C’était une promesse de Nicolas Sarkozy lors du sommet social de février dernier, dans le cadre du plan de relance, et celle-ci est une nouvelle fois tenue. C’est ainsi 3 millions de familles modestes qui ont touché, sans aucune démarche particulière, une prime de 150 euros, qui est avant tout une mesure de solidarité et de justice envers les familles Françaises fragiles et donc les plus exposées à la crise économique mondiale.
Afin d’utiliser au mieux cette prime, la secrétaire d’Etat en charge de la Famille, Nadine Morano, a aussi donné tout un arsenal aux familles françaises sous la forme d’un site internet, monbudget.famille.gouv.fr,qui les aidera à mieux gérer leur budget, hiérarchiser et prioriser leurs dépenses et investissements.
Tout cet arsenal vient en renforcement de la précédente mesure permettant de développer le service à la personne, où un million et demi de foyers étaient bénéficiaires de 200 euros sous la forme de chèques emploi service. C’est donc un ensemble de mesures qui constituent une réponse sociale adaptée, pour soutenir les familles de France.
Le parti socialiste nous proposait de verser 500 euros pour assister les familles françaises. Tromperie sans commune mesure, qui aurait seulement permis de soutenir l’exportation chinoise, et de déséquilibrer encore plus notre balance commerciale. Au final, loin d’être un plan de relance, cela aurait été un plan pour la faillite. C’est le choix de la cohérence qu’a choisi Nicolas Sarkozy, en décidant de soutenir les familles, tout en promouvant la valeur travail.
Rappelons aussi que cette prime n’est soumise à aucun prélèvement direct, et c’est donc 150 euros de pouvoir d’achat en plus pour les familles bénéficiaires de l’ARS.
