Aubry appelle Bayrou qui est entré en résistance, Sarko et Zapatero, Royal non soutenue par ses « amis », le PS et les blocages, Bayrou et le capitalisme… C’est la revue de presse des Jeunes Populaires du mercredi 29 avril !
Sur France Inter mercredi matin, Matine Aubry a demandé à François Bayrou de « choisir entre la droite et la gauche. (Il) n’avait pas choisi entre Royal et Sarkozy. (Seul problème), pour l’Europe, son programme est de faire rentrer la concurrence dans les services publics et casser l’Education nationale, l’hôpital public ». Bayrou, choisir entre droite et gauche ? Jamais : Bayrou est anti-sarkozyste primaire. C’est le seul choix assumé.
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Sur RTL mercredi matin, Bayrou justement, a expliqué être entré « en résistance » face à Sarkozy. Il s’exprimait à l’occasion de la sortie de son livre, « Abus de pouvoirs ». Etre « contre », ça donne une posture, mais en aucun cas une politique. Quant au vocabulaire, franchement, il ne donne pas envie…
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A l’occasion de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Espagne, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, a expliqué, dans Le Monde, que le Président français a « toujours été généreux dans la relation, et élogieux. Il n’y a donc aucun problème », suite à la polémique de la semaine passée sur les propos attribués à Sarkozy. Juan Carlos devrait se méfier : Zapatero n’est pas très « royaliste ».
Lettre d’excuse de Ségolène Royal que le chef du Gouvernement espagnol reconnaît avoir reçue. Sans autre commentaire. Ségo va être déçue de l’attitude de son « ami ».
Au passage, l’Espagne a récemment passé la barre des 4 millions de chômeurs. On n’ose même pas imaginer les réactions de l’opposition française si cela se produisait en France. Ségo, sans doute, « s’excuserait ».
Sur France 2, Royal a une nouvelle fois commenté sa sortie : « J’ai une parole qui porte dans le monde entier. A chaque fois que je pourrai mettre cette parole au service du rétablissement de la dignité, du respect et de l’honneur de la France, je le ferai ». Voilà un commentaire… modeste.
De Vincent Peillon, proche de l’ex-candidate : « Ségolène Royal aurait pu s’épargner cette sortie ». Décidemment, tout fout le camp.
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De Valérie Pécresse, dimanche dernier au Grand Jury : « Avoir un parti de gouvernement, comme le Parti socialiste, qui ne condamne pas les violences, qui ne condamne pas les blocages universitaires, qui n’appelle pas à la reprise des cours et à la tenue des examens, excusez-moi, mais ça me choque ». Le problème, c’est que le PS devient de plus en plus un parti de (pseudo) « résistance ».
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Bayrou encore, qui a expliqué lundi dernier devant des étudiants de la London School of Economics : « Il n’y a qu’une seule alternative au capitalisme : l’humanisme ». Ok. Et on y met quoi ?
Européennes pour finir, François Bayrou répond à Martin Schulz, président du groupe PSE à Bruxelles, qui accuse les eurodéputés MoDem de « néolibéralisme » : « À Strasbourg, nos votes sont moins libéraux que ceux des socialistes du groupe PSE, qui sont en cogestion avec les élus UMP du PPE, pour dealer les postes ». La théorie du complot, ça marche toujours.
BF
