Présentation de l’équipe du Pôle Etudes

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De gauche à droite: Arnaud Constans, Elodie Gimenez de Rosa, Benjamin Maugy, Raphaël, Thibault Masson, Ahmed Taleb, Hadrien Monville, Maxime Sbaihi (responsable national du pôle étude), David Carmier, Solenn Berthou

Audace et liberté sont les mots d’ordre du pôle études !

Nous sommes là pour proposer, pour réagir et anticiper. Nous travaillons à des prodscn3576positions pour réformer la France, sans craintes des tabous ni des conservatismes de tous genres. Nous défendons l’action rénovatrice du Gouvernement. Enfin, nous informons sur les réformes en cours.

Pour cela, nous organisons de grandes conventions qui réunissent des acteurs de toutes les sensibilités pour échanger librement et éclairer le débat. Pour chacune d’entre elle, nous présenterons des propositions. Nous effectuons dans ce but un travail de fond, de recherches et de propositions, en rencontrant des experts et surtout de très nombreux acteurs du terrain pour collecter toutes les bonnes idées, d’où qu’elles viennent.

Vous trouverez sur ces pages nos propositions, mais aussi des documents explicatifs des réformes en cours.

Notre ambition est claire : faire bouger les idées pour réformer la France.

Toute l’équipe des études

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Le débat se passe ici !

11 réactions sont déjà en ligne pour “Présentation de l’équipe du Pôle Etudes”

Si à votre tour vous souhaitez écrire un article sur le site Internet des Jeunes Populaires, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante : iforce(@)jeunespopulaires.com

  1. Julien Damelet le 29 octobre 2008

    Bravo pour cette initiative, ce serais vraiment une excellente chose de pouvoir débattre, à la fois pour nous faire entendre et devenir l’aiguillon de l’UMP et également pour mûrir notre conscience politique et apprendre à argumenter.

    Juste un petit bémol concernant le choix des thèmes, discuter de la discrimination positive est très intéressant, c’est un vrai sujet…mais pas franchement d’actualité.

    Depuis plusieurs semaines, j’appelle de mes voeux un débat sur la loi hadopi qui est d’une actualité brûlante (le texte est déjà en cours d’examen au Sénat) et me semble surtout très mal ficelé (l’écrasante majorité des acteurs de l’informatique : sites, presse, FAI, internautes aussi… y sont opposés).
    De plus, les nouvelles pratiques d’internet et du numérique sont un sujet sur lequel nous avons des choses à dire puisque nous sommes quasiment nés avec, nos parlementaires pourraient être intéressés de connaître notre position.

  2. Arnaud le 29 octobre 2008

    Tout à fait d’accord !!!

    Je suis jeune pop et je suis contre cette loi !
    Tout simplement parce qu’elle est plus que tout conservatrice et liberticide (et la liberté est une de nos valeurs premières me semble-t-il !)

    Il faudrait absolument que les jeunes se positionne dessus, c’est notre rôle de dire les choses, il faut que l’on en débatte, à quand de telles initiatives ???

    PS : en espérant que le débat sur cette loi soit de meilleure qualité que celui qui avait eut lieu à Royan !

    Populairement,

    Arnaud,
    Jeune Pop 77

  3. Matthieu-David le 29 octobre 2008

    Complètement d’accord avec toi mon cher Julien !!!

    Il faut parler de cette loi HADOPI que même la PArlement Européen a réfusé (en plus du conseil d’état, de la CNIL, de toutes les associations d’internautes….)

    Il faut du débat chez les jeunes pop, j’en suis sur qu’il y en aura avec la nouvelle équipe !

    S’il vous plait, ne défendons pas HADOPI comme des béni oui-oui !!!

  4. sofi le 30 octobre 2008

    et bien je suis pleinement en faveur de la loi Hadopi !
    le pirate c’est du vol, il n’y a rien d’autre à ajouter.
    si nous, jeunes de l’UMP ne sommes pas capables de proner un discours de responsabilité, qui le fera ?

    et puis liberticide… faut respirer deux min !

    si tu pirates, tu reçois un mèl pour t’avertir que tu fais qqc d’illégal.
    tu continues, tu reçois un courrier recommandé (les entreprises qui vont apprendre que leurs salariés font ça pendant leurs heures de boulot serotn ravis, tout comme les parents qui vont réaliser que leurs gamins se servent d’internet à des fins bien spéciales)
    tu persistes encore, tu vois ton abonnement suspendu…

    et puis quand on parle de liberté… pourquoi on ne pense pas à la liberté des artistes, des auteurs, compositeurs, producteurs ?… ils n’ont pas le droit au respect de leur travail ???

  5. Julien Damelet le 30 octobre 2008

    On devrait peut-être continuer le débat ailleurs vu que ce n’est pas un forum… ^^
    @ sofi

    [NOTE DE L'ADMINISTRATEUR : UN FORUM VERRA BIENTOT LE JOUR SUR CE SITE ! MAIS CONTINUEZ LE DEBAT ICI EN ATTENDANT...]

    Bien sûr que la situation actuelle n’est pas satisfaisante mais le fait que l’immense majorité des acteurs concernés (pour ne pas dire tous !), de SVM à Free, en passant par l’UFC Que choisir, le Parlement Européen…à la seule exception de quelques artistes et des majors, soit opposée à ce texte devrait nous conduire à nous intérroger sur la pertinence de ce projet de loi. On voit d’ailleurs que les discussions au Sénat tendent à l’infléchir.

    Je disait que l’avis des jeunes me semblait important car nous sommes les premiers utilisateurs de ces technologie et pour moi les enjeux de ce projet sont immenses car, en l’état actuel, hadopi menace de créer une jurisprudence en faveur du filtrage généralisé d’usages d’internet par une autorité administrative. Je ne suis pas de ceux qui invoquent Orwell à tout bout de chant mais je préférerais des méthodes moins systématiques.

    Ensuite, que vont devenir les points d’accès wi-fi gratuits mis à disposition sur des lieux publics ou par des particuliers si il faut contrôler strictement l’usage qui en est fait sous peine de coupure.
    Enfin une question : les lecteurs MP3 peuvent maintenant contenir plus de 10000 chansons, à 1€ la chanson il y a un problème non ?

    Que les pouvoirs publics se préoccupent du piratage est nécessaire mais à condition que les majors ne se dispensent pas de faire de sérieux efforts dans leur politique commerciale ; Napster aurait 10 ans aujourd’hui et les efforts consentis par les majors sont insuffisants (DRM, pas d’offre illimitées compétitives…)

    Par ailleurs, de nouvelles formes de P2P complètement anonymes et sécurisées sont en train d’émerger, jusqu’o`u faudra-t-il aller dans le contrôle d’internet ?

    Ce sujet crucial mériterait, je pense, une plus sérieuse consultation, au-delà du très fabiusien ex-PDG de la Fnac et dirigeant du Nouvel Obs, l’ouverture a du bon mais pas toujours…

  6. Baptiste Nansenet le 30 octobre 2008

    Salut Julien,

    Le souci c’est que je vois pas vraiment d’alternative à la loi Hadopi. J’ai pas encore étudié les liens que tu nous as envoyé mais je pense qu’il faut se diriger vers plus de reglementation. Cela dit, c’est difficile de trouver la juste mesure avec internet sachant qu’on a finalement très peu de recul par rapport à ce média. Toutes les lois sont d’ailleurs plus ou moins à repenser depuis l’apparition du virtuel.

    Hadopi est peut-être trop restrictive mais en tout cas, je suis convaincu qu’aujourd’hui la situation est trop laxiste. Les sanctions sont ultra disproportionnées par rapport aux délits, et donc jamais appliquées. Finalement ce qui te fais peur dans Hadopi c’est que les sanctions deviennent applicables !

    Concernant la taille d’un Ipod ( pour ne citer que le plus célèbre ), c’est vrai, mais on fait des voitures qui roulent à 300 kilomètres/ heures, et pourtant on peut pas dépasser le 130 sur autoroute. L’histoire des 10 000 chansons, c’est un argument purement marketing, ça présente absolument aucun intérêt et de toutes manières une infime minorité de la population en possède autant. C’est fait pour attirer le client. En revanche les MP3 hautes capacités sont pas forcément inutiles : ils peuvent faire office de disques durs externes, de lecteurs vidéos ( beaucoup plus volumineuses que de la musique ). Bref, je crois que c’est un peu superficiel de s’attacher à cet argument des 10 000 chansons à 1 €.

    Concernant les majors, je suis d’accord avec toi : les efforts doivent venir de leur part, pas de celle des artistes. Aujourd’hui, ce sont les artistes qui trinquent ( cf Cindy Sander !! = )

    Et puis pour l’ouverture et ben là rien à dire : lu et approuvé.

  7. Benoit le 1 novembre 2008

    @ Sofi

    Tu as bien appris les argu, c’est bien ! Mais tu oublies la réalité des choses…

    Envoyer des lettres et tout, c’est bien gentil. Mais interdire internet à qqn, c’est une violation de la liberté. C’est pas moi que le dit, mais le Conseil d’Etat, le Parlement Européen, la Commission Européenne, la CNIL: il faut l’intervention d’un juge pour interdire internet, parce que c’est une intrusion dans la vie privée !!!

    Il y a plein d’alternatives à Hadopi. Notamment la licence globale.

    La réalité, c’est que l’industrie du disque ne veut pas se réformer. Elle vit sur une rente: le portefeuille des jeunes. A ce rythme, on devrait interdire la voiture parce qu’elle nuit à l’industrie du vélo ! L’industrie du disque n’a qu’à évoluer ! La pub pourrait les financer ! ils peuvent offrir d’autres services ! Attali l’a dit ! Les artistes vont souffrir? Peut être… mais on a du dire la même chose quand les CD sont arrivés, et aussi contre les K7 audio, etc. Les artistes évolueront comme les autres ! Le registre du gouvernement et du débat affligeant de Royan « on défend les pauvres artistes » est pathétique ! en réalité! cette campagne défend le gros business! celui qui a les moyens de se payer des campagnes de pub! celui qui a les moyens de se payer les Jeunes pop! Où êtes vous quand il faut défendre les salariés à cause des délocalisations, hein? Leur lobby est surement pas assez puissant pour vous …

    Dans cette affaire, il serait affligeant et révoltant que les jeunes UMP aillent dans le sens de la répression, dans le sens du contrôle généralisé, dans le sens de l’aggression de la vie privée, et surtout dans le sens du conservatisme économique, dans le sens du gros business contre les jeunes !

    Franchement, vous êtes décevants

  8. Julien Damelet le 2 novembre 2008

    Ne soyons pas excessifs dans nos réponses, je suis bien évidemment contre hadopi et d’accord avec toi sur bien des points Benoit.
    En même temps, c’est vrai que la loi hadopi peux apparaître comme un progrès en comparaison de la situation actuelle o`u les sanctions potentielles sont disproportionnées (prison ferme, 300 000€ d’amendes).
    Sofi je t’invites juste à lire, si toutefois tu ne l’a pas encore fait, l’appel de SVM que tu trouveras à cette adresse :

    http://www.svmlemag.fr/petition_riposte_graduee

    ou encore

    http://www.numerama.com/magazine/9854-10-bonnes-raisons-de-dire-NON-a-

    la-loi-Hadopi.html

    Comme je l’ai dit, je pense que les majors ne peuvent pas faire l’impasse sur une adaptation de leur modèle commercial à l’économie numérique, quand on a un lecteur MP3 qui peut contenir 10000 chansons, on veut le remplir, c’est comme ça et à 1€ la chanson c’est juste impossible pour beaucoup d’entre-nous.

    De plus, les majors utilisent comme argument la défense de la culture, de la pluralité, etc…

    Les artistes déjà connus et reconnus peuvent se passer de leurs services.

    Les chasons qui sortent actuellement sont, pour l’immense majorité, des produits « jetables » : les chansons les plus téléchargées ont une durée de vie très limité soit parce que l’artiste sors un album tous les ans, soit parce que l’on en entendra plus parler dans un an. Je n’évoquerai pas le fait que Cindy Sanders ait pu signer un contrat dans une maison de disque pour illustrer la « prise de risque des majors », ce serait caricaturer…

    Enfin internet via myspace, jamendo et autres peut révéler des artistes débutants, gratuitement ! Nul besoin d’investir des sommes colossales pour sortir un disque : le numérique permet la duplication à l’infini sans perte de qualité et sans coût supplémentaire. On peut imaginer que ces sites vont devenir de plus en plus performants et pourront vraiment permettre à de nouveaux talents d’émerger.

    Dans cinq, dix ans, à quoi serviront les majors de la musique ? Pourquoi les défendre aujourd’hui alors que leur marché est en train de se bouleverser et qu’elles refusent de faire l’effort de s’y adapter ? A quand une plateforme internet type myspace financée par Universal ?

  9. Julien Damelet le 3 novembre 2008

    Un excellent article, vraiment, qui montre les limites de la législation en ce qui concerne les nouvelles technologies.

    Les pirates auront toujours un temps d’avance, le tout est d’accepter l’évolution de l’industrie pour le rendre le moins attrayant possible pour le plus grand nombre…

    The Pirate Bay rend la riposte graduée dangereuse pour tous !
    http://www.numerama.com/magazine/10885-The-Pirate-Bay-rend-la-riposte-graduee-dangereuse-pour-tous.html

    Quand un sujet est aussi complexe, je pense qu’il mérite une plus longue réflexion et une plus large concertation.

  10. Julien Damelet le 6 novembre 2008

    Quelques articles intéressants également :

    Nine Inch Nails appelle au piratage :
    http://www.infos-du-net.com/actualite/11760-piratage-nine-inch-nails.html

    Nine Inch Nails en téléchargement gratuit
    http://www.infos-du-net.com/actualite/12137-album-gratuit-NIN.html

    Heroes : les nouveaux épisodes en ligne et gratuits
    http://www.infos-du-net.com/actualite/14063-heroes-gratuit-internet.html

    Bien évidemment, il s’agit là d’initiative isolées et qui restent marginales mais elles doivent au moins nous amener à nous poser la question de l’émergence de nouveaux modèles suite à la révolution numérique.

    Et puis je trouve que c’est autrement plus stimulant, plus enthousiasmant que de chercher vainement à maintenir sous perfusion de vieux modèles non ?

  11. mICKA le 15 janvier 2009

    Bonjour.

    Donc en résumé, si on se sert d’internet pour écouter de la musique, on est des « pirates » et on mérite de payer des amendes, c’est bien ça?

    ecouter ou télécharger, c’est pareil:

    ecouter en streaming, c’est telecharger de la musique dans un fichier temporaire, et l’éffacer après lecture….

    donc finalement, on a le droit de télécharger de la musique, mais il ne faut la garder que 5 minutes sur son disque dur…

    Il faut aussi faire une distinction entre la musique « composante de la culture » et la musique « produit commercial »

    c’est surtout cette deuzieme cathégorie qui souffre du téléchargement. mais au fond, a partir du moment que la musique est un plagia d’un morceau antérieur, et qu’elle tourne en boucle sur toutes les radios françaises? Peut on parler de droits « d’auteurs »?

    et puis, les vrais artistes, ceux qui composent, ceux qui interpretent en live, ceux qui font de la musique. Ceux-ci font des concerts, ils font de la musique pour le public. pour l’émotion. et si leur musique est mauvaise, ils ne rempliraont pas la moindre salle…

    J’ai envie de dire que le métier de musicien n’est pas un investissement, mais une passion. On ne devient pas artiste parce qu’une entreprise nous a payé l’enregistrement d’un disque. on est artiste quand on sais transmettre une émotion.

    Quand je vois la star accadémie qui reprend des succes planétaires avec des pantins qui savent a peine chanter, et leur concert annulé par manque de vente de place…. je comprend qu’il aient les boules de pas vendre de cd et de se faire « pirater  » par des gosses de 12 ans… Mais quelque part, le moyen de se procurer la musique est à la hauteur du travail des artistes. j’acheterai volontier le cd d’un artiste qui débute san smatraquage médiatique, mais il faudrai presque me payer pour écouter le dernier album de la star ac, ou la derniere compile « dance flor » ou meme les dj a la mode, qui dénaturent des musiques mithyques des année 80 en y rajoutant une basse continue.

    Pour conclure, je dirai que le monde de la musique est en débandade, c’est sur, alors amis artistes, musiciens, jouez devant votre publique, prenez le temps de faire de la musique live, et vous verez qu ele telechargement illégale ne sera pas un mal pour vous…

    Petite astuce vue en concert:

    Certain groupe enregistrent leur concert en live sur des clé usb ou des CD gravables, qu’il vendent 5 ou 10 euros à la fin du concert.

    On est bien loin du disque à 22 euros de la fnac..

    Bye a tous

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