30 sept 2009

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Jeunes UMP
Les Jeunes de l'UMP

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A Calais, le Gouvernement lutte contre la misère humaine

Les jeunes populaires se félicitent que le Gouvernement luttent contre les filières d’immigration clandestine, esclavagistes modernes, qui exploitent la détresse des migrants.

La « jungle », principal campement de clandestins près de Calais, a été démantelée mardi matin en deux heures, malgré la résistance de militants associatifs et les critiques de la gauche.

Eric BESSON, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire a confirmé qu’aucune réimplantation d’étranger en situation irrégulière n’avait été constatée sur le lieu dit de la « jungle ». Le ministre a réaffirmé sa volonté de procéder au démantèlement progressif de tous les squats et campements sauvages implantés dans la région par les filières d’immigration clandestine.

Eric BESSON s’est félicité d’apprendre qu’un projet de construction d’une zone d’activité économique était actuellement à l’étude sur la zone de la « jungle », désormais rendue à l’état de terrain nu.

Aucun des étrangers en situation irrégulière présents dans la jungle n’a accepté les propositions d’hébergement qui ont été faites. Sur les 276 personnes interpellées, seules 2 disposaient d’une autorisation provisoire de séjour délivrée après une demande d’asile, et se maintenaient sur place dans l’attente de passer en Angleterre. Ces chiffres démontrent que la problématique des campements illégaux à proximité du port de Calais n’est absolument pas liée à celle de notre capacité à héberger les demandeurs d’asile.

La maire UMP de Calais, Natacha Bouchart, a dit être soulagée, quelques heures après l’évacuation de la « jungle », en rappelant que les Calaisiens éprouvaient un sentiment de ras-le-bol et d’abandon face à la présence des migrants.

Depuis maintenant plusieurs semaines, beaucoup de Calaisiens éprouvaient des difficultés avec la nouvelle population des migrants.

Sans rien vouloir retirer de l’aspect humain avec lequel on se doit de traiter les migrants, la maire de Calais considère que le ministre de l’Immigration, Eric Besson, a montré que les Calaisiens ne sont plus seuls et qu’il prenait ses responsabilités face à cette décision importante et difficile à prendre ».

En s’attaquant à la plaque tournante du trafic de réfugiés vers l’Angleterre, comme il s’y était engagé, Eric BESSON contribue à fragiliser ces mafias qui s’enrichissent sur le dos de la misère humaine.

Le message est clair : On ne passe plus à Calais !

Ceux qui défendent le maintien des clandestins dans des conditions indignes sont par leur inaction, complices de ces drames humains.

Hervé-Marie MORELLE

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