Interview du président national des jeunes UMP dans le journal « La Provence ».
Benjamin Lancar, président national des jeunes UMP, était hier soir dans le quartier Noailles, à Marseille, pour (re)mobiliser ses troupes.
- Comment expliquez-vous la chute du nombre de vos adhérents ?
On est entre les deux présidentielles. On est effectivement passé de 30000à 25000 adhérents. C’est quelque chose de conjoncturelle. Mais on va remonter. Ce qui est encourageant, c’est que sur ce chiffre, un tiers sont des nouveaux adhérents. On reste de loin le premier mouvement politique de jeunes de France.
- Quel message voulez-vous faire passer à vos troupes ?
Dans ces moments de difficulté, à mi-mandat, où par définition toutes les réformes n’ont pas été entreprises, les jeunes UMP doivent avoir la rage pour soutenir la politique de Nicolas Sarkozy. Nous venons de créer les ateliers de jeunesse pour expliquer les réformes de l’université, des lycées ou la fin de limite d’âge à 25 ans pour le RSA.
- Quelle est votre place au sein de l’UMP ?
Nous en sommes l’aiguillon et nous avons été écoutés par exemple sur la loi Hadopi dont la mouture votée a été moins coercitive ou sur le cumul des mandats. Je fais partie de la commission d’investitures. Nous avons un accord. Un jeune élu dans les régions où nous serons dans l’opposition, un jeune élu par département dans celle que nous gagnerions.
Recueilli par Florent PROVANSAL, publié le vendredi 20 novembre 2009
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