La Caravane Europe à Beaune
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HEC : la gratuité pour les boursiers, une première étape vers une plus grande mixité sociale
La gratuité de la scolarité pour tous les élèves boursiers. Par cette mesure, HEC envoie un signe positif fort en faveur de la mixité sociale. Car malgré des initiatives de plus en plus nombreuses (Conventions ZEP à Sciences Po, programme Une Grande Ecole Pourquoi Pas Moi à l’ESSEC…), la population des grandes écoles ne reflète encore que très peu la diversité de la société française.
Manque d’information, autocensure, éloignement géographique, obstacle financier…les obstacles dissuadant les élèves des milieux modestes de briguer les meilleures formations sont nombreux. Dispenser de frais de scolarité les élèves boursiers est une avancée importante en vue d’une meilleure mixité sociale au sein des grandes écoles. Par cette mesure spectaculaire, HEC souhaite lever l’obstacle financier dissuadant de nombreux élèves d’envisager de suivre leur scolarité dans une grande école (à HEC, les frais de scolarité s’élèvent à 8 300 euros en première année, 12 300 euros pour les suivantes). Cette mesure doit servir d’exemple, alors que la compétition entre grandes écoles est de plus en plus importante. Les Jeunes Populaires et les Pépites de la Nation proposent en conséquence de mesurer et publier le pourcentage d’élèves boursiers et d’élèves issus de ZEP dans chaque grande école de commerce et d’ingénieurs, et d’exiger des établissements supérieurs qu’ils présentent et appliquent des programmes pluriannuels pour l’égalité des chances. L’ensemble des grandes écoles seraient ainsi incitées à s’engager en faveur de la diversité sociale.
Mais ces mesures ne sont pas suffisantes. Le nombre d’élèves boursiers au sein des plus prestigieuses écoles (HEC ENA Polytechnique Normale Sup), qui était de 29% dans les années 1950, est tombé à 9% dans les années 1990, à 4% à HEC. Il est donc indispensable d’améliorer l’accès des élèves les plus modestes aux formations d’excellence. Les Jeunes Populaires et les Pépites de la Nation proposent de diversifier les voies de recrutement des grandes écoles et de favoriser les passerelles entre formations, afin de diversifier les profils socio-économiques de leurs élèves.
Afin d’améliorer durablement la mixité sociale au sein des grandes écoles, une attention accrue doit être portée aux classes préparatoires. Augmenter le nombre de places d’internats et réserver 30% d’entre elles à des élèves issus de ZEP ou de départements dépourvus de CPGE, sous condition de ressource, permettraient de faciliter l’accès des lycéens de ZEP à ces formations. Les Jeunes Populaires pensent aussi que des initiatives comme celle du lycée Henri IV à Paris, qui a mis en place une classe préparatoire aux études supérieures réservée aux élèves boursiers, doivent être étendues.
Enfin, un véritable débat sur les actions positives mises en place par les grandes écoles doit être organisé. Entre adopter un mode de sélection particulier pour les lycéens de ZEP comme à Sciences Po ou mettre en place des programmes de coaching de lycéens comme à l’ESSEC, les solutions sont multiples. Mais une chose est sûre : il est indispensable d’agir, et rapidement. Parce qu’il est inacceptable que les élites économiques et politiques de la France ne représentent qu’une fraction infime de la population française. Parce qu’il est intolérable que tant de talents soient perdus, faute de pouvoir accéder aux meilleures formations.
Grippe mexicaine : les français à l’abri
L’OMS parle désormais de pandémie pour ce virus qui ne connaît pas de frontières.
Ce virus, selon l’Institut de Veille Sanitaire, est facilemment contagieux entre les humains et touche particulièrement une population agée de 25 à 45 ans.
Il ne résiste pas au Tamiflu, l’un des deux traitements avec le Relenza à être administré à l’homme en cas de grippe d’origine animale.
L’OMS a contacté les laboratoires Sanofi, Roche et GSK afin qu’ils développent, dès la souche identifiée, un vaccin contre ce virus.
Dans l’état actuel du virus, cela peut prendre plusieurs mois avant que les doses ne puissent être commercialisées.
Sommes-nous donc à l’abri du virus ? La réponse est évidemment négative.
Mais selon le ministère de la Santé, notre pays est bien protégé contre une épidémie de grande ampleur.
D’abord, nous disposons de 23 millions de doses du médicament Tamiflu et de 10 millions de doses de Relenza, ce qui couvre la moitié de la population française.
Ces traitements sont efficaces au plus tard 48 h après les premiers symptômes et ils ne sont délivrés que sur ordonnance.
Ces symptômes sont les mêmes que ceux de la grippe saisonnière (fièvre, fatigue, manque d’appétit, toux…).
La France dispose également d’un stock important de masques d’hygiène (environ 1 milliard).
Ensuite, les services de santé de notre pays sont préparés à une éventuelle épidémie.
Une cellule d’alerte sanitaire a été rapidement mise en place par le ministère de la Santé. Cette cellule déconseille désormais aux voyageurs de se rendre au Mexique et elle a demandé, par l’intermédiaire de l’Union Européenne, que tous les vols à destination du Mexique soient suspendus. Un accueil sanitaire est effectué dans les aéroports français par la Croix-Rouge.
Enfin, si le niveau d’alerte, qui est aujourd’hui de 4 en France, était réévalué à la hausse, c’est un Plan anti-pandémie qui serait mis en place en France.
Ce plan de grande ampleur prévoit la fermeture des écoles et des crèches, l’enseignement par vidéo, la suspension des liaisons aériennes, des restrictions de circulation et la réquisition des établissements scolaires pour soigner les malades si les hôpitaux venaient à être saturés.
Il s’agit d’un plan d’extrême urgence qui n’a été mis en place pour le moment de manière semblable que dans la région de Mexico où l’épidémie est apparue.
Là bas, les restaurants sont fermés, certains bureaux ont coupés leur climatisation, les mexicains sont invités a rester chez eux, le pays est en veille et complètement isolé du reste du monde. Cette épidémie peut durer plusieurs semaines mais le virus ne vit que quelques heures lorsqu’il est dans la nature.
Dans les circonstances actuelles, les consignes de l’OMS son simples. Il ne sert à rien de céder à la panique ni même de vouloir se procurer un antiviral.
Il n’est pas recommender non plus de se soigner préventivement mais en revanche, en cas d’épidémie en France, il est fortement conseillé d’adopter des gestes d’hygiène très simple : se laver les mains régulièrement à l’eau chaude et au savon, porter un masque chirurgical, éviter les contacts avec d’autres personnes…
Pour ceux d’entre nous qui voudraient se prémunir de ce virrus, il est important d’être en bonne forme, de se reposer et éventuellement de faire une cure de vitamines pour que notre organisme soit plus résistant.
Quelques signaux positifs sont néanmoins observés dans cette pandémie : le virus ne résiste ni aux deux traitements anitiviraux ni à la chaleur de l’été.
Il est beaucoup moins mortel que le virus de la grippe espagnole en 1918 où 40 millions de personnes étaient décédés.
Enfin, selon le professeur Berche, chef du service microbiologie à l’hôpital Necker de Paris, « la France et les pays occidentaux sont très bien préparés à ce nouveau virus car ils disposent d’antiviraux, d’antibiotiques, d’infrastructures sanitaires et de masques. »
Pour plus d’informations sur l’attitude a avoir en cas d’épidémie, consultez le site www.grippeaviaire.gouv.fr
Damien PERIN
Terrorisme intellectuel de la part des Enseignants-Chercheurs
Mais dernièrement les examens approchant, quelques enseignants en sont réduits, n’ayant peur de rien, à faire pression sur leurs élèves pour qu’ils se rallient à leur cause en abusant de leurs pouvoirs.
Ainsi, une étudiante en Histoire à Paris-VII (Diderot) se voit forcée de réaliser le devoir suivant, comptant pour la moitié de sa note finale, en remplacement de l’examen écrit (cf. extraits des mails ci-après) : un dossier sur la formation des enseignants du primaire et du secondaire, en conseillant de consulter le site sauvonsluniversité.com ainsi que le site de la SNESUP.
La justification de ce devoir ?
“La constitution de ce petit dossier est donc bonne pour de futurs enseignants et indispensable à un engagement en connaissance de cause dans la grève.”
Gageons que ces abus d’un autre âge se verront sanctionnés fermement, car il est évident qu’un enseignant engagé dans la mobilisation ne pourra pas noter objectivement un devoir qui n’ira pas dans son sens, et qui est totalement hors-sujet.
Mais au terrorisme intellectuel s’ajoute aussi la barbarie primaire. Il est tout aussi scandaleux de voir à Lyon-II des fauteurs de trouble saccager des locaux et verser de la Javel dans les urnes des AG. Ces fins limiers de « l’auto-congestion » vont même jusqu’à voter la fin du capitalisme à Rennes-II. Il faut en finir et rendre la fac aux étudiants qui veulent travailler.
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EXTRAITS DES CORRESPONDANCES PROFESSEUR/ETUDIANTS
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Chers étudiants,
Attention : travail obligatoire !
Vour devez vous constituer un petit dossier sur la formation des enseignants du Iaire et du IIdaire : système actuel, projet de réformes, réflexion sur ces projets. Vous pouvez consulter, entre autres, le site de « slu » (sauvons l’université)
Aucun travail en temps de grève ne doit être obligatoire, mais la formation des enseignants est au cœur de la mobilisation actuelle et du bras de fer entre les établissements d’enseignement supérieur et les 2 ministères de X Darcos et V Pécresse ; il se trouve qu’elle est aussi au cœur de cet enseignement de prépro aux métiers de l’enseignement.
La constitution de ce petit dossier est donc bonne pour de futurs enseignants et indispensable à un engagement en connaissance de cause dans la grève.
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Chers étudiants,
Voici des sites à consulter pour constituer le dossier sur la formation et le recrutement des enseignants, ainsi que des documents (pièces jointes) pour d’autres disciplines.
Ce dossier est obligatoire et sera évalué : il remplacera l’examen écrit. 4 copies doubles manuscrites devraient suffire + annexes (non manuscrites). remise le 15 mai.
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Patrick D’AGOSTINO
Jeunes de l’UMP © iForce 2009
Européennes : l’UMP entre en campagne
Réuni autour du premier ministre, François Fillon, l’UMP a lancé la campagne des européennes le 28 avril 2009 à Rueil Malmaison. En présence de 1500 militants et d’une douzaine de membres du gouvernement, du secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, le premier ministre a tenu à rappeler combien les enjeux des prochaines élections étaient importants. .
A la tribune, François Fillon a d’abord évoqué le « miracle politique » que représentait l’Europe. Après des siècles de guerres, après l’enfer des tranchées ou des camps d’extermination, la construction européenne a établi la paix. Il a ensuite tenu à rappeler l’importance de l’Europe, du poids critique que permet l’Europe à l’heure de la mondialisation, de surcroît en temps de crise économique. Avec plus de 500 millions d’habitants, avec un PNB supérieur aux Etats-Unis et à la Chine, l’Europe s’est imposée : à côté des Etats, elle est devenue une échelle adaptée pour l’action.
Dans le cadre de cette campagne, le premier ministre veut lutter contre 2 défis : l’abstention et le débat de fond en opposition au vote sanction des socialistes. L’objectif est simple : construire l’Europe politique. L’exemple d’une Europe qui pèse et qui agit est tout trouver : la présidence française de l’Union Européenne. « A cette occasion, chacun aura saisi ce que signifiait l’Europe politique. Sous la direction exceptionnelle de Nicolas Sarkozy, j’ai vu l’Europe se dresser et prendre ses responsabilités ».
Reprenant point par point le bilan de la présidence française, François Fillon s’est enfin attaché à décrire le projet européen du parti présidentiel. Il a émis le souhait de voir l’Europe sortir de la crise, une Europe qui permette de répondre à la mondialisation. Il souhaite aussi davantage de coordination entre la stratégie économique et la stratégie monétaire, en édifiant par exemple des champions industriels européens ou en concentrant les efforts sur les transports, l’énergie, les communications ou la santé. Il a défendu une Europe autonome en matière de défense ou de diplomatie. Enfin, il souhaite une Europe proche des citoyens qui passe par la défense et la promotion d’une identité européenne.
Au final, à l’occasion de ce lancement de campagne, François Fillon demande à la majorité de porter « l’idéal européen » car, selon lui, aucun autre parti en France n’est capable de le porter. Les partis extrémistes sont clairement contre l’Europe. Le Modem est lui accaparé par la stratégie présidentielle de Bayrou. Le Parti Socialiste, quant à lui, est englué dans ses problèmes internes et n’est pas en phase avec le reste des autres partis socialistes européens sur les questions européennes.
Revue de presse : « Royal aurait pu s’épargner cette sortie »
Aubry appelle Bayrou qui est entré en résistance, Sarko et Zapatero, Royal non soutenue par ses « amis », le PS et les blocages, Bayrou et le capitalisme… C’est la revue de presse des Jeunes Populaires du mercredi 29 avril !
Sur France Inter mercredi matin, Matine Aubry a demandé à François Bayrou de « choisir entre la droite et la gauche. (Il) n’avait pas choisi entre Royal et Sarkozy. (Seul problème), pour l’Europe, son programme est de faire rentrer la concurrence dans les services publics et casser l’Education nationale, l’hôpital public ». Bayrou, choisir entre droite et gauche ? Jamais : Bayrou est anti-sarkozyste primaire. C’est le seul choix assumé.
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Sur RTL mercredi matin, Bayrou justement, a expliqué être entré « en résistance » face à Sarkozy. Il s’exprimait à l’occasion de la sortie de son livre, « Abus de pouvoirs ». Etre « contre », ça donne une posture, mais en aucun cas une politique. Quant au vocabulaire, franchement, il ne donne pas envie…
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A l’occasion de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Espagne, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, a expliqué, dans Le Monde, que le Président français a « toujours été généreux dans la relation, et élogieux. Il n’y a donc aucun problème », suite à la polémique de la semaine passée sur les propos attribués à Sarkozy. Juan Carlos devrait se méfier : Zapatero n’est pas très « royaliste ».
Lettre d’excuse de Ségolène Royal que le chef du Gouvernement espagnol reconnaît avoir reçue. Sans autre commentaire. Ségo va être déçue de l’attitude de son « ami ».
Au passage, l’Espagne a récemment passé la barre des 4 millions de chômeurs. On n’ose même pas imaginer les réactions de l’opposition française si cela se produisait en France. Ségo, sans doute, « s’excuserait ».
Sur France 2, Royal a une nouvelle fois commenté sa sortie : « J’ai une parole qui porte dans le monde entier. A chaque fois que je pourrai mettre cette parole au service du rétablissement de la dignité, du respect et de l’honneur de la France, je le ferai ». Voilà un commentaire… modeste.
De Vincent Peillon, proche de l’ex-candidate : « Ségolène Royal aurait pu s’épargner cette sortie ». Décidemment, tout fout le camp.
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De Valérie Pécresse, dimanche dernier au Grand Jury : « Avoir un parti de gouvernement, comme le Parti socialiste, qui ne condamne pas les violences, qui ne condamne pas les blocages universitaires, qui n’appelle pas à la reprise des cours et à la tenue des examens, excusez-moi, mais ça me choque ». Le problème, c’est que le PS devient de plus en plus un parti de (pseudo) « résistance ».
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Bayrou encore, qui a expliqué lundi dernier devant des étudiants de la London School of Economics : « Il n’y a qu’une seule alternative au capitalisme : l’humanisme ». Ok. Et on y met quoi ?
Européennes pour finir, François Bayrou répond à Martin Schulz, président du groupe PSE à Bruxelles, qui accuse les eurodéputés MoDem de « néolibéralisme » : « À Strasbourg, nos votes sont moins libéraux que ceux des socialistes du groupe PSE, qui sont en cogestion avec les élus UMP du PPE, pour dealer les postes ». La théorie du complot, ça marche toujours.
BF
Night of the POP – Amiens – 21 avril 09
Les enjeux liés à l’eau : une force européenne pour 2012 ?
Le Mercredi 25 mars 2009 à 20h30 à la permanence de l’UMP (72 rue Rabelais), ont été présentéé les enjeux liés à l’eau.
Le 5ème forum de l’eau s’est ouvert le 19 mars à Istanbul et s’est termnié le 22 mars. Une déclaration ministérielle affirme la nécessité d’améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement à travers le monde. Elle annonce une série de recommandations allant notamment de la nécessité de modifier les modes de consommation d’eau, en priorité pour l’agriculture qui représente à elle seule 70% de la consommation mondiale et de collecter et traiter les eaux usées.
Il faut que la France avance un projet à l’union européene représentant non seulement le génie de notre civilisation mais aussi un marché d’investissements communs. Un projet qui devra être défendu par l’UE au 6ème forum de l’eau en 2012. De grands mots pour des enjeux « vitaux » majeurs aux yeux du monde puisque le réchauffement climatique ne s’arrêtera pas. Nous avons le temps de réaliser un projet que nous pouvons imaginer comme celui du système de désanalisation des bateaux de croisière mais en beaucoup plus grand.
Ces stations géantes seraient capables de fournir de gros débit d’eau. Elles seraient concues pour être submersibles sur le simple calcul qui se base sur la fonte de 80% des calottes polaires. Dans l’urgence, le projet peut fournir de l’eau à l’agriculture de l’union europééne via ses nappes souterraines et vendre ses usines aux pays en grande nécessité.
Entre 15.000 et 25.000 personnes ont débattu sur les moyens de protéger cette ressource naturelle qui se rarifie avec la croissance démographique et le réchauffement. Nous allons être 10 milliars d’individus d’ici 2050 et l’eau potable qui nous fait tous vivre se résume à un texte qui stipule que c’est un simple « besoin » au lieu d’être un droit humain fondemental et vital.
La France, l’Espagne, les pays d’Amérique latine et l’Afrique ont tenté de faire modifier ce texte dans ce sens, hélas pour cette 5ème édition, les débats sur la « diplomatie de l’eau » n’a toujours pas progressé de manière réactive.
Avec le réchauffement climatique, les maladies dûes à la consommation de l’eau des pays en développement vont se multiplier et les scientifiques annoncent des chances de voir naître de nouvelles maladies. Comme nous le savons, le réchauffement restera un fait d’actualité jusqu’a la fin de ce siècle. Des effets se ressentent déjà comme le changement de la faune aquatique, le developpement des maladies, les catastrophes naturelles, le décalage des saisons et beaucoup d’autres phénomènes.
L’ONU a constaté que les conflits se produisent surtout au niveau des cours d’eau transfrontalier. La France a annoncé, avant le Forum, son intention de ratifier la convention des Nations Unies sur les cours d’eau transfrontaliers, adoptée en 1997 mais qui n’est toujours pas entrée en vigueur, faute d’avoir atteint la barre des 35 ratifications nécessaires.
L’Homme va devoir changer non seulement sa façon de vivre et de penser mais aussi convaincre les politiques de mettre notre Terre à la retraite pour quelques siècles, l’air d’une Terre en récéssion fait peur mais il faut s’y préparer pour éviter la panique.
Les villes pouvant accueilir la prochaine édition sur l’Eau sont Marseille, Durban et l’Afrique du Sud. Il faut espérer une forte présence de l’UE pour ce prochain Forum qui s’ouvrira en 2012.
Ludovic Perus
Nicolas Sarkozy accueille la caravane de l’Europe
La caravane européenne accompagné de Benjamin Lancar s’est rendue à Nice. Le Président de la République à tenu à accueillir les Jeunes Populaires présent. Découvrez les photos !


Les Jeunes Pops lancent la campagne européenne !
Les Jeunes de l’UMP sont passés à la vitesse supérieure cette semaine en se lançant dans la campagne des Européennes ! Un seul mot d’ordre : mobiliser l’électorat à voter pour une Europe qui protège, à l’image de ce que nous avons vu sous l’excellente Présidence Française de l’UE.
Lundi, en présence de Xavier Bertrand, Franck Riester et Frédéric Lefebvre, Benjamin Lancar et les Jeunes Populaires ont lancé la caravane européenne des Jeunes Populaires au siège de l’UMP à Paris. La « caravane de la majorité présidentielle », animée par Sarah, Xavier et Bertrand (tiens, tiens !), sillonnera la France en 69 étapes, 45 jours durant, afin d’animer les fédérations, aller à la rencontre des électeurs et tout simplement, au fond, parler de cette Europe que nous voulons ! Comme le rappelle Xavier Bertrand, cette caravane est un élément indispensable pour engager le dialogue. Cela illustre clairement ce que nous voulons : une Europe politique, non une Europe technocratique.
Retrouvez l’actualité de la caravane sur : http://www.ump2009.eu/
Mardi, premier arrêt de la caravane à Nice, ville du Député-Maire Christian Estrosi, où s’est tenu un meeting UMP en présence de Nicolas Sarkozy, qui s’est d’ailleurs « excusé » pour son retard, afin de lancer la campagne européenne en présence de quelques centaines de militants UMP.
Et enfin mercredi, s’est tenue la Convention Europe des Jeunes Populaires à l’Assemblée Nationale, en présence de Xavier Bertrand, Michel Barnier, Rachida Dati et de l’ensemble des têtes de liste des élections européennes. Les jeunes militants ont ainsi pu rencontrer, débattre et discuter de l’Europe avec les ténors du parti. Ce fut l’occasion de formuler 10 propositions, ambitieuses mais concrètes, pour l’Europe !
De l’éducation à la culture en passant par l’emploi, retrouvez nos propositions ici !
Jonathan Pinet














