30 sept 2009

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Jeunes UMP
Les Jeunes de l'UMP

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Lutte contre l’insécurité : nouvelles pistes, nouveaux objectifs, nouveaux outils…

Les chiffres sont significatifs et illustratifs de l’action sans faille menée de longue haleine par le Président de la République depuis son élection, et par toute l’équipe gouvernementale, il y a un peu plus de deux ans maintenant.

2 millions : c’est le nombre de crimes et délits évités depuis 2002. 39 pourcents : c’est le nombre d’élucidation des affaires entre mars et juin de la même année 2009. Enfin, en bref, 25 : c’est le nombre de quartiers sur lesquels l’action de la force publique s’est concentrée en priorité. Ainsi, des résultats concrets qui ont nécessité des mesures exemplaires afin d’y parvenir.

Il est faux de penser que la sécurité redevient une priorité pour le gouvernement car elle n’a jamais cessé de l’être… Toutefois, il est vrai de relever quelques difficultés. Les forces de sécurité sont en effet confrontées à des formes de criminalité à la fois de plus en plus violentes, mais aussi très sophistiquées ; ce qui nécessite de présenter de nouveaux outils afin de parvenir à une meilleure cohésion et à une plus grande stabilité sociale. Nous pensons ici à la criminalité liée aux bandes, aux trafics ; mais aussi aux violences en milieu scolaire qui sont visibles et sérieuses car de nombreux écoliers n’hésitent plus maintenant à filmer certains actes de violence avec leur téléphone portable…

Quels sont alors les nouveaux moyens d’action pour les forces de police ? Parce que la violence évolue, il faut moderniser et adapter la police à de nouveaux enjeux sécuritaires. Le 27 mai dernier, la LOPPSI II a été approuvée en Conseil des ministres, et vise à une politique de sécurité plus performante :

  • le rattachement de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur est envisagé dans un objectif précis : aboutir à une unité de commandement des forces de sécurité au plan national et local.
  • la création de la police d’agglomération.
  • la mobilisation de tous : dans chaque département, le préfet constituera un état-major de la sécurité. Il regroupera les principales autorités concernées et les réunira chaque mois pour définir la politique publique en matière de sécurité.
  • et un suivi mensuel des statistiques de la délinquance intégrant les violences scolaires et le suivi judiciaire, en vue d’une plus grande transparence.

Mais il ne faudrait pas non plus oublier le rôle fondamental joué par la prévention. Celle-ci est au cœur de l’action du gouvernement depuis ses débuts : informer le plus grand nombre, c’est éviter les pertes de temps pour être le plus efficace possible. C’est aussi dans ce sens que s’inscrit l’action de l’UMP : un plan global qui mobilise et responsabilise l’ensemble des acteurs sociaux (citoyens et autres).

La question portée sur les enjeux de sécurité a été un des objectifs de campagne de Nicolas Sarkozy, qu’il mène depuis le début de son quinquennat avec réussite même si le sujet reste et demeurera toujours délicat…

Aude Steinmetz

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