Picto-Charentais doivent lui faire comprendre très clairement qu’ils ne sont pas des cobayes !
Concrètement, si Mme Royal se prétend fédératrice des tendances de la région, sa politique reste très solitaire et cherche toujours à associer son nom aux actions régionales. Pas de projets en collaboration avec les collectivités locales, un refus systématique de travailler avec l’Etat. L’Etat qu’elle accuse d’ailleurs de ne pas assez fournir d’argent aux régions. Mais pourquoi demande-t-elle plus d’argent puisque les taux d’exécution des budgets sont en baisse constante, passant de 98% à 86% en 2008 ?! Il est facile d’annoncer des budgets virtuels, ça fait joli en termes de communication. Mais lorsque Mme Royal a prévu 400 millions d’euros d’investissement en matière d’environnement, il s’agit en fait du montant des prêts que la Banque Européenne et le Crédit Agricole peuvent garantir aux usagers pour installer des panneaux photovoltaïques. Belle opération de séduction pour la Région sans débourser un centime !
A cela s’ajoute les hausses constantes du fonctionnement de la Région : 17% en 2005, 11% en 2006, puis 25% en 2007 ! Il est vrai qu’engager du personnel (cuisiniers, majordome, 97 « animateurs culturels » dans les lycées, dont le rôle reste à déterminer), c’est stratégique pour le Poitou-Charentes. Toujours est-il que la présidente du Poitou-Charentes consacre plus de 10% des dépenses de fonctionnement à ses propres services, contre moins de 7% pour la moyenne des autres régions.
Qu’en pensent alors les ménages qui subissent une taxe foncière à un taux (3,32%) supérieur de près de 25% au taux moyen des autres régions (2,53%) ? Le Poitou-Charentes est aussi l’une des rares Régions à maintenir une taxe de 25 euros sur le permis de conduire, les jeunes apprécieront, de même qu’augmenter la taxe sur la carte grise de 17% depuis 2004.
Le grand crédo de l’action régionale est celui de l’excellence environnementale. Il est vrai que son bilan en la matière est loin d’être mauvais, notamment pour promouvoir les énergies renouvelables. Mais il ne faut toutefois pas que Mme Royal « survende » son action. Si celle-ci se proclamait récemment « ambassadrice mondiale de l’environnement » ou encore « championne d’Europe du photovoltaïque », elle semble oublier que les performances environnementales sont loin d’être les meilleures de France, et à fortiori d’Europe. En effet, d’après l’observatoire des énergies renouvelables, en matière de solaire thermique, le Poitou-Charentes ne possède que 42000 m², contre 1 350 000 m² au niveau national, classant la région en 9e position en France !
L’écologie est d’ailleurs un argument convenant pour elle : on vante son excellence environnementale, mais elle renie la taxe carbone proposée par le gouvernement, allant même jusqu’à renier ses engagements de campagne présidentielle. Quant à la voiture électrique à 5000 euros promise en grande pompe au début de l’année 2008, outre que cela connote d’une démagogie sans borne (les experts estiment que seule la batterie coûte au minimum 8000 euros !), cela illustre surtout l’action solitaire de Mme Royal en Poitou-Charentes, qui met en place « sa » voiture, au détriment du financement au pôle de compétitivité « Mobilité et Transports Avancés », justement spécialisé dans la recherche des transports propres. La culpabilité du pôle MTA, il est vrai, est d’avoir été créée par l’ancienne majorité !
En matière économique, le bilan n’est guère plus reluisant. Il est à dénoncer le manque grave de volontarisme économique de la Région en temps de crise. En effet, si le plan de relance du gouvernement a prévu 55 millions d’euros pour le Poitou-Charentes, Mme Royal s’est absolument refusé à accompagner ce plan, ne souhaitant pas travailler avec l’Etat. Pire encore, elle baisse les emplois tremplins en temps de chômage, réduit les aides à l’exportation en temps de crise et le nombre de personnes en entreprises bénéficiant d’une formation a été divisé par 3 depuis l’élection de Mme Royal.
Ce bilan serait donc facile à critiquer auprès des Picto-Charentais s’ils n’étaient pas leurrés par le clientélisme de Mme Royal et la surmédiatisation de l’action régionale. Finalement, la stratégie de la présidente est assez simple : on distribue des chèques à tout le monde (chèques-livre, chèques-contraception…) et on dépose « Royal copyrights » à côté. Le dossier récent des chèques-contraception que Ségolène Royal a voulu mettre en place récemment illustre bien cette stratégie : elle fonce, elle médiatise, même si le rectorat interdit la mesure et refuse de réduire le problème de la contraception à une distribution froide de chèque. Peu importe, Royal y aura au moins associé son nom… Beaucoup de saupoudrage donc, mais pas de véritables projets régionaux. Où est passé l’esprit si innovateur de René Monory, le fondateur du Futuroscope ? Que fait Mme Royal pour valoriser le territoire Picto-Charentais, si ce n’est de l’utiliser comme tremplin vers d’autres cieux ?
Dernier leurre enfin de la politique à la sauce Royal : la démocratie participative. Ca fait bien joli sur le papier, mais au final -question à 1000 euros- qui a vraiment utilisé la démocratie participative ? Réponse : moins de 1% des habitants de la région. Belle légitimité pour les actions décidées par 1% de l’électorat ! Par ailleurs, dès son arrivée, Ségolène Royal a dissolu le Conseil Régional Jeunes, mis en place par M. Raffarin, et ce en catimini. Sans jamais concerter les 110 membres, elle ne leur a pas laissé terminer leur mandat, ni n’a respecté les votes de la précédente majorité sur le CRJ. Ce Conseil était un organisme de démocratie participative, en plus de son rôle de conseil auprès des élus, et menait des projets autonomes à destination des jeunes. Résultats : des projets non réalisés, temps perdu des jeunes et décrédibilisation de leur rôle. Bref, la démocratie participative à la Royal, c’est un peu ce qui conduit à inverser les priorités (mettre en place un garage à vélo, contre la réfection d’un toit de lycée, par exemple) et cela donne bonne conscience à la politique solitaire de Mme Royal, qui décidément agit bien seule. Jean-François Fountaine, ça vous dit quelque chose ? Vice-président régional socialiste, il s’est vu privé de parole en pleine séance ! Allez, on se la remate pour le plaisir .
Mme Royal, enfin, est de plus en plus isolée parmi les siens. Elle n’hésite toutefois pas à semer la pagaille à Dijon, avec son ancien bras droit M. Peillon, à Arras, lors du congrès du Modem, réussissant à monopoliser le débat et faire parler d’elle. Les débats, elle les perturbe, mais ne les fait pas avancer. Cependant, les opérations médiatiques ne pourront pas éternellement masquer le bilan négatif de son mandat. C’est pourquoi M. Raffarin a énoncé les 3 raisons pour lesquelles la Région est gagnable :
-L’échec de sa politique économique,
-L’éclatement des listes électorales : Mme Royal -qui se prétend fédératrice- lâchée par les Verts, les communistes jusqu’aux centristes du Modem !
-L’entrée en lice de Dominique Bussereau et sa notoriété en Poitou-Charentes.
Soutenez la liste portée par Dominique Bussereau !
Le Poitou-Charentes avec Dominique Bussereau – Régionales 2010
Page facebook de Dominique Bussereau
Jonathan Pinet
Découvrez votre meilleur « Allier » !
Bienvenue dans le nord de l’Auvergne, dans le Bourbonnais, un territoire structuré autour de 3 pôles de vie aux identités différentes : Moulins la ville administrative, Montluçon, la cité industrielle et Vichy, la station thermale et touristique. Au milieu de ces trois pôles urbains un large territoire rural, du bocage au Nord Limagne, vient parfaire la diversité de ce département.
En ce qui concerne les forces en présence, l’Allier demeure une terre historiquement de gauche, une terre de mission où rien n’est jamais facile pour notre famille politique. Ici, 20 ans après la chute du mur de Berlin, le Conseil Général est dirigé par un Président communiste, et tous les députés sont à gauche.
Cependant, il n’y a pas de place au fatalisme puisque la majorité présidentielle dirige les 3 villes phares du département. L’Allier est depuis longtemps un département de consensus entre les forces politiques, habituées aux majorités fragiles et à l’alternance irrégulière. Le militantisme quotidien qui est effectué ici par la majorité présidentielle porte ses fruits. L’année dernière, Daniel Dugléry a été réélu maire de Montluçon dès le premier tour et aux élections européennes, 40% des vichyssois ont voté pour la liste de Jean Pierre Audy.
Les Jeunes Populaires sont la première force politique jeune de l’Allier. Actuellement, jamais un mouvement jeune n’a été aussi important dans ce département, toute famille politique confondue. A contrario et malgré la puissance des forces de gauche en Allier, les jeunes communistes et les jeunes socialistes sont inexistants.
Notre équipe départementale est animée par Mickaël Leroux, notre RDJ, assisté d’un adjoint et de référents en circonscription. Ils agissent avec les militants au quotidien pour que le mouvement jeune réalise les traditionnelles actions militantes que toutes les fédérations connaissent : tractage, collage, réunions mensuelles, rencontres avec des élus, café po….
En plus, depuis cette année, des « samedis en circo » sont organisés. Le principe est d’organiser plusieurs événements pendant une journée dans une ville du département avec les jeunes de la circonscription. Par exemple, un petit déjeuner sur l’actualité politique le matin est alors suivi d’un tractage, d’un déjeuner avec un élu et enfin d’une action collage l’après midi. Ce format permet d’illustrer notre ambition d’être en campagne permanente.
Parmi les moments forts de cette année, on peut citer notamment une rencontre avec Alain Marleix en octobre, Gérard Larcher en septembre, Bernard Laporte et Brice Hortefeux en juin, un diner débat avec Valéry Giscard d’Estaing en avril,…et bien sur la visite de Benjamin Lancar en juillet, la première fois qu’un président jeune faisait le déplacement dans notre département.
Pour accompagner ce dynamisme, le mouvement des Jeunes Populaires est soutenu et encouragé par nos aînés UMP sous l’égide de Claude Malhuret, Président de l’UMP de l’Allier. Ainsi, les jeunes populaires sont massivement représentés au Comité départemental et notre RDJA est élu au Conseil National de l’UMP.
Pour relayer ces actions, notre fédération a tissé sa toile sur internet. Le site www.jeunesump03.fr est une véritable plateforme d’information militante : argumentaires, agenda, actualité des circonscriptions, espace de débat, pétitions, communiqués… Il permet de s’informer sur l’actualité départementale mais également sur les actions militantes en circonscription. En plus de notre site, nous utilisons au maximum internet comme vecteur d’information et de mobilisation : Facebook, Twitter, Flickr, Newsletter mensuelle, message flash….sont au service de nos valeurs et de nos actions.
Alors, si à l’avenir vous passez par le centre de la France, n’hésitez pas à découvrir votre meilleur Allier !
Les différents liens utiles:
site internet: http://www.jeunesump03.fr
facebook: http://www.facebook.com/group.php?gid=29123791496&ref=ts
twitter: http://twitter.com/jeunesumpallier
flickr: http://www.flickr.com/photos/jeunesump03/
Mickaël LEROUX
RDJ
Régionales 2010 : avec l’UMP pas d’augmentation d’impôt!
Xavier Bertrand a annoncé ce dimanche lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI qu’il n’y aurait pas d’augmentation de la fiscalité pendant 6 ans « dans chacune des régions » où les liste UMP gagnera en mars prochain.
Les candidats UMP prendront un « engagement clair, écrit de ne pas augmenter la fiscalité régionale pendant les six ans. Et nous verrons la différence », a affirmé M Bertrand.
Pour exemple la région Languedoc-Roussillon dirigé par l’ex-PS Georges Frêche « champion de France toutes catégories avec 90% d’augmentation de la fiscalité notamment pour le foncier et la taxe professionnelle » et que ce sont plus de « 6.5 milliards d’euros par an qui sont pris au Français avec une augmentation de la fiscalité dans les régions gérées par le Parti Socialiste » a souligné Xavier Bertrand
Durant la campagne le candidat Nicolas Sarkozy avait promis aucune augmentation d’impôt durant son mandat, et l’on peut constater qu’à mi-mandat la promesse est tenue ! On peut donc fortement espérer qu’après le scrutin régional il en sera de même.
Mélanie LOISEL
La fédération de la Haute Marne, une fédé pleine de valeurs!
S’il est des valeurs que les jeunes populaires de Haute-Marne ne sauraient renier, ce sont bien celles héritées du gaullisme. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement dans cette fédération qui fût aussi le lieu de résidence du Général de Gaulle jusqu’à sa mort en 1970 à Colombey les 2 Eglises ?
Malgré un département démographiquement faible, les jeunes populaires de Haute-Marne se composent d’environ 40 adhérents dont un véritable noyau dur véritablement actif et toujours prêt à soutenir la politique du gouvernement et promouvoir les idées de l’UMP au travers d’actions variées.
Servis par un terrain largement acquis à la majorité avec l’ensemble des parlementaires membres de l’UMP de même que les maires des trois principales communes (parmi lesquelles Chaumont menée par Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale), les jeunes populaires de Haute-Marne peuvent en outre compter sur un taux de renouvellement parmi les plus élevés au niveau national puisqu’il les hisse au 4ième rang parmi l’ensemble des fédérations.
Si les jeunes populaires de Haute-Marne souffrent de l’absence notamment de structures universitaires qui conduisent les jeunes à s’exiler pour étudier, ils maintiennent en effet une activité constante et régulière toute l‘année pour animer la fédération et encourager les militants à s’engager année après année.
En dehors des actions de terrains classiques que sont le collage et les tractages, les jeunes populaires de Haute-Marne ont à cœur de mettre en place des évènements plus propices au débat d’idées. A ainsi été mise en place cette année la formule des « formations débat ». Celle-ci consiste à permettre à un militant compétent sur un sujet de former le reste des militants sur ce sujet pendant une présentation d’une heure. La formation est suivie d’un débat ouvert à tout le monde.
Les jeunes populaires de Haute-Marne se préparent en outre à faire campagne activement à l’occasion des élections régionales, campagne qui s’annonce captivante tant la reconquête de la région Champagne Ardenne semble à portée étant donné le maigre bilan de la gestion socialiste et tant l’équipe menée par le candidat UMP Jean-Luc Warsmann mérite de l’emporter de par sa qualité et sa compétence.
Une charte des valeurs couche sur le papier ce que nous semble être l’état d’esprit qui nous anime aujourd’hui.
Pierre-Edouard Delong
Responsable des Jeunes Populaires de Haute-Marne
CHARTE DES VALEURS DES JEUNES UMP DE HAUTE-MARNE
Conscients de l’héritage gaulliste et des charges qui en procèdent, nous prenons l’engagement, dans notre mission politique, d’agir pour la Liberté, la Nature, la Nation et l’Europe, avec réflexion, force et honnêteté.
Attachés au principe de souveraineté tiré de l’histoire de notre département, nous incarnons la relève.
Sur les fondements de la croix de Colombey-les-Deux-Eglises, nous bâtissons les espoirs de demain.
La Liberté
Le Général de Gaulle a prôné la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes, ainsi nous garantissons aux militants une totale liberté de pensée, d’expression et de participation. Nous agissons en toute indépendance et ne sommes liés que par les principes de la présente charte.
L’honnêteté
La politique compte trop de manoeuvres déshonorantes. Nous nous attachons à montrer l’exemple.
Nous pratiquons un militantisme droit, franc et désintéressé. Notre ambition ne sert pas nous-mêmes mais les autres.
La réflexion
Le militantisme se doit d’être éclairé. Il est de la responsabilité de chacun de s’instruire des défis de la Cité. Nulle parole ne saurait être proférée sans une mûre et approfondie réflexion. Elle est le seul commandement à notre action: elle nous est propre. Aux fins de la nourrir, nous cultivons le débat sur nos terres.
La force
Le militant se forge sur le terrain, dans l’action. Nous portons nos idées concrètement, matériellement et physiquement auprès de nos concitoyens. Les défaites n’entament ni notre élan, ni notre volonté.
La protection de notre environnement
La Haute-Marne se distingue par sa remarquable qualité de vie. Nos forêts, nos rivières et nos champs nous inspirent dans notre combat pour la nature. Nous défendons cette saine proximité entre l’Homme et son environnement.
La Nation
La stèle de l’idéal national se tient à Colombey-les-Deux-Eglises. Nous devons le faire vivre. La grandeur de la France est au coeur de notre engagement.
L’Europe
L’Europe transporte de grandes valeurs et appelle de grands espoirs. L’enjeu, sa difficulté et sa complexité nous commandent de réfléchir, discuter et critiquer les modèles imposés par des petits marchands. C’est sur notre terre que s’est fondée la réconciliation européenne, et c’est à nous, jeunes militants, de participer à sa refondation.
Débat sur l’identité nationale à l’UMP avec Eric Besson – Compte rendu
Jeudi 26 novembre se tenait un débat exceptionnel sur l’identité nationale au siège de l’UMP. Le Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement, Éric Besson, était l’invité des Jeunes Populaires. Devant une salle comble, le Ministre a animé un débat passionnant de plus de plus de 2 heures.
Après l’introduction de Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires, le débat a été ponctué par différents témoignages des jeunes présents. Se prêtant au jeu des questions-réponses avec le public, Eric Besson a défendu la fierté d’être Français en affirmant que la France et ses valeurs ont une vocation universelle depuis la Révolution de 1789.
A la question qui lui était posée sur le lien entre identité nationale et immigration, le ministre a répondu que les deux notions d’identité nationale et d’immigration sont indissociables. M. Eric Besson a d’ailleurs proposé de créer une instruction citoyenne volontaire pour les adultes. Interrogé sur son sentiment concernant les suites du match Algérie-Égypte, le ministre y a vu l’expression d’une ambiguïté du sentiment d’appartenance à la nation de certains personnes. Pour lui, de tels comportements démontrent que le débat sur l’identité nationale a bien lieu d’être
Le ministre a ensuite réaffirmé que la France était une terre d’accueil et qu’il devait y avoir un vouloir vivre ensemble du côté Français et du côté des migrants. La France rassemble plusieurs cultures, mais elle ne représente qu’une seule Nation a-t-il précisé. En France, il y a 110 000 naturalisations par an, ce qui en fait le second pays le plus accueillant d’Europe. Chaque nouvel entrant doit pouvoir assimiler un socle de valeurs communes tout en conservant son histoire personnelle.
En France, 6% de la population française est étrangère, 180 000 à 200 000 visiteurs font un long séjour en France chaque année et il y a plus de 2 millions de visiteurs court séjour par an. Or les pays les plus influents dans le processus de mondialisation sont ceux qui s’affirment à travers leur identité. Selon le ministre, il est capital de rappeler qu’il n’y a pas de « Français de souche » car historiquement, la France a toujours été une terre de brassage et elle le sera toujours.
Concernant les symboles de la République, le ministre a insisté sur le fait que les Français devaient se les réapproprier. Pour lui, l’idée de donner à chaque classe de troisième et de terminale le nom d’un personnage de l’Histoire française a du sens. Cependant, Eric Besson a rappelé que rien ne sera imposer à l’Education Nationale dans ce domaine, il s’agit seulement d’émettre des suggestions.
Par ailleurs, le ministre a réaffirmé que la langue française était une valeur structurante de l’identité nationale et s’est dit opposé à la reconnaissance des langues régionales. Il souhaite que les programmes des filières professionnelles laissent une place à l’enseignement général comme l’histoire et le français qui sont des matières essentielless pour transmettre notre culture. Sur l’instauration d’un serment républicain, il s’est déclaré favorable à titre personnel et souhaite soumettre l’idée au débat.
Revenant sur les critiques de modération excessive sur le site www.debatidentitenationale.fr, il a précisé que seuls 15% des messages étaient concernés et concernaient soit des insultes, soit des remarques hors-sujets. En guise de conclusion, M. Besson a appelé à ne pas tomber dans le sectarisme, car c’est une impasse lorsqu’on aborde l’identité nationale, en proposant de laisser ce privilège à la gauche. Les premières pistes de ce débat sortiront en février et devront présenter un juste équilibre entre l’unité, l’identité nationale et la reconnaissance de la diversité.














