09 sept 2009

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Jeunes UMP
Les Jeunes de l'UMP

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Revue de presse : Martine Aubry a « bourré les urnes »

Les ennuis (re)commencent au PS, Aubry et la liberté, le PS et la démocratie, Vincent Peillon et son rassemblement de circonstance, Peillon et les comparaisons historique ridicules, la liste d’Eric Woerth… C’est la revue de presse des Jeunes UMP du mercredi 9 septembre !

On commence par l’actualité politique de la semaine : un livre écrit par les journalistes d’Europe 1 Antonin André et Karim Rissouli, « Hold-ups, arnaques et trahisons » affirme que, lors des élections internes du PS à l’automne dernier, les partisans de Martine Aubry ont « bourré les urnes » afin de donner la victoire à la maire de Lille. Plus de 1000 voix auraient ainsi été attribuées illégalement à l’actuelle première secrétaire. Une simple mesure de « justice sociale », sans doute.

Parmi les coupables quatre hommes, surnommés les « 4 mousquetaires » : Jean-Christophe Cambadélis, Claude Bartolone, Pascal Lamy, bras droit de M. Aubry, et Christophe Borgel. La manip ? Le soir du second tour, ils auraient refusé de donner les résultats de la fédé du Nord avant de connaître les résultats des autres fédérations de France afin d’assurer la victoire d’Aubry. Les résultats du Nord auraient ainsi varié. Ce qui explique sans doute la faible marge (environ 45 voix) entre Royal et Aubry au soir du second tour.

Autre révélation du livre : Guillaume Blanc, conseiller politique d’Aubry à la Mairie de Lille, est surnommé « la Stasi » par les militants socialistes locaux. Il rédigerait en effet un rapport à la première secrétaire du PS après chaque déclaration de responsables locaux. On ne saurait conseiller aux-dits responsables de s’organiser un « Printemps des Libertés ».

Commentaire de François Lamy suite à cette révélation édifiante : « On est dans l’après-Rochelle. C’est la seule chose qui nous intéresse ». On sent que l’« après-Rochelle » va nous intéresser aussi.

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Vu mercredi, ce commentaire de Michel Sapin : « La taxe carbone est une bonne idée massacrée par le Gouvernement ». Avec le PS, c’est carrément la démocratie qui est massacrée. Et c’est encore un autre problème.

A la fin de l’université du PS, la semaine dernière, Benoît Hamon avait dit : « Excusez-nous, on est mieux ! C’est une mauvaise nouvelle pour Nicolas Sarkozy ». Sûr qu’il doit trembler de peur après cette affaire.

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Manuel Valls, il y a un an, avait dénoncé une fraude de grande ampleur. Ses attaques à répétition le faisaient même passer pour un « mauvais perdant ». Il se pourrait que M. Aubry soit elle la pire des gagnantes.

Autre commentaire pour finir, celui de S. Royal, principale victime de l’arnaque de l’année, mercredi matin sur France 2 : « Je pense qu‘on ne peut pas laisser passer cela pour les militants qui ont voté, pour l’opinion publique, pour les Français, pour le principe même de la démocratie, pour la morale en politique ». Ce serait la moindre des choses.

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Vu sur le site du Point : « Vincent Peillon veut continuer son rassemblement, du PCF au MoDem ». Sachant qu’historiquement le MoDem est constitué de nombreux cadres de centre-droit, soit de libéraux, on se demande comment une telle union est possible. La seule ligne commune semble être l’anti-sarkozysme. V. Peillon avait pourtant regretté lui-même pendant les européennes la seule ligne anti-gouvernement du PS.

Etonnante alliance, surtout quand les différents protagonistes de cette union affirment sans cesse « ne pas être intéressés par les postes ». Pourquoi alors faire croire aux gens qu’une majorité cohérente peut aller des communistes au centre droit ?

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De Vincent Peillon toujours, dimanche dernier sur Radio J : « Nous sommes sortis du boulangisme, nous sommes sortis du pétainisme, nous sommes sortis du bonapartisme, nous sortirons du sarkozysme ». Chacun se fera son avis sur une déclaration aussi extrémiste et pitoyable.

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Pour finir, Eric Woerth a expliqué mardi que Bercy avait « une quarantaine d’appels par jour » de personnes soupçonnées de frauder le fisc. Le Monde explique « qu’une partie de l’opposition soupçonne le ministre de se livrer à une opération de communication sans fondement ». L’existence même de la liste avait aussi été remise en cause. Avant d’être prouvée.

BF

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