Internet: l’UMP va lancer son réseau social
L’UMP va lancer cet automne son propre réseau social, « Les créateurs de possibles », pour mobiliser sur la Toile ses adhérents et sympathisants en vue des prochaines échéances électorales, notamment la présidentielle de 2012, ont indiqué à l’AFP plusieurs sources UMP.Un « séminaire interne », consacré notamment à cette question, a réuni le 21 juillet à la Maison de l’Amérique latine à Paris « l’équipe dirigeante » de l’UMP, ainsi que le communicant Christophe Lambert et l’analyste Pierre Giacometti, a indiqué l’entourage de Xavier Bertrand, confirmant des informations du Canard enchaîné et de l’Express.
Ce réseau social, « ouvert à tous, et pas seulement aux adhérents », viendra s’ajouter au site officiel du parti présidentiel « entièrement rénové », a-t-on précisé de mêmes sources. « Rien n’est encore arbitré » quant à la date de lancement ou la présence ou non du logo UMP sur ce nouveau site communautaire: « on a jusqu’à l’automne pour affiner notre stratégie internet », a-t-on expliqué de même source.
MM. Lambert et Giacometti participent à une « cellule élyséenne » chargée notamment de « travailler sur l’image du président (Nicolas Sarkozy), et d’organiser sur internet un grand réseau d’adhérents mais aussi de sympathisants en vue de la présidentielle de 2012, et avant, des régionales de 2010″, selon un responsable de l’UMP.
Site : Le Figaro
Gouvernement: les dossiers chauds attendus à l’automne
Passé la trêve estivale, plusieurs dossiers lourds attendent les ministres.![]()
• Le casse-tête de la taxe carbone. Le débat s’annonce agité sur la contribution climat-énergie à la rentrée. Dans le rapport qu’il a rendu cette semaine à Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde, l’ancien premier ministre Michel Rocard préconise une contribution de 32 euros par tonne de CO2. Ce qui équivaudrait à une hausse d’environ 7 centimes du prix du litre de carburant et d’environ 15 % de la facture du gaz . D’ores et déjà la ministre de l’Économie a jugé «très élevé» cet ordre de grandeur. L’arbitrage sera délicat. Des consultations auront lieu avec les ministères et les secteurs économiques concernés, a promis François Fillon. Le gouvernement devra faire preuve de beaucoup de pédagogie pour faire admettre aux Français que ce n’est «pas un nouvel impôt». Il suffit de voir le peu de succès de l’appellation officielle du projet – «contribution climat-énergie» plutôt que taxe carbone – pour s’en rendre compte… Le produit de ce prélèvement sera pourtant intégralement reversé aux ménages et aux entreprises, a maintes fois promis le gouvernement – au grand dam de ceux, au sein même de la majorité, qui espéraient combler une petite partie du déficit budgétaire. Les bénéficiaires de cette compensation ne sont pas encore arrêtés (ménages à faibles revenus ? Travailleurs loin de leur domicile ? Agriculteurs ? Pêcheurs ?), pas plus que ses modalités. De quoi faire plancher les fonctionnaires de Bercy cet été… Les choses devraient être tranchées à l’automne.
• Quelles priorités pour l’emprunt ? À peine bouclé son rapport sur la taxe carbone, une nouvelle tâche pour Michel Rocard ! Associé cette fois à Alain Juppé, il doit réfléchir aux priorités d’investissement pour dessiner la France du futur. Ces priorités seront financées par un grand emprunt, normalement lancé début 2010. Dès l’annonce de cet emprunt par Nicolas Sarkozy, devant le Congrès, à Versailles, le 22 juin, chaque ministre – ayant bien l’intention de bénéficier d’une part de l’argent levé – y était allé de sa proposition : Michèle Alliot-Marie (Justice) avait parlé des places de prison, Xavier Darcos (Affaires sociales) de la formation professionnelle, Rama Yade (Sport) de la rénovation des stades… Mais, pour François Fillon, pas question de lancer un deuxième plan de relance déguisé ! «Une grille de critères» encadre «les grands projets d’avenir» qui seront définis comme prioritaires : ils devront notamment être rentables, créateurs de richesses et d’emplois, répondre au retard économique de la France et à la fragilité de son tissu industriel. Michel Rocard et Alain Juppé mèneront en septembre et octobre des consultations avec les responsables économiques, les acteurs du monde de la recherche, de l’éducation et de la culture. Ils devront rendre leurs conclusions au cours de la première quinzaine de novembre et, en théorie, ne pas retenir plus d’une demi-douzaine de priorités. Restera ensuite à traduire le dispositif dans une loi de finances rectificative ou une loi de programmation au début 2010. Et dans la foulée, de lancer l’emprunt. Soit auprès des marchés, ce qui limiterait la portée politique de la démarche. Soit auprès des Français, ce qui coûterait à l’État plus cher en intérêts.
• La naissance du conseiller territorial ? Conseiller territorial, métropoles, intercommunalités, fusion de communes, répartition des compétences, contrôle des dépenses… Le projet de réforme des collectivités locales, piloté par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, et son secrétaire d’État Alain Marleix, pourrait être présenté en Conseil des ministres début septembre, pour que le Parlement en commence l’examen en octobre. Si la réforme ne doit s’appliquer qu’en 2014, il est impératif pour la majorité d’en avoir bouclé le premier volet avant les régionales de mars 2010. L’UMP compte d’ailleurs bien s’appuyer sur ce projet pour mettre fin à l’hégémonie du PS dans les Régions. Mais l’examen au Parlement, qui commencera au Sénat – en vertu de ses prérogatives d’Assemblée représentant les collectivités – s’annonce épique. L’ébauche de texte présentée cet été écarte les propositions des sénateurs qui ont travaillé autour de l’élu UMP de Charente-Maritime Claude Belot. Il ne précise pas non plus le mode d’élection des élus territoriaux qui se substitueront, en 2014, aux conseillers généraux et régionaux. À gauche, les élus sont vent debout contre cette réforme qu’ils vivent comme une atteinte à l’indépendance des collectivités locales. À droite, le débat existe aussi entre ceux qui, à l’instar de Jean-François Copé, plaident pour une fusion pure et simple des départements et des Régions, et ceux qui, comme Xavier Bertrand, parlent de fusion des élus.
• La fin du juge d’instruction ? C’est le 3 septembre que Nicolas Sarkozy recevra officiellement les recommandations du comité Léger sur les réformes à apporter à la procédure pénale, mais les grandes lignes sont déjà connues. Le pivot central demeure la suppression du juge d’instruction. Mais ce sont les mesures accompagnant cette révolution qui vont redessiner entièrement l’architecture des enquêtes, de la place de la défense et même du déroulement des procès. Le comité propose un juge de l’enquête et de la liberté qui serait chargé de contrôler les investigations désormais menées sous la direction du procureur de la République. Les droits de la défense seraient accrus au moment de la garde à vue avec présence de l’avocat à la première et à la douzième heure et un accès aux procès-verbaux. Et les procès en eux-mêmes seraient également bouleversés avec la possibilité de plaider-coupable en matière criminelle. En correctionnelle comme aux assises, les magistrats présidant les audiences seraient cantonnés à un rôle d’arbitre… La Chancellerie estime par ailleurs que la réforme devra permettre de mieux encadrer la détention provisoire et mieux contrôler les gardes à vue dont le nombre s’est nettement accru ces dernières années. Selon le comité Léger, les procédures seraient rendues plus simples, plus rapides, plus contradictoires et finalement plus lisibles. Ces propositions promettent de provoquer de solides débats judiciaires à la rentrée, mais les promoteurs de la réforme espèrent que le projet de loi sera présenté fin 2009 en Conseil des ministres.
Site : lefigaro.fr
Source: Le Figaro
Revue de presse : « La gauche était sûre de gagner en 2002 »…
Redécoupage électoral, transformation de la Poste, Paris motive le PS, l’écologie et son coût… C’est la revue de presse des Jeunes UMP du 29 juillet 2009 !
Redécoupage électoral pour commencer, vu sur lemonde.fr, l’opposition a saisi le Conseil Constitutionnel à propos du redécoupage électoral, dénonçant (comme habituellement lors d’un redécoupage) des « manipulations politiques ». Dans l’exposé des motifs, peut-être se sont-ils référés à l’instauration « sauve qui peut » de la proportionnelle en 1986.
Toujours concernant le redécoupage, la députée PS Aurélie Filippetti estime, dans Le Figaro, que « la possibilité d’alternance est supprimée » désormais. Sa circonscription serait d’ailleurs supprimée. Vraiment dommage que les électeurs n’aient pas davantage voté PS pour les dernières européennes : A. Filippetti serait, à l’heure actuelle, au Parlement Européen.
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Edito politique d’RTL, mercredi matin : « Le redécoupage aurait normalement du être fait dès 1997. Mais la gauche alors au pouvoir était sûre de gagner en 2002 et a repoussé l’échéance. Le Conseil Constitutionnel l’a imposé au gouvernement ». Conclusion : la gauche n’a aucun scrupule a critiquer une réforme qu’elle a refusé de faire.
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Entendu d’un délégué syndical sur la même radio, mercredi, à propos du changement de statut de La Poste en SA : « Il faut consulter les Français par référendum : cela les concerne directement ». Il faudrait peut-être d’abord s’assurer que tout le monde fasse bien la différence entre les différents statuts possibles, et leurs avantages. La votation ne serait ainsi pas biaisée par des considérations d’actualité politique, élément modifiant toujours les référendums.
Les opposants à ce projets souhaitent organiser un référendum, possible depuis la révision constitutionnelle de juillet 2008 (que n’avait pas voté l’opposition). Problème : la loi organique mettant en œuvre cette disposition constitutionnelle n’a pas encore été votée. Les méfaits de l’obstruction ?
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A Paris, la première adjointe de B. Delanoë, Anne Hidalgo, a déclaré qu’elle « se préparait » dès maintenant à l’élection municipale parisienne de 2014. Il n’y a qu’à Paris où le PS « prépare » l’avenir.
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Concernant la taxe carbone, Daniel Cohn-Bendith a estimé qu’il s’agissait d’une « mesure révolutionnaire », lundi dans les Echos. Les associations de défense des consommateurs sont elles en revanche complètement contre : une telle taxe pèse sur le pouvoir d’achat. Dans ces dernières associations, sans doute beaucoup sont des admiratifs de DCB. L’écologie aussi, a un prix.
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Sur la libre-antenne d’Europe 1, lundi midi, une auditrice a mis en doute la réalité du malaise de N. Sarkozy : « C’est une façon de parler de lui ». D’ailleurs, cette auditrice devrait se méfier : Sarko n’a jamais été élu Président de la République. On le fait juste croire pour parler de lui.
Enfin, à l’occasion du malaise présidentiel, plusieurs leaders de l’opposition, dont F. Bayrou, M. Aubry ou P. Moscovici lui ont adressé des vœux de « prompt rétablissement », de retrouver « la meilleure des santés ». Cela n’a rien d’exceptionnel en pareille circonstance, mais c’était à souligner.
BF
Bilan d’une année d’actions
Depuis un an, l’activité des Jeunes Populaires s’est considérablement accélérée. Les Jeunes Populaires, c’est désormais : 1 évènement national par semaine, 150 déplacements en fédération, 10 000 jeunes rencontrés, des centaines de communiqués de presse, 1 000 000 de visites sur nos 10 nouveaux sites, 2 évènements par jour en moyenne, 60 passages à la télévision et 100% des fédérations visitées.
L’organisation a été profondément revue avec les créations de l’UMP Campus (qui regroupe l’UMP Facs, l’UMP Grandes Ecoles et l’UMP Filières Pro), de l’UMP Lycées, de l’iForce, de l’Ecole de Formation, du pôle Etudes et bien d’autres encore. Ces nouvelles structures destinées à tous, facilitent notre investissement au quotidien. Chaque militant peut désormais bénéficier de plusieurs formations par an, de structures plus efficaces et nous pouvons être fiers des Livres Blancs et de nos propositions chocs reprises par des ministres, et notamment par Martin Hirsch dans son Livre Vert pour la jeunesse. Nous sommes ainsi devenus de véritables acteurs de la vie politique avec comme mots d’ordre : formation et proposition. Nous nous sommes modernisés tout en conservant notre liberté de ton.
Par ailleurs, nous avons développé notre présence médiatique. Nous sommes intervenus plus de 60 fois à la télévision en moins d’un an, 100 000 pages Web ont été vues depuis la naissance du nouveau site www.jeunesump.fr et les adhérents ont désormais droit à une Newsletter bimensuelle. Nous avons investi la toile grâce à la iForce. De plus, nos campagnes ont eu un écho médiatique majeur grâce à votre soutien crucial. Les affiches et les tracts des campagnes « Nous sommes révolutionnaires », « Un Président à la hauteur des enjeux », « Gratuité des musées » et « PS Academy » ont été omniprésents.
Notre dynamisme s’est également illustré lors de grandes manifestations comme le Campus de Royan : 1500 militants pendant 3 jours, le Printemps des Jeunes Populaires : 500 militants pendant 3 jours et la grande campagne des européennes : 22 Jeunes Populaires sur les listes européennes soit deux fois plus qu’en 2004 grâce à la volonté de notre Secrétaire Général Xavier Bertrand.
Beaucoup a été fait en un an, nous ne nous arrêterons pas là. Avec mon équipe, nous nous fixons des objectifs encore plus ambitieux grâce à votre soutien : nouveau logo, Campus innovant, développement d’un intranet, nouveau Printemps des Jeunes Populaires et nouvelles campagnes. De nouveaux thèmes qui nous sont chers seront d’ailleurs abordés au Campus de Seignosse les 4,5 et 6 septembre comme le développement durable ou la dette publique. Ainsi nous continuerons à servir nos idées et l’action du président de la République.
Notre rythme ne va cesser de s’accélérer pour l’année 2009-2010. La nouvelle année qui commence avec le Campus de Seignosse sera, j’en suis sûr, une année pleine de succès pour les Jeunes Populaires avec pour point d’orgue des élections régionales placées sous le signe du renouvellement.
Au nom de l’ensemble du Bureau National, je tiens à vous remercier pour votre militantisme quotidien, vos efforts et votre engagement. Vous faites des Jeunes Populaires la première force politique de France, nous comptons sur vous !
Benjamin LANCAR
Facebook astuce : je milite, je partage !
Montrons que l’UMP, avec ses jeunes, est le premier parti sur la Toile !
Internet apparaît désormais comme l’une des premières sources d’information politique pour une proportion significative de citoyens. Nul ne peut donc négliger ce média et les répercussions d’un recours à l’Internet comme source d’information sur le choix des électeurs au moment de voter ou d’adhérer à un parti.
La nécessité de s’appuyer aujourd’hui sur les nouveaux réseaux sociaux, tels que Facebook, pour élargir la diffusion d’information, est devenue primordiale afin d’accroître toujours et encore notre visibilité politique.
Facebook est un outil très intéressant pour militer, et surtout pour atteindre de nouvelles personnes à travers nos idées, nos valeurs, nos travaux, afin qu’elles nous rejoignent.
Les nombreux groupes Facebook déjà présents démontrent bien la motivation de notre parti à répondre présent à cet objectif ambitieux. Cependant, les groupes sont souvent à l’attention d’une population cible clairement identifiée, destinés aux personnes nous ayant rejoints, et ayant une affinité avec notre appareil politique : là est leur utilité. Mais dans l’optique de toujours convaincre et de sensibiliser de nouvelles personnes, ils restent limités.
Il existe un moyen de transmettre l’information au plus grand nombre de façon instantanée, mais celui-ci reste bien trop souvent négligé, et pourtant très important stratégiquement : le partage.
En effet, il existe sur Facebook une astuce très simple pour diffuser une information postée sur votre compte (ou celui d’un autre) à l’ensemble de ses amis : l’option « Partager ».
C’est très simple : à la base il faut une source externe (information à diffuser : articles, photos, vidéos, liens, etc. – exemple : article sur JeunesUMP.fr) et un canal de diffusion : vos comptes Facebook.
>> Imaginez un instant :
Vous avez 100 amis (dont certain ne sont pas politiquement investis), et vous partagez une information politique externe sur votre compte visible par l’ensemble de vos amis : dès la connexion à leur Facebook, vos amis visualiseront automatiquement et obligatoirement dans leur page d’accueil l’information que vous avez partagez auparavant.
C’est ce que l’on appelle la métode »push » : technique consistant à envoyer vers l’internaute des informations plutôt que d’attendre qu’il vienne les consulter de lui-même.
>> Impacts concrets :
- vos amis sont susceptibles de s’intéresser à cette information, donc vous les initier politiquement
- vos amis pourront eux-mêmes partager cette information à leur tour en cliquant sur « Partager », donc vous créez un effet boule de neige
>> Astuce pour accentuer la visibilité d’un contenu sur Facebook :
Partager une information en cliquant sur le lien « Partager » afin que tous vos amis puissent le visualiser sur Facebook.
Cette forme d’activisme militant sur Facebook doit encore se développer pour permettre aux Jeunes Populaires d’être constamment présent sur Internet.
Il est possible, à partir du site internet JeunesUMP.fr (en tant que source externe), de partager tous les articles publiés (cf. bandeau ci-après), et ce, sur l’ensemble des réseaux sociaux existant, dont Facebook.
Une astuce très simple qui devient vitre très utile politiquement si tout le monde joue le jeu ! Il suffit d’en prendre conscience.
N’hésitez donc pas à démultiplier les contenus, dont celui-ci, auprès de vos amis! C’est important…
Le pôle éditorial de la iForce,
Retour sur le Congrès de Versailles
On a beaucoup parlé dans les médias du Congrès de Versailles qui a vu le Président de la République réunir pour la première fois l’ensemble des Parlementaires de l’Assemblée Nationale et du Sénat. Il s’agissait de la dix-septième réunion du Congrès sous la Vème République mais c’était la première fois que le Président s’adressait pour une déclaration aux élus de la Nation, comme la réforme constitutionnelle de l’été 2008 le lui autorise. Cet événement est une conséquence naturelle de l’évolution vers un régime présidentiel assumé. Depuis le Général de Gaulle et l’élection du Président au suffrage universel direct, le chef de l’Etat est l’inspirateur de la politique de la Nation et le gouvernement la détermine et la met en oeuvre, comme le stipule la Constitution depuis 1958.
Ce Congrès fut l’occasion de réaffirmer les valeurs de la République, de tirer les conclusions de la crise mondiale et de tracer la feuille de route des prochaines grandes réformes tout en confiant au Premier Ministre et au gouvernement le soin d’en fixer les modalités. Le Président réaffirme donc le programme sur lequel il a été élu par l’ensemble des Français tout en l’adaptant au nouveau contexte national et international.
Que le chef de l’exécutif élu par les Français pour conduire la politique de la Nation vienne fixer les grandes orientations du pays devant le gouvernement et devant ceux qui ont été élus, dans l’élan de sa campagne, pour voter les lois est un gage de bonne entente entre les pouvoirs exécutif et législatif, donc de plus grande efficacité dans la mise en oeuvre du programme pour lequel les électeurs se sont prononcés.
Dans un monde qui change de plus en plus vite, qui s’en plaindra ?
Julien Damelet
Voeux de prompt rétablissement à Nicolas SARKOZY
Après à l’annonce de l’hospitalisation du Président de la République dimanche 26 juillet, les Jeunes Populaires souhaitent ardemment un prompt rétablissement à Nicolas SARKOZY afin qu’il retrouve au plus vite la meilleure des santés.
Opération « L’été, c’est aussi pour nos ainés »
Comme chaque année à l’approche de l’été, la question de l’isolement des personnes âgées préoccupe les Français. La canicule de l’ete 2003 avait été une tragique illustration de cet isolement.
Souvent blâmé de jeunisme, les Jeunes Populaires ont la volonté de s’ouvrir à leurs aînés en mettant leur force d’action au service des relations intergénérationnelles. Le 16 avril dernier, dans un livre blanc sur l’autonomie des jeunes remis à Martin HIRSCH, Laurent WAUQUIEZ et Xavier BERTRAND, nous avons proposé de développer la cohabitation intergénérationnelle pour favoriser la solidarité entre aînés et jeunes. Alors que la caravane du Mouvement Populaire sillonne les départements à la rencontre des Français, nous voulons montrer que nous sommes également à la rencontre de nos aînés.
C’est pourquoi nous, Jeunes Populaires, lançons notre campagne « L’été, c’est aussi pour nos aînés », organisée à partir du lundi 20 juillet et jusqu’au 31 aout 2009. Durant tout le mois, dans plus de 50 départements (Côte d’Armor, Haute Corse…), des délégations de Jeunes Populaires se rendront dans des maisons de retraite pour aller à la rencontre de leurs aînés.
Le lundi 20 juillet a eu lieu à Lyon le lancement de la campagne, en présence de Nora BERRA, Secrétaire d’État en charge des aînés, Philippe COCHET, Député-Maire de Caluire-et-Cuire et des Jeunes Populaires du Rhône, à cet effet, nous avons visité pour l’occasion un lieu de vie de nos ainés.
Depuis un an, nous avons développé une véritable force d’action qui a été mise au service des militants jeunes à l’occasion de différentes campagnes menées avec succès (Un Président à la Hauteur des Enjeux, Gratuité des Musées ou encore Campagne des Jeunes Pops pour les Européennes). Aujourd’hui, nous souhaitons mettre cette force d’action au service des relations intergénérationnelles.
Je compte sur vous tous.
Benjamin LANCAR
« Hôpital, Patients, Santé et Territoires » : Quels changements?
Que va changer le projet de loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » ?
Plus de souplesse, plus d’efficacité, plus de valorisation :
Avec la création de communautés hospitalières de territoires, des hôpitaux multi-sites verront le jour. Les hôpitaux seront ainsi mis en réseau afin de permettre un meilleur partage de compétences.
Avec une rémunération des médecins tenant compte de l’activité, la valorisation de ces derniers sera ainsi différenciée en prenant pour critère leur travail au sein de l’hôpital. Lors de son discours le 17 avril 2008 à Neufchâteau, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a ainsi déclaré : « C’est la meilleure forme de reconnaissance de la qualité de votre travail, de votre dévouement au patient et de cet esprit de service public qui vous anime ».
Avec un seul directeur, nommé sur proposition du Conseil de Surveillance, qui pourra gérer et affecter les ressources humaines en fonction du projet stratégique de son établissement, ce sera plus de souplesse dans la gestion de l’hôpital. Le projet stratégique du directeur de l’établissement sera validé par le Conseil de Surveillance, ce dernier veillant également aux équilibres financiers.
Les urgences vont-elles mieux fonctionner ?
Si 77% des Français font confiance au système hospitalier, une grande majorité souhaite moins d’attente aux urgences. Avec les Agences Régionales de Santé, qui réguleront les appels d’urgence générés par un numéro unique, l’offre de soins entre médecine de ville et hôpital sera mieux répartie et permettra ainsi moins d’attente et une meilleure fluidité aux urgences.
La prise en charge des accidents vasculaires cérébraux va-t-elle être améliorée ?
Avec la création de 20 unités neurovasculaires supplémentaires cette année, les accidents vasculaires cérébraux, qui représentent la 1ère cause de handicap chez l’adulte et la 3ème cause de mortalité, vont être mieux pris en charge.
Cette meilleure prise en charge sera également rendue possible avec le développement des liaisons par hélicoptère dans le cadre des services mobiles d’urgence, pour permettre une meilleure rapidité.
Les hôpitaux psychiatriques sont-ils aussi pris en compte ?
Parce que la sécurité des patients et des personnels dans les hôpitaux psychiatriques est fondamentale, 70 millions d’euros ont été accordés cette année au titre du plan de relance, afin de renforcer la sécurité de ces hôpitaux.
Et par ailleurs, une enveloppe de 1,5 milliard d’euros va être débloquée pour permettre de moderniser l’ensemble des établissements psychiatriques.
Bertrand Duc
Campus Seignosse 2009 : « Changer le monde »
Le Campus des Jeunes Populaires aura cette année pour thème « Changer le monde ».
C’est à Seignosse dans les Landes les 4, 5 et 6 septembre que nous aurons le plaisir de vous retrouver.
Les trois jours seront axés autour du changement.
Chaque journée verra alterner plusieurs activités interactives comme celles organisées lors de notre Campus 2008 à Royan.
Plusieurs animations vous seront également proposées à travers des tournois sportifs.
Les inscriptions sont désormais ouvertes dans vos fédérations, renseignez vous auprès de votre RDJ pour plus d’informations.
Pour que votre inscription soit valide, il faut :
- être âgé de moins de 30 ans,
- être adhérent à jour de cotisation 2009 pour votre Fédération.
Deux formules sont proposées :
- une à 50 euros « tout compris »,
- une à 20 euros avec simplement l’accès au site, sans transport ni hébergement.
Attention, le nombre de places est limité ! Ne tardez pas…
La Fédération des Landes qui nous accueille cette année nous a promis une grande fête populaire comme ils savent si bien les faire dans leur belle région.
L’union, la bonne humeur et le dialogue autour de notre Secrétaire Général Xavier Bertrand seront au rendez vous de ce premier week-end de septembre.
Retrouvez dès maintenant la vidéo « En route pour Seignosse » réalisée par les Jeunes Populaires du Sud Ouest :













