04 nov 2009

L'auteur

Jeunes UMP
Les Jeunes de l'UMP

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Débat animé vendredi soir à Saint-Denis (93) sur le thème de « Les jeunes et la police »!

Réunis dans un café de Saint-Denis, les militants UMP du 93 sont venus débattre, à l’invitation de Julien Mugerin, Responsable départemental jeunes du 93 et chez lui, à Saint Denis, sur le thème : les « jeunes et la police ». Etait également présent Franck Cannarozzo, conseiller municipal d’opposition à Aulnay, chargé dans la précédente municipalité des questions de sécurité.

Le débat fut… animé, montrant que ce sujet, au combien sensible, passionne tout le monde, jeunes et moins jeunes. Tous les sujets ont été abordés sans tabou, également grâce à la présence parmi nous de 2 jeunes socialistes, qui nous ont permis d’entretenir un vrai débat sur le rôle de la police et des unités territoriales de quartiers, sur l’utilité de la police de proximité et de celle de la police municipale. Mais au-delà, nous avons parlé de la responsabilité parentale, de la situation dans laquelle les jeunes vivent, grandissent, évoluent, et de la responsabilité de l’Etat.

Plusieurs points de vue ont été défendus. Nous avons par exemple dit que si la tolérance zéro doit s’appliquer à toutes les infractions et délits, les institutions (Etat, entreprises, éducation,…) se doivent aussi d’être exemplaires et de permettre l’égalité des chances.

Nous avons réaffirmé notre attachement au respect de chacun, et notamment au respect des forces de l’ordre qui font un dur métier, dans des conditions difficiles.

Un consensus s’est enfin dégagé autour de deux grandes idées :
- Les policiers doivent rester dans leur rôle de répression et ne pas endosser le rôle « d’assistante sociale ». Les réponses aux infractions et délits doivent, en revanche, être graduées ;
- La prévention à travers l’éducation est primordiale, qu’elle vienne des parents ou de l’école.

Mais bien au-delà, le débat sur les jeunes et la police amène une question plus large : celle du rapport entre les jeunes et l’Etat, entre les jeunes et la République. Et nous sommes donc naturellement venus à parler de notre attachement à des valeurs comme la liberté, à l’envie de construire un projet collectif dans lequel nous nous reconnaissons tous et, enfin, nous avons parlé de notre identité nationale.

Ce débat est décidément central aux questions du vivre ensemble, et il est nécessaire que, chez les Jeunes populaires, nous l’abordions avec ferveur et avec attention, sans démagogie et avec une foi profonde en notre avenir commun.

Camille Bedin et Henry de Grissac

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